^Sfefl^WMIIWMwmK* 1 *^^ <* Wr a dHHt Mfy 1 li\5' .*- iGK0U:KK ^fc$^4iE I.'ORDKE R Y A 1. DE hK LEGION Ij'hONNEUR EDITEUR, RUE DES POITEVINS, 3S l/|. M 11CCC XMX. *b V.l DE LA VIE ET DES OUVRAGES DE PLINE. s- 1 VIE DE PLINE. Ijes modernes ont presque aussi long-temps disput sur la patrie de Pline que les anciens sur celle d'Homre , et la liste des ouvrages publis pendant trois sicles sur cette grave question formerait elle seule un volume. On pouvait cependant s'pargner cette dpense d'rudition ; et un peu de bonne foi jointe un peu de bon sens, aurait rsolu le problme. Pline est-il n Corne ou Vrone ? Voil quoi se rduit la discussion. Or, notons premi- rement que ces deux villes taient voisines , que , bien que places, par une division rcente, du temps de Pline, dans deux rgions diverses de l'Italie (Vrone dans la dixime et Corne dans la onzime) , toutes deux appartenaient la Gaule Cisalpine, et cette partie de la Gaule Cisal- ij DE LA VIE piDe que l'on appela si long-temps Transpa- dane. Les habitans de Vrone et de Corne , qui se considraient comme compatriotes, pou- vaient donc tre regards comme tels par les Romains, loigns de l'une et de l'autre. Ceci pos, qui s'tonnera que Pline, en ci- tant Catulle , lui donne l'pithte de conterra- 72 eus y mot barbare usit dans les camps, et tout aussi latin , que mon pays , dans le sens de compatriote , est franais ? L'tymologie de ce mot ne prouve-t-elle pas clairement que Catulle et Pline avaient reu le jour dans deux villes diffrentes , puisque celui-ci , pour se dire concitoyen du premier, est oblig de consid- rer, non la ville , non le district voisin , mais le pays, le territoire, et, comme il le dit, la terre. Conterraneus , dans le sens d'habitant de la mme ville, aurait t une faute de got en mme temps qu'une faute de langue. C'est quoi semblent n'avoir pas song les savans illustres qui ont vu dans ce mot un argument dfinitif contre les prtentions de Corne , tan- dis qu'au contraire, il met au nant toutes celles des Vronais. Une fois Vrone exclue du nombre des villes qui peuvent rclamer l'honneur d'avoir donn ET DES OUVRAGES DE PLINE. iij naissance notre auteur, il ne peut exister au- cune objection contre Corne. Hardouin seul s'est avis, dans la deuxime dition de son commentaire , de le faire natre Rome. La tra- dition constante de toute l'antiquit, consigne dans saint Jrme (Chronique d'Eusbe) , et dans une vie de Pline attribue Sutone , et qui est trs-certainement d'une haute antiquit ; la naissance de Pline le Jeune Corne ; les vastes possessions que son oncle avait dans les environs de cette ville , et qui devinrent plus tard la pro- prit du neveu *, enfin une foule d'inscriptions antiques trouves peu de distance de la mme ville, inscriptions relatives des membres de la famille Plinia (Voyez Rezzonico , Disquisi- tiones F Hinian , tom. i , lib. ni , pp. 60-81), prouvent sans rplique et l'existence de cette famille Cme , et son illustration dans la pro- vince, jusqu'au premier sicle de 1re chr- tienne, et la naissance de Pline dans la ville mme de Cme ou dans un domaine voisin. Pline naquit l'an 23 de J.-C, la neuvime ou dixime anne du rgne de Tibre , sous le consulat de C. Asinius Pollio et d'Antis- tius Vtus. Il est probable que ses premires annes se passrent dans sa province natale : jv DE LA VIE cependant il fut de bonne heure amen Rome, o il entendit le grammairien Apion, mais o il parait ne pas avoir vu Tibre, qui tait alors sans doute retir Capre. Les dtails qu'il donne sur les pierreries de Lollie Pauline , un instant impratrice , ont fait juger que, mal- gr son extrme jeunesse , il fut admis la cour de Caligula; peut-tre est-il plus simple de croire qu'il la vit, comme tous les Romains durent la voir, dans quelques occasions plus ou moins solennelles, et lorsqu'elle entrepre- nait un voyage aux environs de Rome. En tout cas , il n'avait alors que seize ans au plus , comme le dit Rezzonico , puisque Caligula , pendant les trois dernires annes de son rgne phmre (4o, [\i , 4 2 ) > fat Ppoux de Csonie. Plusieurs annes aprs (42) , il fut tmoin du combat livr par ordre de Claude et devant tout le peuple romain, un grand ctac qui s'tait laiss prendre vivant lors de la construc- tion du port d'Ostie ; et l'on peut juger que ds- lors il remarquait avec soin les productions in- tressantes de la nature , particulirement les animaux rares que les empereurs ou les riches citoyens donnaient en spectacle dans les jeux publics. Nous le retrouvons vers sa vingt- ET DES OUVRAGES DE PLINE. v deuxime anne sur la cte d'Afrique, et c'est l qu'il fut tmoin d'un prtendu changement de sexe de Larius Cossicius , qui , regard comme fille pendant nombre d'annes > se trouva garon le jour mme de ses noces (Ployez liv. vu, n 3, et Ausone, pigr. lxix). Peut-tre avait-il vers le mme temps visit l'Egypte , si voisine de l'Afrique romaine , et la Grce, o tous les nobles Romains allaient en quelque sorte complter leur ducation. Mais rien n'oblige croire ce que supposent assez lgrement plusieurs modernes , qu'il les ait visites en qualit de marin , et surtout que des ctes de l'Egypte et de l'Afrique il ait fait voile vers la Bretagne. 11 est vrai que le poste de commandant de la flotte de Misne, qu'il occupa dans ses der- nires annes, suppose des connaissances nau- tiques. Mais rien n'empche de croire que Pline les ait acquises en Germanie : fort jeune encore ( vingt-trois ans); il y servit sous Lu- cius Pomponius, dont bientt il se concilia l'amiti, et qui lui conlia le commandement d'une aile de cavalerie (tel tait le nom que l'on donnait au corps de cavaliers plac sur les ailes de chaque lgion). Peut-tre fut-ce en vj DE LA VIE grande partie au trait de lancer le javelot cheval [de Jaculatione equestri) , qu'il dut ce rapide avancement; non pas sans doute qu'il et alors achev ce travail, mais ne peut-on pas prsumer que cet esprit infatigable et si sensible au prix du temps , n'et pas sur-le- champ pro't du loisir des camps pour con- fier au papier le rsultat de ses observations ? On voit aussi, par divers passages de l'His- toire naturelle, que, pendant le repos que lui laissaient ses occupations tant militaires que littraires j il parcourait les frontires du pays ennemi, visitait la source du Danube, allait de l chez les Chauques qui habitaient plus au nord, et sur les bords de l'ocan Germanique. De l, il est possible qu'il ait descendu des bouches de l'Elbe et du Vser jusqu' l'Ocan mme sur une flotte destine reconnatre, comme celle de Germanicus, les rives de la mer du Nord et la Chersonse Cimbrique. Il paratrait aussi que notre auteur visita les provinces romaines l'ouest du Rhin ; c'est sans doute vers la mme poque qu'il se lia avec la famille de Tacite , dont le pre exerait dans la Gaule Belgique les fonctions de pro- curateur de Csar. Un fils de ce riche admi- ET DES OUVRAGES DE PLINE. vij nistrateur, arriv en six ans la taille d'un homme fait, prsentait l'attention d'un ob- servateur un phnomne des plus curieux. L'enfant mourut bientt 5 mais des relations d'amiti subsistrent entre Pline et la famille afflige; et tel fut probablement l'origine de cette liaison clbre qui, non moins que le g- nie , a immortalis les noms de Pline le Jeune et de Tacite [voyez Pline, dit. Lemaire, tome ni , lib. vu, Exe II). Quoi qu'on puisse penser de ces hypothses , toujours est-il que Pline semble avoir ds-lors recueilli les mat- riaux de son grand ouvrage , et que son trait de Jaculatione equestri se trouva dfinitive- ment rdig peu de temps aprs sa promotion au grade de prfet d'une aile de cavalerie. Il se mit ensuite composer une Vie de Pom- ponius en deux livres. Mais tandis qu'il rendait hommage la re- connaissance , ses ides s'agrandissaient , et il s'imagina voir l'ombre mme de Drusus lui apparatre pendant son sommeil, lui ordonner d'immortaliser sa mmoire, et de faire l'histoire de toutes les guerres entreprises par les Ro- mains dans la Germanie. Il mit aussitt la main l'uvre, ou, du moins, commena viij DE LA VIE rassembler les matriaux ncessaires pour un ouvrage de si longue haleine; car nul doute que la vie inquite du guerrier au milieu du pays mme tmoin de tant de dfaites et de vic- toires striles, parmi les vieux lgionnaires de Germanicus , de Drusus et de Tibre , et en prsence de tant de souvenirs encore vivans , ne ft alors plus propre pour ce travail que le sjour voluptueux de Rome , o les biblio- thques se taisaient sur les vnemens contem- porains, et o il n'y avait de lgionnaires que les gardes prtoriennes , bien peu occupes de ce qui se passait au del du Danube et du Rhin. Mais il tait loin d'avoir achev , lorsque Pom- ponius, vainqueur des Gattes, revint Rome pour y recevoir la statue consulaire avec les insignes qui avaient remplac la crmonie du triomphe (l'an 52 de J.-C). Pline abandonna la Germanie en mme temps que son protec- teur , et sembla ds-lors renoncer la carrire militaire qu'il avait suivie pendant sept ans , pour se livrer aux tudes du barreau et la culture des lettres ; et , selon l'usage des hommes les plus distingus de l'empire _, il sembla vou- loir unir la gloire des armes celle de l'lo- quence. Grammairien et rhteur habile plutt ET DES OUVRAGES DE PLINE. jx qu'orateur loquent, il ne plaida que peu de causes et n'acquit qu'un renom au dessous de celui que lui aurait indubitablement mrit son gnie , s'il et jug propos de s'y livrer. Mais aux mditations de la philosophie , aux con- ceptions d'une imagination potique , la mar- che libre et caractrise d'une intelligence in- novatrice et cratrice, Pline prfrait la science, quoique alors la science ft refaire presque totalement , et il exera sans choix comme sans relche sa mmoire aux dpens de son gnie. De l cette rudition, la fois immense et in- complte, et cette masse de connaissances h- trognes , les unes si hautes , les autres si mes- quines et si puriles, celles-ci au niveau de la science des modernes, celles-l au dessous mme des superstitions contemporaines d'Homre et du ftichisme des sauvages, mais qui toutes sont dcousues, isoles ou contradictoires. Cependant, la publication successive du trait de la Jaculalion questre, de la vie de Pomponius, et enfin des vingt livres des guerres germaniques, le faisait connatre, et comme le dit Tacite , il glissait son nom sur les tables de la Renomme. 11 passait aussi une partie de son temps Cme, soit pour y suivre la gestion x DE LA VIE de ses biens , soit pour fuir le tumulte de Rome, ville toujours en proie aux caprices des empe- reurs et des impratrices ou des affranchis qui les gouvernaient. On peut tre tonn cepen- dant que , lorsqu'il s'agit de donner un insti- tuteur Nron, Agrippine, qui cette fois son- geait faire un bon choix, n'ait point pens l'historien de la Germanie _, au pangyriste de Germanicus et de la premire Agrippine. Mais Snque, dj clbre Rome comme chef d'une cole nouvelle , et dont le nom tait sans doute entour d'un nouveau prestige, et par un exil arbitraire et par une intrigue avec une princesse issue du sang d'Auguste , fut lu. Pen- dant ce temps, la naissance d'un neveu (l'an 63 de J.-C) inspirait Pline l'ide d'un ou- vrage d'ducation l'usage de l'orateur, et il composa ses trois livres de l'Homme d'tude (Studiosus), que l'abondance des matires le fora partager en six volumes . Comme Quin- tilien, dans ses Institutions oratoires, il y con- duisait son jeune lve depuis le berceau jus- qu' son apparition au forum , et le conduisait au gymnase , au bain , sur les bancs de l'cole et la tribune , descendant jusqu'aux moindres dtails et indiquant de quelle manire l'orateur ET DES OUVRAGES DE PLINE. xj doit se vtir, se coiffer et mme s'essuyer quand il est en scne. Une composition plus vaste et plus haute l'occupa ensuite : Aufidius Bassus avait conduit le rcit de l'Histoire con- temporaine jusqu'au rgne de Tibre peut- tre , mais seulement jjusque l ; car Snque le pre , mort vers celte poque , cite dans une de ses harangues {Suasoria vi) un passage de cet ouvrage relatif la mort de Cicron. Mais la publication d'un tel ouvrage aurait t dan- gereuse sous un prince aussi imprieux et aussi sanguinaire que Nron. Pline crut propos de s'envelopper d'obscurit, et composa un de ces ouvrages que personne ne souponne d'as- pirer troubler les empires et renverser les dynasties. Les huit livres des mots douteux ou des difficults de la langue latine {JDubii ser- monis) publis vers l'an 68 de J.-C. , n'excit- rent de tumulte que* chez les grammairiens et les philosophes ; mais si ceux-ci apprtrent des rfutations qui, dix ans aprs, taient encore paratre {voyez l'Eptre ddicatoire,page 17), Eprius Mai cellus et Capiton ne lancrent point de rquisitoires : on crut mme , s'il faut ha- sarder ici quelques conjectures, qu'un homme si profond dans de graves vtilles, ne serait xij DE LA VIE pas un administrateur dangereux , et il fut nomm procurateur de Csar dans l'Espagne Citrieure. Cette fonction tait d'ordinaire exer- ce par des chevaliers , et l'on peut penser que, peu aprs son premier retour Rome , Pline avait obtenu ce titre , tant en rcompense de ses services militaires , qu' cause de son trait de la Jaculation questre. Sa fortune d'ailleurs tait de beaucoup suprieure au cens exig des chevaliers. Il est probable qu'il l'augmenta considrablement pendant son sjour en Es- pagne , qui fut de plusieurs annes. 11 s'y trou- vait encore lorsque la mort de C. Caecilius, son beau-frre, laissa son neveu orphelin, et que son absence fora confier la tutelle au clbre Virginius Rufus ( l'an 71 de J. - C.) ; selon toutes les apparences, son retour ne fut que de peu de temps antrieur l'poque (73) laquelle il adopta son* neveu, g de dix ans, et qu'il se mit diriger par lui-mme son ducation. Vespasien, alors sur le trne depuis trois ans, et qui s'tait li avec lui pendant les guerres de Germanie, Paccueillit avec faveur, et l'ap- pelait auprs de lui tous les matins avant le lever du soleil , privilge fort rare de la part ET DES OUVRAGES DE PLINE. vi.j de cet empereur svre et simple. Il tait aussi au nombre des amis de Titus ; et le ton fami- lier qu'il prend en parlant au triomphateur, censeur, consul, prfet du prtoire, investi par dcret du snat de la puissance tribuni- cienne, marque quelle libert devait prsider leur commerce. Rien de tout cela n'autorise cependant prononcer avec certains critiques que Pline avait servi dans la guerre de Jude. Outre que les relations de notre auteur sur ce pays ne portent point ce caractre d'exac- titude et de prcision qui dcleraient l'ob- servateur et le tmoin oculaire, nous avons vu qu'il publiait alors Rome ses opuscules grammaticaux , et qu'il recevait de Nron le titre de procurateur 5 et lors mme que l'on reculerait la gestion de cette charge par Pline , jusqu'au rgne de Claude et aux premires annes de Nron, il resterait expliquer com- ment il tait absent de Rome en 70, un an aprs la soumission de Jrusalem, au temps mme du triomphe de Titus , pendant que son beau-frre expirant laissait un fils orphe- lin , et que son loignement forait prendre un tuteur dans une famille trangre. On s'est aussi demand si Vespasien ne le xiv DE LA VIE cra pas snateur, et l'on a pench pour l'affir- mative. Mais, outre le silence de Pline, de son neveu et de l'histoire tout entire , on doit objecter cette hypothse des commentateurs , i cette espce de parenthse intercale dans la prface aprs les mots prfet du prtoire , noble condescendance pour l'ordre ques- tre et pour un pre , parenthse bizarre dont l'ide peut-tre ne ft point venue Pline, s'il n'et t lui-mme ' cette poque mem- bre de l'ordre questre; i le peu de cas que Vespasien faisait du snat. Autant dans les com- mencemens de son rgne le nouvel empereur avait affect d'intrt pour ce corps illustre, autant , depuis les brusqueries inopportunes et trop svrement punies d'Helvidius , il avait senti de dgot et d'loignement pour une as- semble qui , dans la constitution romaine de- puis la chute de la rpublique , ne pouvait tre que tracassire ou inutile. C'et donc t un mauvais moyen de plaire au prince que de lui demander une place au snat , et proba- blement Vespasien n'offrait jamais ses amis ce vain honneur. Le rang d'amiral de la flotte romaine stationne Misne et charge de la surveillance de toute la Mditerrane occiden- ET DES OUVRAGES DE PLINE. xv taie , tait sans doute plus lucratif et plus glorieux, et Pline y fut lev. Quelque mul- tiplis qu'eussent perptuellement t ses tra- vaux publics , Pline avait su trouver du temps pour se livrer ses tudes favorites ; et les notes qu'il ne cessait de recueillir, tant sur les livres , objet de ses lectures , que sur ses pro- pres observations, formaient dj, lors de son sjour dans l'Espagne Citrieure, prs de cent soixante volumes crits des deux cts, et par consquent quivalaient plus de trois cents. Il y ajouta encore depuis, et c'est probable- ment sur cette immense collection de mat- riaux, qu'enfin, pendant les dernires annes du rgne de Vespasien, il mit le sceau sa gloire par la rdaction de son Histoire de la nature. Acheve probablement en 79, et com- pose de trente-six livres, il la publia en Tan- ne 80 avec une ptre ddicatoire Titus, et un index qui , depuis , a t regard comme le livre i er , de sorte que chaque livre s'est vu dsign par un chiffre nouveau , et que le xxxvi e est devenu le xxxvu e . Nous avions voulu d'abord , dans cette dition , rtablir le chiffre qui le premier sortit des mains de Pline, et mettre par- l l'ensemble de l'ouvrage en xvj DE LA VIE harmonie avec ce que le naturaliste lui-mme annonce dans sa Prface. Mais, d'une part, Pline lui-mme s'est une fois cit d'aprs le systme moderne ; et , de l'autre , nous aurions jet de la confusion dans les recherches de ceux qui peuvent tre tents de confrer le Pline des autres diteurs avec le ntre. L'anne suivante fut remarquable par une de ces catastrophes dont le souvenir traverse et effraie les ges. Le Vsuve, immobile de- puis des sicles, inonda la Campanie de feux et de cendres , et Pline prit le jour mme qui vit disparatre Pompeia et Herculanum. Ecou- tons le rcit que Pline le Jeune en fait Tacite , lib. vi, ep. xvi : Vous me demandez des dtails sur la mort de mon oncle , afin d'en transmettre plus fid- lement le rcit la postrit : je vous en re- mercie ; car je ne doute pas qu'une gloire im- prissable ne s'attache ses derniers momens , si vous en retracez 1 histoire. Quoiqu'il ait pri dans un dsastre qui a ravag la plus heureuse contre de l'univers \ quoiqu'il soit tomb avec des peuples et des villes entires, victime d'une catastrophe mmorable, qui doit terniser sa mmoire j quoiqu'il ait lev lui-mme tant de ET DES OUVRAGES DE PLINE. xvij monumens durables de son gnie , l'immorta- lit de vos ouvrages ajoutera beaucoup celle de son nom. Heureux les hommes auxquels il a t donn de faire des choses dignes d'tre crites, ou d'en crire qui soient dignes d'tre lues ! plus heureux encore ceux qui les dieux ont dparti ce double avantage ! Mon oncle tiendra son rang entre les derniers , et par vos crits et par les siens. J'entreprendrai donc volontiers la tche que vous m'imposez , ou , pour mieux dire , je la rclame. 11 tait Misne, o il commandait la flotte. Le neuvime jour avant les calendes de sep- tembre (^3 aot), vers la septime heure (une heure du soir) , ma mre l'avertit qu'il parais- sait un nuage d'une grandeur et d'une forme extraordinaire. Aprs sa station au soleil et son bain d'eau froide , il s'tait jet sur un lit, o il avait pris son repas ordinaire , et il se livrait l'tude. Aussitt il se lve_, et monte en un lieu d'o il pouvait aisment observer ce prodige. La nue s'lanait dans l'air, sans qu'on pt distinguer une si grande distance de quelle montagne elle tait sortie ; l'vne- ment fit connatre ensuite que c'tait du mont Vsuve. Sa forme approchait de celle d'un ar- xviij DE LA VIE bre, et particulirement d'un pin : car s'levant vers le ciel comme sur un tronc immense , sa tte s'tendait en rameaux. J'imagine qu'un vent souterrain poussait d'abord cette vapeur avec imptuosit, mais que l'action du vent ne se faisant plus sentir une certaine hau- teur, ou le nuage s'affaissant sous son propre poids , il se rpandait en surface. Il paraissait tantt blanc , tantt noirtre , et tantt de di- verses couleurs, selon qu'il tait plus charg ou de cendre ou de terre. Ce prodige surprit mon oncle , et , dans son zle pour la science , il voulut l'examiner de plus prs. Il fait appareiller un btiment lger, et me laisse la libert de le suivre. Je lui r- pondis que j'aimais mieux tudier; il m'avait par hasard donn lui-mme quelque chose crire. Il sortait de chez lui, lorsqu'il reoit un billet de Rectine, femme de Csius Bassus. Effraye de l'imminence du pril (car sa mai- son tait situe au pied du Vsuve, et elle ne pouvait s'chapper que par la mer), elle le priait de lui porter secours. Alors il change de but, et poursuit par dvouement ce qu'il n'avait d'abord entrepris que par dsir de s'ins- truire. Il fait prparer des quadrirmes , et y % ET DES OUVRAGES DE PLINE. xix monte lui-mme pour aller secourir Rectine et beaucoup d'autres personnes qui avaient fix leur habitation dans ce site attrayant. Il se dirige la hte vers des lieux d'o tout le monde s'enfuit : il va droit au danger , l'esprit tellement libre de crainte , qu'il dic- tait la description des divers accidens et des scnes changeantes que le prodige offrait ses yeux. Dj sur ses vaisseaux volait une cendre plus paisse et plus chaude, mesure qu'ils approchaient; dj tombaient autour d'eux des pierres calcines et des cailloux tout noirs , tout brls, tout briss par la violence du feu. La mer abaisse tout coup n'avait plus de pro- fondeur, et le rivage tait inaccessible par l'amas de pierres qui le couvrait. Mon oncle fut un moment incertain s'il retournerait : mais il dit bientt son pilote qui l'engageait reve- nir : La fortune favorise le courage : menez- nous chez Pomponianus. Pomponianus tait Stabie , de l'autre ct d'un petit golfe , for- m par la courbure insensible du rivage. L, la vue du pril qui tait encore loign, mais qui s'approchait incessamment, Pomponianus avait fait porter tous ses meubles sur des vais- xx DE LA VIE seaux , et n'attendait , pour s'loigner , qu'un vent moins contraire. Mon oncle , favoris par ce mme vent, aborde chez lui, l'embrasse, calme son agitation , le rassure , l'encourage ; et , pour dissiper , par sa scurit , la crainte de son ami , il se fait porter au bain. Aprs le bain, il se met table , et mange avec gaiet , ou , ce qui ne suppose pas moins de force d'me , avec toutes les apparences de la gaiet. Cependant on voyait luire, de plusieurs endroits du mont Vsuve , de larges flammes et un vaste embrasement, dont les tnbres aug- mentaient l'clat. Pour rassurer ceux qui l'ac- compagnaient, mon oncle leur disait que c'- taient des maisons de campagne abandonnes au feu par les paysans effrays. Ensuite , il se coucha, et dormit rellement d'un profond sommeil ; car on entendait de la porte le bruit de sa respiration, que la grosseur de son corps rendait forte et retentissante. Cependant, la cour par o l'on entrait dans son appartement commenait se remplir de cendres et de pierres, et pour peu qu'il y ft rest plus long- temps , il ne lui et plus t possible de sortir. On l'veille j il sort , et va rejoindre Pompo- nianus et les autres qui avaient veill. Ils tien- ET DES OUVRAGES DE PLINE. xxj nent conseil, et dlibrent s'ils se renferme- ront dans la maison , ou s'ils erreront dans la campagne; car les maisons taient tellement branles par les violens tremblemens de terre qui se succdaient, qu'elles semblaient arra- ches de leurs fondemens , pousses tour--tour dans tous les sens, puis ramenes leur place. D'un autre ct , on avait craindre , hors de la ville, la chute des pierres, quoiqu'elles fus- sent lgres et dessches par le feu. De ces prils, on choisit le dernier. Dans l'esprit de mon oncle , la raison la plus forte prvalut sur la plus faible ; dans l'esprit de ceux qui l'en- touraient, une crainte l'emporta sur une autre. Ils attachent donc des oreillers autour de leur tte : c'tait une sorte de rempart contre les pierres qui tombaient. Le jour recommenait ailleurs ; mais autour d'eux rgnait toujours la plus sombre et la plus paisse des nuits , claire cependant par l'embrasement et des feux de toute espce. On voulut s'approcher du rivage, pour examiner si la mer permettait quelque tentative : mais on la trouva toujours orageuse et contraire. L, mon oncle se coucha sur un drap tendu, de- manda de l'eau froide, et en but deux fois. xxij DE LA VIE Bientt des flammes et une odeur de soufre qui en annonait l'approche, mirent tout le monde en fuite , et forcrent mon oncle se lever. Il se lve appuy sur deux jeunes esclaves , et au mme instant il tombe mort. Pimagine que cette paisse fume arrta sa respiration et le suffoqua : il avait naturellement la poitrine faible , troite et souvent haletante. Lorsque la lumire reparut (trois jours aprs le dernier qui avait lui pour mon oncle), on retrouva son corps entier, sans blessure; rien n'tait chang dans l'tat de son vtement, et son atti- tude tait celle du sommeil plutt que de la mort. Pendant ce temps , ma mre et moi nous tions Misne.... Mais cela n'intresse plus l'histoire, et vous n'avez voulu savoir que ce qui concerne la mort de mon oncle. Je finis donc, et je n'ajoute plus qu'un mot; c'est que je ne vous ai rien dit, ou que je n'aie vu, ou que je n'aie appris dans ces momens o la v- rit des vnemens n'a pu encore tre altre. C'est vous de choisir ce que vous jugerez le plus important. Il est bien diffrent d'crire une lettre ou une histoire; d'crire pour un ami, ou pour la postrit. Adieu. ET DES OUVRAGES DE PLINE. xxiij Ainsi prit, l'ge de cinquante-six ans, Je plus illustre savant que Rome et produit dans le sicle des Csars. Philosophe, physicien et naturaliste , au moins autant qu'on peut letre dans des temps d'ignorance ou de fausse science , et sur de simples lectures , il eut quelque chose de la destine d'Empdocle. Celui-ci prit en voulant visiter l'Etna endormi , et en descen- dant au fond du cratre : celui-l mourut en cou- rant au devant du mont en furie , et en quel- que sorte brl par les laves. Mais Empdocle tait un observateur, si ce qu'on,en dit n'est pas une fable, et Pline n'tait qu'un curieux. Il nous reste maintenant apprcier le mrite du grand homme, et le mettre son rang, entreprise pineuse et non moins difficile par ce qu'elle suppose d'tudes antrieures et de rflexions approfondies, que par l'impartialit complte dont il faut se munir, impartialit pnible quand tantt il faut se dfendre de l'admiration et de l'enthousiasme , et que tan- tt il faut restreindre en de justes bornes l'im- patience et le dgot qui parfois succdent aux premiers sentimens, et dont alors l'excs est en raison du dsappointement qu'prouvent les admirateurs. xxiv DE LA VIE Commenons par remarquer le trait le plus saillant de la vie de Pline, cette multiplicit d'occupations diverses qu'il eut le secret d'u- nir, de conduire de front, et de faire fructi- fier ; cette vie surcharge d'emplois militaires , civils , politiques , de dtails domestiques , de visites aux princes , d'apparitions au barreau \ cet emploi judicieux du temps qui double la vie et en utilise chaque instant : c'est encore Pline le Jeune qu'il faut entendre sur ce point. Voici comment il s'exprime et dvoile l'nigme de tant de travaux excuts la fois (livre ni, lettre 5 , Macer ) : Je suis charm de voir que vous lisez avec tant de soin les ouvrages de mon oncle, que vous voulez les connatre tous et les possder tous. Je ne me contenterai pas de vous les in- diquer; je vous marquerai encore dans quel ordre ils ont t faits : c'est une connaissance qui n'est pas sans agrment pour les hom- mes qui s'occupent de littrature. Etant commandant de la cavalerie , il a compos un livre de l'art de lancer le javelot cheval, ouvrage o le talent et l'exactitude se font galement remarquer. Il a crit en deux livres la vie de Pomponius Secundus, ET DES OUVRAGES DE PLINE. xxv qui avait eu beaucoup d'amiti pour lui : il paya ce tribut de reconnaissance sa m- moire. Il nous a laiss vingt livres sur les guerres de Germanie ; il y a rassembl toutes celles que nous avons soutenues contre les peuples de ce pays. C'est un songe qui lui lit entreprendre cet ouvrage : il servait dans cette province, lorsqu'il crut voir, pendant son sommeil, Drusus Nron, qui, vainqueur et conqurant de la Germanie, y avait trouv la mort. Ce prince lui recommandait de sau- ver son nom d'un injurieux oubli. Nous avons encore de lui trois livres , intituls , l'Homme d'tude , que leur tendue obligea mon on- cle de diviser en six volumes : il prend l'ora- teur au berceau , et ne le quitte point qu'il ne l'ait conduit la plus haute perfection. Huit livres sur les difficults de la grammaire : il les composa pendant les dernires annes de l'empire de Nron , o ta tyrannie rendait dan- gereux tout genre d'tude plus libre et plus lev. Trente et un, pour servir de suite l'histoire qu'Auhdius Bassus a crite. Trente- sept, de l'Histoire naturelle : cet ouvrage est d'une tendue, d'une rudition infinie, et pres- que aussi vari que la nature elle-mme. m xxvj DE LA VIE Vous ne concevez pas comment un homme si occup a pu crire tant de volumes, et y traiter tant de diffrens sujets, la plupart si pineux et si difficiles : vous serez bien plus tonn, quand vous saurez qu'il a plaid pen- dant quelque temps ; qu'il n'avait que cin- quante-six ans quand il est mort, et que sa vie s'est passe dans les occupations et les embarras que donnent les grands emplois et la faveur des princes : mais il avait un es- prit ardent, un zle infatigable, une vigi- lance extrme. 11 commenait ses veilles aux ftes de Vulcain, non pas pour tirer des pr- sages de l'observation des astres , mais pour se livrer au travail : il se mettait l'tude ds que la nuit tait tout fait venue; en hi- ver, la septime heure, au plus tard la huitime, souvent la sixime. Il n'tait pas possible de moins donner au sommeil, qui quelquefois le prenait et le quittait sur les livres. Avant le jour, il se rendait chez l'empe- reur Vespasien , qui faisait aussi un bon usage des nuits. De l il allait s'acquitter des fonc- tions qui lui taient confies. Ses affaires fai- tes, il retournait chez lui 5 et ce qui lui restait ET DES OUVRAGES DE PLINE. xxvij de temps, c'tait encore pour l'tude. Aprs le repas (toujours trs- simple et trs -lger, suivant la coutume de nos pres), s'il se trou- vait quelques momens de loisir, en t, il se couchait au soleil : on lui lisait quelque li- vre; il prenait des notes, et faisait des ex- traits 5 car jamais il n'a rien lu sans extraire, et il disait souvent , qu'il n'y a si mauvais li- vre , o Ton ne puisse apprendre quelque chose. (( Aprs s'tre retir du soleil , il se met- tait le plus souvent dans le bain d'eau froide. 11 mangeait lgrement, et dormait quelques instans. Ensuite, et comme si un nouveau jour et commenc , il reprenait l'tude jusqu'au moment du souper. Pendant qu'il soupait , nouvelle lecture, nouveaux extraits, mais en courant. Je me souviens qu'un jour, un de ses amis interrompit le lecteur , qui avait mal prononc quelques mots, et le fit rpter. Mais vous V aviez compris , lui dit mon oncle ? Sans doute , rpondit son ami. Et pour- quoi donc, reprit-il, le faire recommeiicer? Votre interruption nous cote plus de dix lignes. Voyez si ce n'tait pas tre bon mna- ger du temps. L't, il sortait de table avant xxviij DE LA VIE la nuit 5 en hiver, entre la premire et la se- conde heure : on et dit, son exactitude, qu'il y tait forc par une loi. Et tout cela se faisait au milieu des occupations et du tu- multe de la ville. Dans la retraite, il n'y avait que le temps du bain qui ft sans travail : je veux dire le temps qu'il tait dans l'eau ; car pendant qu'il se faisait frotter et essuyer, il ne manquait point ou de lire ou de dicter. Dans ses voyages , comme s'il et t dgag de tout autre soin, il se livrait sans partage l'- tude : il avait toujours ses cts son livre, ses tablettes, et son secrtaire, auquel il fai- sait prendre ses gants en hiver, afin que la rigueur mme de la saison ne pt drober un moment au travail. C'tait par cette raison qu' Rome il n'allait jamais qu'en chaise. Je me souviens qu'un jour il me reprit de m'- tre promen. Vous -pouviez , dit-il , mettre ces heures -profit; car il comptait pour perdu tout le temps que l'on n'employait pas aux sciences. C'est par cette prodigieuse ap- plication qu'il a su achever tant d'ouvrages, et qu'il m'a laiss cent soixante tomes d'ex- traits, crits sur la page et sur le revers, en trs-petits caractres; ce qui rend la collec- m DES OUVRAGES DE PLINE. xxix tion bien plus volumineuse encore qu'elle ne le parat. Il m'a souvent dit que, lorsqu'il tait intendant en Espagne , il n'avait tenu qu' lui de la vendre Largius Licinius quatre cent mille sesterces j et alors ces mmoires n'taient pas tout fait aussi tendus. m Quand vous songez cette immense lec- ture, ces ouvrages infinis qu'il a composs, ne croiriez- vous pas qu'il n'a jamais t ni dans les charges, ni dans la faveur des prin- ces? Et cependant, quand vous apprenez com- bien il consacrait de temps l'tude et au tra- vail , ne trouvez-vous pas qu'il aurait bien pu lire et composer davantage? Car, d'un ct, quels obstacles les charges et la Cour ne for- ment-elles point aux tudes; et, de l'autre, que ne doit-on pas attendre d'une si constante application ? Aussi, je ne puis m'empcher de rire quand on parle de mon ardeur pour l'- tude, moi qui, compar lui, suis le plus paresseux des hommes : cependant je donne l'tude tout ce que les devoirs publics et ceux de l'amiti me laissent de temps. Eh ! parmi ceux mmes qui consacrent toute leur vie aux belles-lettres, quel est celui qui pour- rait soutenir le parallle , et qui ne semble- xxx DE LA VIE rait, auprs de lui, avoir livr tous ses jours au sommeil et la mollesse ? Je m'aperois que mon sujet m'a em- port plus loin que je ne m'tais propos; je voulais seulement vous apprendre ce que vous dsiriez savoir, quels ouvrages mon oncle a composs. Je m'assure pourtant que ce que je vous ai mand ne vous fera gure moins de plaisir que les ouvrages mmes : cela peut non-seulement vous engager encore les lire, mais mme vous enflammer d'une gnreuse mulation, et d'un noble dsir d'en imiter l'auteur. Adieu. Certes, l'homme qui sufit tant d'objets d'un genre si diffrent, ne fut, quelque jugement qu'on porte d'ailleurs sur lui , qu'un homme des plus distingus, une des ttes les plus for- tement et les plus heureusement organises dont un sicle et un pays puissent se vanter. Mais autre chose est l'homme, autre chose est l'uvre. Rien de plus frquent que de voir un gnie du premier ordre se mconnatre, essayer les tudes les moins en harmonie avec ses hautes facults, ou descendre des travaux purils, mesquins, absurdes, en un mot indi- gnes de lui , et par suite produire des ouvrages ET DES OUVRAGES DE PLINE. xxxj infiniment suprieurs peut-tre tout ce que publient ses contemporains, mais infiniment infrieurs aussi ce que promettait leur puis- sance de pense, et ce qui pouvait se faire l'poque qu'ils ont paru. 5- n. DES OUVRAGES DE PLINE ET PARTICULIREMENT DE SON HISTOIRE DE LA NATURE. Nous ne pouvons parler ici des ouvrages qui n'existent plus. V Histoire des guerres de Germanie , et Y Histoire romaine , continua- tion d'Aufidius Bassus jusqu'aux dernires annes de Vespasien , cites souvent par Tacite et Sutone comme autorits, donnent une ide avantageuse de la Vie de Pomponius , qui n'tait en grande partie qu'un pisode de ces mmes guerres de Germanie. Quant ce der- nier ouvrage, on ne peut trop le regretter, puisqu'indubitablement il aurait jet du jour sur une des parties les plus obscures et les plus curieuses de l'histoire romaine, cette longue suite de guerres avec les barbares du Nord, quand Rome attaquait, et que les barbares xxxij DE LA VIE taient sur la dfensive; guerres qui se proro- grent pendant quatre sicles sous tant de for- mes, et qui sont moins la lutte d'un peuple et d'un peuple, que celle de la barbarie et de la civilisation. Des savans modernes assurent qu'il en existe encore un manuscrit plac par les uns Augsbourg et par les autres Dort- mund en Westphalie : le fait au moins est douteux, et ds le cinquime sicle de 1re vulgaire, Symmaque se plaignait dj de la raret de l'ouvrage. Quant aux traits purement techniques , tels que celui de Jaculatione equestri et les li- vres Dubii sermonis , nul doute que Pline ne s'y soit montr et habile stratographe et gram- mairien judicieux; aussi les Priscien, les Cha- risius, les Diomdes le citent- ils l'envi. Le mrite du Studiosus est plus douteux ; cepen- dant, comme l'art du rhteur et de l'orateur tait port du temps de Pline un haut point de perfection , et qu' un grand nombre de sour- ces notre auteur joignait et une grande exacti- tude de transcription et la pratique mme de l'loquence , il est probable qu'il rdigea une excellente compilation sur ce qu'on pourrait appeler l'ducation oratoire. ET DES OUVRAGES DE PLINE. xxxiij C'est donc de V Histoire de la nature qu'il faut parler. Mais d'abord fixons le sens de ce que Pline, de ce que les Romains cette poque enten- daient par histoire de la nature. Nous examine- rons ensuite et l'ensemble et les dtails de ce vaste ouvrage; et toujours nous aurons grand soin de distinguer entre le mrite intrinsque de l'ouvrage et le mrite de l'auteur : nous terminerons par quelques mots sur les doc- trines et sur le style de Pline. Lorsque dans nos idiomes nous prononons le nom d'Histoire naturelle , nous ne pen- sons certes pas un narr historique : ici, le mot Histoire n'a que le sens strictement in- diqu par son tymologie (tfp, instruit, sa- vant,) et emporte l'ide de notice, d'expos de la nature. En ceci les trois mots latins de re- rurn natura , rendent peu prs fidlement la formule franaise. Le mot de Nature a t dif- fremment entendu de part et d'autre , et tan- dis que les modernes l'ont successivement res- treint aux trois rgnes ou, en d'autres termes, aux minraux et au monde organis, les an- ciens enveloppaient dans cette ide celles d'as- tres , de mtores , de terre : leur histoire de la xxxiv DE LA VIE nature comprenait donc l'astronomie, la m- torologie, la gographie, et quelque peu de physique} la physique tout entire, la chi- mie, la gologie y seraient entres de plein droit, si alors elles avaient t portes au rle des connaissances humaines. ^ Et quelles sciences en auraient t exclues? Toutes celles o la nature fait place un au- tre agent , celles o la force humaine se subs- titue aux forces brutes et donne naissance des produits nouveaux. Ainsi les arts, les beaux- arts, l'histoire, les langues, la lgislation, la politique, les antiquits sont hors du cercle que prsentent naturellement ces mots de Re- rum natura. Ils y rentreraient cependant *, ainsi que tou- tes les inventions humaines , si , aprs avoir con- sidr l'homme comme tre matriel , on pre- nait sa pense comme un fait, et qu'on la pour- suivt sous toutes ses formes et dans tous ses actes , comme si et ces formes et ces actes n'- taient que les dveloppemens varis d'une force matrielle minemment flexible, rapide et dlicate. Mais, outre que l'on ne peut pro- cder ainsi qu'en partant d'une hypothse , la matrialit de la pense, il est clair que Ion ET DES OUVRAGES DE PLINE. xxxv force le sens du mot Nature , qui , pour nous , exprime ce que les choses sont indpendam- ment des modifications humaines. Car l'uni- versalit des faits abstraits et rels , existans ou conus par la pense , se range sous deux grandes divisions, les produits de la nature et les produits de l'homme. Deux forces, l'une immense, ternelle, universelle, l'autre faible, phmre, partielle, la nature et l'homme, sont toujours en prsence ; mais quoique la se- conde mane d'elle et doive y rentrer , elle la harcle, la contrarie, la seconde, l'accumule, l'altre de temps en temps; ce globe terres- tre dont les flancs reclent tant d'nigmes, jamais inaccessibles aux gologues, voit, en partie par nos mains, une lgre couche de vie fleurir sur ses ruines : nous pntrons dans sa profondeur autant de pieds peu prs que son rayon a de lieues*, nous nous levons dans l'atmosphre 56oo mtres; et quelque prompt que soit s'effacer le sillon trac sur les mers par nos flottes, elles l'ont trac! Ces lgres altrations apportes par l'activit humaine la nature sont la civilisation. Les faits de la nature , voil donc ce que vou- lait embrasser Pline, et, s'il s'y ft born, il xxxvj DE LA VIE et publi l'Encyclopdie de la nature; mais des analogies superficielles l'entranrent hors d'un cercle dj immense , et il crut pouvoir joindre ce qui se prsentait spontanment sa plume , non-seulement la matire mdicale des trois rgnes , mais encore quelques mots de technologie et une espce d'histoire des beaux- arts. Or, ces additions, ou sont de trop, ou sont trop peu de chose. Point de milieu : ou il fal- lait se borner la nature matrielle, au ciel et la terre, au monde inorganique et au monde organis; ou, ds que l'homme tait admis comme intelligence , se manifestant sous telle ou telle forme par des inventions et des actes, il fallait puiser l'immense srie de ses actes, de ses inventions, de ses formes, en un mot il fallait composer une Encyclopdie. Pline a donc pch par l'ide premire ; ou il est rest en de , ou il a t au del du but auquel aurait tendu un esprit solide et net. Son Encyclopdie de la nature empite sur l'Ency- clopdie universelle, et n'empite pas assez; il a de trop les arts , les beaux-arts , et peut-tre la matire mdicale, quoiqu'ici il y ait moins blmer , et qu' considrer cette branche de la thrapeutique d'une certaine faon , elle ne ET LES OUVRAGES DE PLINE. xxxvij contienne que certaines proprits naturelles des tres dont la minralogie , la botanique et la zoologie nous droulent le tableau. Jetons maintenant un coup d'oeil sur la dis- position : Un livre est consacr l'astronomie et la mtorologie*, dans les quatre suivans, Fauteur s'occupe de la gographie; arrive enfin l'his- toire naturelle proprement dite , c'est--dire Fensemble des sciences que nous dsignons aujourd'hui par ce nom. La zoologie se prsente la premire j et nous conduit jusqu'au livre xi inclusivement ; la botanique , qui vient ensuite, occupe huit livres du xn e au xix e :, la matire mdicale commence avec le xx e et se scinde en matire mdicale vgtale (huit livres du xx e au xxvii c ) , et matire vgtale animale (xxvm-xxxii). La minralogie avec ses an- nexes , la matire mdicale minrale , les beaux- arts et quelques descriptions relatives aux arts , remplissent les cinq livres suivans ( xxxiii- xxxvn) , et terminent l'ouvrage. Plusieurs frag- mens relatifs aux beaux-arts et aux arts sont encore dissmins dans le cours de Pouvrage. On remarquera entre autres un long morceau xxxviij DE LA VIE sur les inventions et les institutions humaines vers la fin du livre vu , qui , comme nous le verrons plus bas, est consacr l'homme, et diverses descriptions de monumens dans les livres gographiques. A envisager les premiers linamens de cette vaste disposition, rien de plus majestueux, de plus simple , de plus naturel : le ciel , la terre , et dans la terre , la terre mme , c'est--dire la gographie (nous avons dj remarqu que l'on ne souponnait pas mme la gologie), et les grandes masses d'tres terrestres, en d'autres termes, l'histoire des trois rgnes, les animaux, les plantes , les pierres. Voici les dfauts : i Pourquoi parpiller et l , et sans rgle , les descriptions relatives aux arts , tandis qu'elles devaient , ou se trouver aprs l'histoire naturelle de la substance ou de l'tre qui fournit l'lment principal une in- dustrie , ou tre toutes ensemble groupes la fin de chaque rgne, sous les titres d'Indus- trie minrale, Industrie vgtale, etc.? i Pour- quoi placer les beaux-arts au milieu de la mi- nralogie , comme si les substances organiques ne fournissaient pas autant que le rgne min- ral aux artistes de tous les genres? Le statuaire ET DES OUVRAGES DE PLINE. xxxix employait l'ivoire comme le marbre et les m- taux 5 et si la sculpture demande la minra- logie son ciseau et son bloc , de qui la peinture reoit-elle la toile et le pinceau? et combien de couleurs dlicates tires des plantes ! 3 Pour- quoi, aprs avoir uni les deux premires bran- ches de l'histoire naturelle proprement dite, ne point passer immdiatement la minralo- gie , et intercaler arbitrairement la matire mdicale des deux branches ci-dessus indi- ques? Qui ne voit qu'il fallait ou placera la lin de chaque rgne les remdes tirs de ce rgne , ou couler fond l'expos des trois r- gnes avant d'entamer la thrapeutique ? D'autre part, est-il raisonnable de mettre dans l'histoire naturelle proprement dite , la zoologie avant la botanique, pour suivre dans la matire m- dicale un ordre inverse ? Enfin , comment qua- lifier le dsordre de la partie minralogique , o l'auteur, sans doute impatient de finir, en- tasse ple-mle pierres, remdes, histoires, recettes pour faire les couleurs , etc. , etc. ? 4 (et cette critique sera la plus srieuse aux yeux de tous les bons esprits) , pourquoi ratta- cher, par de fausses ou frivoles analogies, par des transitions superficielles, tranchons le mot, xl DE LA VIE par les tours de passe-passe d'un vieux rhteur, le tableau de la majestueuse nature au tableau non moins brillant des inventions par lesquelles l'homme dcore , protge et enchante sa vie ? Maintenant, entrons dans quelques dtails, et voyons en quoi pche fondamentalement l'ouvrage. Chaque science, considre en elle-mme, est , si l'on en excepte la gographie, totalement dpourvue de classification. Ainsi, dans le livre qui traite du ciel , nulle distinction entre la m- torologie et l'astronomie. Quelques mots de cosmogonie, ou de cosmographie, prcdent une dissertation sur les lmens, sur Dieu, sur les astres; puis une thorie des clipses, du scintillement des toiles , de la foudre : aprs quoi il en revient aux astres, dont il se de- mande les distances, mlant ainsi sans cesse deux sciences distinctes et trangres l'une l'autre. Dans la gographie, l'Europe (liv. m, iv ), l'Afrique ( commencement du liv. v), l'Asie (fin du liv. v et liv. vi), forment des divisions naturelles ; mais on le voit , aprs avoir pass en revue les diverses contres de l'Europe mridionale dans Fordre suivant, Espagne, Italie, Grce , revenir par les les de ET DES OUVRAGES DE PLINE. xlj la mer Ege, la Sarmatie, la Scythie, la Ger- manie, et les les des ocans Germanique et Gaulois , la Gaule , et de l l'Espagne Citrieure et la Lusitanie. Certes nous com- prenons fort bien ce qu'il pouvait y avoir d'a- vantageux du temps de Pline dans ce priple de l'Europe : mais tait-ce vraiment l'ordre suivre ? Nous nous sommes arrts assez long- temps sur la distribution irrgulire de toute la partie minralogique. La matire mdicale de la zoologie et de la botanique n'est pas classe plus soigneusement, et l'on passe continuelle- ment, avec l'auteur, d'une tude par ordre de maladies une tude par ordre de substances, puis une tude purement alphabtique, et de l une thrapeutique totalement fortuite. L'ordre apparent de la botanique et de la zoo- logie pouvait satisfaire une poque o les classifications, fondes ou sur d'insignifiantes particularits, ou sur quelques circonstances extrinsques de lieux et d'usages , ne pouvaient tre qu'artificielles et striles pour la science. Mais que peuvent dire aujourd'hui des disci- ples, de Linn et de Jussieu , en apprenant que les plantes se divisent en sept sections : i les arbres exotiques et parfums ; i les arbres de xiij DE LA VIE jardin ; 3 les arbres de forets ; 4 l es arbres fruits; 5 les arbres qu'on sme; 6 les grains; 7 le lin et les lgumes ? car , encore que Pline se garde bien d'indiquer la classification , cette classification existe chez lui, et rsulte invinci- blement de ses paroles. Du reste, rien de li, de complet, sur la vie , sur l'ducation , sur l'or- ganisation des plantes. Tous ces dtails de bo- tanique gnrale viennent au fur et mesure , quand l'occasion s'en prsente , sans jamais former un corps de doctrine , et sans s'clairer mutuellement par leur disposition et leur voi- sinage. Moins fautive, sous ce rapport, la zoo- logie se prsente partage en deux masses in- gales : l'une, de quatre livres et demi (vu, vin , ix , x , et les 43 premiers numros du xi e ), contient le dnombrement et la description des animaux; l'autre, qui se compose d'un demi-livre (xi, 44 -II 9)? est une vritable anatomie compare ou zoologie gnrale. Mais rien de plus insuffisant que la subdivision de la premire en animaux terrestres , aquatiques, ariens; encore faut- il une division collatrale pour les insectes que l'on n'assignait aucune des trois classes prcdentes, et qui remplis- sent la premire partie du livre xi. On sent ce ET DES OUVRAGES DE PLINE. xliij qui rsulte d'une distribution si arbitraire : mammifres et reptiles sur la terre, mammi- fres et oiseaux dans les airs , mammifres , poissons, crustacs, annlides, reptiles et zoo- phytes sous les eaux. Mais peine si le tiers de ces noms d'origine moderne taient connus, et , par suite , peine si ceux qu'on avait taient appliqus propos; car les ordres , les familles, les classes, en un mot toutes les grandes sec- tions d'un rgne , ne peuvent tre bien dfinies que quand , grce la dtermination philoso- phique de l'importance des caractres , on est arriv une bonne taxonomie. De l ces ho- mards nomms poissons , ces anguilliformes pris pour des serpens et des hydres , la chauve- souris et le dragon classs avec les oiseaux ; nous ne voyons pas pourquoi il n'y runissait pas l'exocet et la trigle volante. De l ces phrases si plaisantes , dans leur vrit : De tous les oiseaux , la chauve-souris est le seul qui soit vivipare ; de tous les bipdes , l'homme seul a des mamelles , et cent autres semblables. 11 n'y a gure que les ctacs et les amphibies qui donnent moins souvent lieu ces erreurs grossires; et, quoique de temps autre les dauphins et les baleines soient, comme dans xliv DE LA VIE Artedi et dans Gessner , de gros poissons , Pline ne les dsigne ordinairement que par les mots de monstres (bellu). Au reste , ce qu'il est essentiel de noter, c'est que Pline _, ne jouant ici que le rle de compi- lateur et d'abrviateur, n'est point responsable de toutes ces fautes, et qu'une partie seule- ment doit tre mise sur son compte. Tout le monde sentira parfaitement laquelle ; rien n'est plus facile aussi que de voir quel ordre factice ou quel dsordre appartient aux naturalistes mis contribution par Pline , et quel dsordre n'a d'autre cause que son ignorance ou sa pr- cipitation. Mais comment a-t-il rempli ce rle de com- pilateur , d'abrviateur et de traducteur , rela- tivement aux dtails, aux faits, aux descrip- tions individuelles? Il faut le dire, notre auteur est loin d'tre irrprochable sous ce rapport , et une accusation de la part des naturalistes modernes pourrait porter sur cinq chefs prin- cipaux : - i. Pline n'est pas toujours heureux dans le choix des auteurs , et il lui arrive souvent de prfrer une explication ridicule ou purile l'ide la plus raisonnable, un conte bizarre ET DES OUVRAGES DE PLINE. xlv la simple vrit. Aussi la martichore, le cato- blpas , le monocros , les chevaux ails , figu- rent-ils avec honneur auprs du lion et de l'lphant. 11 copie Ctsias aussi volontiers qu'Aristote , et se donne Lien de garde de souponner un sens symbolique aux animaux vus par le premier dans les hiroglyphes de Perspolis. Plus souvent encore on voit qu'il a lu au hasard tout ce qui s'est prsent, mais sans s'informer de ce qui paraissait d'excellent en tout genre 5 et qu'il n'est pas au courant des nouveauts bibliographiques, car il donne comme bonnes et en vogue de son temps des absurdits battues en ruine depuis un sicle par les sa vans d'Alexandrie et de la Grce. 2 . Comme ordinairement il n'a pas vu ce qu'il dcrit, il altre le sens en croyant ne modifier que la rdaction , et devient inintel- ligible ou inexact. Ces erreurs sont plus fr- quentes encore lorsqu'il traduit du grec en latin, et surtout lorsqu'il est question de la dsignation des mesures ou des espces natu- relles. Les notes de la zoologie nous montre- ront plus d'une fois qu'au mot grec dsignant un animal dans Aristote, il a substitu dans son texte un mot qui, en latin, dsigne un autre xlvj DE LA VIE tre; et dans la gographie , on le voit rduire les stades en milles sans distinguer s'il s'agit de stades de 5oo , de 600 , de 666 2/3 , de 7^0 , de 833 /3 ou mi 1/9 au degr : toute son op- ration se borne diviser le chiffre des stades par 8, et le quotient devient le chiffre des milles. 3. Non-seulement la nomenclature des ani- maux, des pierres, des plantes , est trs-incom- plte; mais ce qui est capital, les descriptions, ou plutt les indications qu'il en donne , sont presque toujours insuffisantes pour les recon- natre et en retrouver les noms , moins qu'ils n'aient t conservs par la tradition ; encore arrive-t-il souvent que les noms ne sont suivis d'aucun caractre, ce qui rend toute distinc- tion impossible. Si Ton pouvait douter en- core, dit M. Cuvier, Biographie universelle , tome xxxv, page 72, des avantages des m- thodes imagines par les modernes, on s'en convaincrait en voyant que presque tout ce que les anciens ont dit des vertus de leurs plantes est perdu pour nous , faute de pouvoir distinguer quelles plantes ils les attribuent. Au reste, ces regrets s'affaiblissent beaucoup par le peu de soin que les anciens , et Pline en ET DES OUVRAGES DE PLINE. xlvij particulier , ont mis constater les vertus m- dicales qu'ils prconisent dans ces plantes. Ils en attribuent tant de fausses, et mme d'ab- surdes, celles que l'on connat, qu'il nous est permis d'tre assez indiffrens sur les ver- tus de celles que l'on ne connat pas. A en croire la partie de l'ouvrage de Pline qui traite de la matire mdicale , il ne serait aucune incommodit humaine pour laquelle la nature n'et prpar vingt remdes diffrens ; et mal- heureusement , pendant deux sicles aprs la renaissance des lettres , les mdecins ont sembl se plaire rpter toutes ces purilits. Dios- corides et Pline ont fait le fonds d'une inlinit d'ouvrages remplis de recettes que la pdan- terie seule a pu reproduire si long-temps, mais que les vritables lumires ont enlin bannies de la mdecine. 4. En compensation des lacunes se trouvent force rptitions et doubles emplois : la bota- nique en fourmille ; mais la gographie en offre plus encore. On dirait que l'auteur n'a eu cur que d'entasser des noms : aussi le mme mot se voit-il jusqu' six fois_, voil peine par des orthographes diffrentes , sous lesquelles Pline n'aperoit pas l'identit d'un mme nom xlviij DE LA VIE tortur de mille manires , en passant par des bouches trangres, et vici par les penth- ses, les tmses, les apocopes, et tout ce qu'il y a de figures de grammaire. 5. Enfin Pline se contredit chaque ins- tant, en copiant le plus souvent son insu des auteurs qui raisonnent d'aprs deux systmes contraires; et de l des milliers d'erreurs dans l'astronomie et dans la gographie. Ceci pos, quel jugement faut-il porter en dfinitive sur la compilation de Pline ? Considre sous le rapport des faits, elle ne peut certainement tre que d'une faible utilit aux modernes. Cependant la gogra- phie et la partie de la minralogie o il est question des arts et des beaux-arts, doivent tre exceptes de cet arrt. On ne peut tudier fond la gographie ancienne , sans Pline , qui a si scrupuleusement enregistr les noms de peuples , de lieux , de fleuves , qui sont venus jusqu lui. D'autre part, l'histoire de l'art est bien trace; il en indique l'origine, en suit les progrs , en caractrise les poques , en apprcie et en dcrit les productions principales; les artistes les plus clbres sont nomms, et il entre dans des dtails sur la manire dont ils ET DES OUVRAGES DE PLINE. xlix travaillaient leurs ouvrages. Nul doute que, si l'on parvenait l'entendre, on retrouverait quelques-uns des procds l'aide desquels l'industrie ancienne crait des produits que nous n'avons qu'imparfaitement imits. Mais si l'on veut examiner quel point en tait le monde romain, et quels pas avait faits la civilisation; si l'on veut savoir quel tait, l'poque o les Csars , issus de Csar, descen- dirent du trne pour faire place une autre dynastie, l'tat des sciences, de l'agriculture, de l'industrie, des beaux-arts et des murs, l'en- cyclopdiste latin est un des meilleurs guides que l'on puisse choisir; son ouvrage peut te- nir lieu d'une bibliothque latine et grecque, et un commentaire historique sur les innom- brables dtails qu'il contient, serait un im- mense service rendu aux lettres. Quant aux contemporains et aux compa- triotes de Pline, on sent que, malgr les nom- breuses imperfections de son ouvrage, imper- fections dont quelques-unes n'existaient pas en- core , et dont quelques autres taient inaper- ues pour des lecteurs de ce sicle, il dut n'y avoir qu'une voix sur l'excellence de ce re- cueil qu'il donnait au public. Aussi voit-on I 1 m* DE LA VIE souvent les crivains postrieurs le mettre lar- gement contribution. Solin peut tre consi- dr comme son abrviateur, et le recueil de Remediorum generibus publi sous le nom de Plinius Valerianus, n'est probablement qu'un extrait de la matire mdicale de Pline fait par un certain Valerius. Rien n'indique en effet l'existence d'un personnage du nom de Plinius Valerianus, et les deux mots latins qui peuvent si bien tre traduits par le Pline de Valerius, semblent justifier compltement cette supposition. Pline indique lui-mme (Ep. dd. Titus) de quelle utilit devait se trouver son Ency- clopdie , en disant : Des Muses et non des volumes! s'criait Pison. Titus, je t'offre ici, presss dans trente-six livres , deux mille faits marquans, extrait concis de deux mille ou- vrages, la plupart inconnus du peuple des sa- vans, cause du peu de popularit des sujets , et parmi les auteurs figurent cent hommes de lettres fameux 5 j'y ai joint bon nombre de dtails inconnus de leur temps et fruit d'une civilisation postrieure. Les efforts de l'au- teur taient d'autant plus louables que l'ide d'une espce d'Encyclopdie n'tait encore t ET DES OUYRAGES DE PLINE. Ij venue personne, et que, quoique dprciant un peu trop le sujet de ses veilles, il avait peu prs raison lorsqu'il s'exprimait en ces termes (Ep. dd.) : .... Les volumes que je te ddie ne supposent qu'un travail vulgaire. Point de champ ici pour le gnie, d'ailleurs si m- diocre en moi : digressions, dialogues, haran- gues, incidens merveilleux, pisodes varis, dtails agrables au conteur ou l'auditoire, l'aridit de la matire touffe tout. J'expose ici la nature , c'est--dire la ralit , souvent ignoble, souvent escorte de termes agrestes, exotiques, barbares, ou tels, qu'ils ne peuvent passer sans prface. Puis la route sur laquelle je voyage n'est ni battue ni attrayante. Nul Rome n'a tent l'aventure; nul en Grce ne l'a suivie jusqu'au bout. En fait d'tude, la ma- jorit court aprs l'agrable. Ce que d'autres ont trait en faisant acte de subtilit , de pro- fondeur, languit voil de tnbres ternelles. Enlin je devais effleurer l'universalit des con- naissances humaines, ce que les Grecs nom- ment Encyclopdie. Or, il est des points dans l'ombre, soit qu'on les ignore, soit qu'on les conteste : en revanche il en est de si com- muns qu'ils sont devenus fastidieux. Que d'obs- lij DE LA VIE #T tacles ! rajeunir d'antiques rcits, tablir des faits nouveaux, raviver des couleurs, porter la lumire dans les tnbres , parer de grce des objets de ddain, prouver ce qui est en problme, faire suivre tout objet de ses carac- tres et tout caractre de la liste complte des objets : voil ma tche. Dt-on plier sous le faix, gloire qui l'essaie! Pline dut surtout charmer ses contempo- rains par la beaut pittoresque et svre de son style. L'abondance quelquefois strile et molle de Cicron , et cette admirable navet d'expres- sion qui le distingue, avaient cess de plaire 5 et Snque avait mis la mode un nouveau genre de style. Pline , comme tous les grands cri- vains , eut un style lui , et sans imiter en rien l'orateur d'Arpinum, il se tint en garde contre le faux got et la purilit du matre de N- ron. Une langue qui n'est ni celle du sicle d'Auguste ni celle de l'ge d'argent de la lit- trature latine, semble natre de la manire mme dont il voit les objets, et s'arrondir sous le stylet qui trace la hte un mot de note : une foule de termes, de locutions nergiques et heureuses s'encadrent et se font ressortir mutuellement. Concis , nerveux , original , il ET DES OUVRAGES DE PLINE. li] marche ou plutt il court d'ellipse en ellipse ; sa phrase ferme et nette semble avoir une atti- tude, et chaque mot une physionomie. Mais, chose rare et presque sans exemple ! ce talent de peindre n'est point gouvern par la sensi- bilit. En traant des tableaux dignes de Ta- cite lui-mme, Pline gale Salluste en roi- deur et Thucydide en scheresse \ et , disons-le comme nous le pensons , c'est cette marque que, toutes choses gales d'ailleurs, Ton recon- nat l'homme suprieur. Buffon et Tacite sans doute sont des peintres plus parfaits et des hommes plus aimables que Pline ou Salluste \ mais on se figurera facilement que ceux-ci taient plus faits pour agir, pour rgir soit une science, soit un empire. En gnral, on voit que Pline fait peu de cas de l'homme et de la vie. L'habitude des hautes fonctions , le com- merce des grands personnages , les ides d'im- mensit, d'universalit, d'inlinitude, que fait natre ncessairement la contemplation assidue de la nature, tout devait avoir favoris en lui ce penchant aux ddains mlancoliques , la misanthropie, aux sarcasmes amers. 11 est d'ailleurs assez vident que, sans s'tre enfonc trs-avant dans les profondeurs d'une mla- liv DE LA VIE DE PLINE. physique transcendantale , il regardait comme synonymes les ides de Monde et de Dieu j et peu d'auteurs ont dvelopp avec plus d'- nergie le systme du panthisme, qu'il ne le fait au commencement du livre n. De l , sans doute , ce ton triste , hautain et svre , quel- quefois brusque et sardonique , lorsqu'il plaint ou raille l'espce humaine et met en cause la Providence. Ajoutons qu'en dpit de cet athisme froid, il est toujours pur et grave > ne parle qu'avec amour de la vertu et du cou- rage, et se rcrie avec raison contre la cruaut, la bassesse et le luxe effrn de son sicle, tri- ple cueil contre lequel il sentait d'avance qu'un jour se briseraient la civilisation et l'omnipo- tence romaines. w ., RSUM CHRONOLOGIQUE DE LA VIE DE PLINE # | P O O O s & * ANNEES DE PLINE. z c H a i se te C 6 u g u "S > 4/5 M Ph u .fi fi 'w O " . .2 -< ^ r > O u V. *A H X H - H X / CH O - S I .s B .5 Cm S 5 I >4 3 S5 -= .2 O .5* h .2 -S < i 3 2 3 n fi i-i o a .5 s s il O o o a u -a y) 1 w W A. h 3 "S. < c fej o S -M rf s > 5 ' p H c te ( 4) V -=. - s s H ANNES DE I* L I H E. o * M** tr s **-. ^ %, 5 '~-> ~ & s i c o s es i o 1 M -s u -S I 8s O u J 5 q H S "S S Ji 3 1 S s es -a o Ci V A < en 1 o Q s U o (T. en s ' U S 5 fi -2 1 5 .5 .2 W c/5 g; .2 "3 fi _2 H "3 O 6 o *> c/} s cj o - O. I B 1 a "3 C a ; * G i [ i o v? t> t^ 2 l \ ^ | J et m >* n ' rc> "> tr> z > eu E "S S % V *'.> Z M la * = .2 M I < eu 4f -T. 3 a <3 eu - -5 S S .s 1 'J s .. 3 B fe 1 .a S* w h4S -5 ; Si ' a a -s V ?s r -i: "H. 9 -S s E - O' S a s in a B I o E 1 -~ o >-. 14 Ni ^5 U H w h- 1 te Q te i i te te p te te h- 1 o o te o o - E te 'I. te te i ~a ." - a -D * O 3 = C - -"3 cj 1 - - t/i H es h ru 3 T3 O j 2 S te b = Tr. ex o * < eu a s w -a s M O es - S S 3 S - w S I ru .S" 8 te M J s E s M > M fc- -si O V z z. .eu C c g 5 V C .es 5 5 '# Q -S CJ 1 - -z o te ca > s - H S 8 ce U = O U c ANNES o o n CI ci DE PL IJE. W f - ^ te V 2 *#' . te H > s S ^ V3 te *-- 4 j'3 'S. jj o S O il te 2 s .S = 'E E 9 ' W CS \ S s. 'S o Si O P4 ^3 S g 1 1 G s 4 * "5 e - .- es q>5: 9 en CA 1 d > O* H O H J > S H i 3 k H a M HH * _T ^ > - M je 4> HH H* ^ fc S t eu "S B V CJ te M "es 3 es "O s s es < H Q U C es ci u M g ** m O r^ 00 T3 o> o> o> <3> a cfi 1 2 r- B> t* r^ i^ S \- - < J d fi fO v* ' . " * 3 Ci. es <3 D T3 a ^ r? fer 3 S > a o lit S a. .S u -J 5 - o .t; _ * ."3 5-?* a, 5 3 2 3 s <--. u i 3 S . - - v a; 3 4J "S c S 5 S 2 ? b j S V ** .4 eu = .3 = o "2 - eu su* ("" h4 s s. i 3 3 a O o a J '& p, a ( h - 3 .2 i a '3 "S -a eu S i? H a 2 eu > 6> -2 Cm 'S aj ., * .a s > S n m as 5 f a |l 1 a '3 % te O 3 W -3 o i "B 3 S M = O J I - H H 3 al S a a aJ a s 1 I ^ o a. 1. C * m 3 1-1 S S M -S il 1 \ S, 1 Se, '5 1 < "8 -a w . M C '3 s c | >> 5" ai S A S g eu c o ep O S E | es J SB i i 3 S X 1 S o 1 2 Q-i ai K U ANNES fi DE PLIIfE. o en * A en en en f m l-H > < 3 9 . W a w p ? o o p o i o c ce B S + 2 1 9 es es .2 S T> o C/3 ,3 CA 3 , '5 > 6j -s s g i 3 ri g'I .-S ^ m i S s g a es > g -5 tb 3 -1 3 1 - * ri * * "s 22 22 3 -g 1 E o O 5 |3 c/5 2 W .S 3 - 3 "9 s es 3 i "S s 5 3 (A "r '0 5 3 S a "S '3 U O "5 " p <*> ^ h4 ; s 4 Q C' s s i ^ C g > ' ce Cfl 3 * * X S fc S M "4i * .fi es -8 3 .-s l-H o -s 3 Q h- 1 3 G " o in K I > ta ~ gj g 2 a o u H .3 a ' = 5 - - g -S - 3 S I g S S s .2 C =3 SI >4 j t t 1 l 1 3 11 4) .S >J 1-1 ' x M - 2 -o es jT s: o s ? Z | 3 a g -5 "5 e Cft u es 2 fc c - o U Vt V M es S t S M Q ^ Tr H s _, M w s> ? '_ 's '5 te s [2 es 3 ^ > - - Sa ttj M a % ^ ^ H 14 es U S 5 1 ^ II " ANNES en -* >-- o DE PLINE. * fc S: a _: 5 5 ^ i _ --> t- ~i; o O u .2 CS s < 1 s '3 - - i b S 4 '-5 - - .s % c? es cri "es "u tn es 3 C s r es ej te la _3 *S "3 3 > ft, - - H 2 S 'S - o -P = es s ; i-s "es -M 3 M * "es -5 3 es U O U 1 = 13 - s 4 h4 : u > u S te U ' -w te te U u M i ta p. B M - ; H X a o H o te 5 s ta te ^ > ~ es a -Q ? "3 -S O M S o oo ' Ci o M O c< d cfl I oc oc oc eo }; / -S 1 -r u o I B ~a 1 S S g 1*1 41 1 3 s i *s 'S O '3! O 3 O vj- a c l 2 S &, ta .2 I o S c <3 = S M . 00 -* C M a k ES 4. s, c a S u m H if \ s- i * o Z .= = H o z 9 .-s n "S S u 2 n, * s "E > a > 09 'S B. S c Ph S 3 a, 3 13 1 2 S al 3 s a a J ta < II 3 Si. V) r "3 a o o i - 1 a " o n E '5 1 a A .2 u _a '3 O 3 -S = i s. s > > U -3 '3 6 u h 3 a .2 "o S u S .2 SI J s 3 S .S a < n 4 h4 o > H O ! a u ni H S * a t-i M HH a cfl a .s o" c o -a O 1 .a > 1 > J > M PO CI 00 g c* O o t- 5 p V cS2 eu -u s ^-' B -~ v O ^ i. ir. K ta 3 o -a s 5 S o - -es S c 5 es 2 o S- H U I M kl 5 M i B 3 . - a tu C3 u -a S e _3 ai s s o a j 3 s .S .eu 'K ANNES c> es v> o m DE PI, I JVE 5 ^ =*, -S S S -5 5 -3 i 2 J s* U O y 41 Si 1 8 - .2 5 > CS (5 -S * - U a .2 S. S > = .2 ci =- > l 3 2 .S .2 '" '2 < I S S 3 .2 es SU 1 a - a. u < a u ; _3 o g -r .2 .5 3 v .2 .H S a "S G O _es 5 1 > es E il es **r J u S H H H H S H H X OS p > > -H > M M ai M - 3 > > b S M M a ? - " r es =- > Si e/1 es a. 8 1 > ( _t si S o -* p S .2 a 3 S ^ al S 11 = Si 11 > > i 1 1 j3 H H S: 5 3 -( il eu S -S- -S II i 1 J .3 -a > > 3 S 3. fr t* e* b* HO J Q "Et * = S* i > i > TMOIGNAGES DES ANCIENS SUR PLINE SECOND. Nous ne reproduirons pas , dans les Tmoignages des ancien sur Pline le Naturaliste , les deux lettres de son neveu qui se trouvent dj dans notre Vie de cet auteur. Quelques personnes nous sauront peut-tre mauvais gr de cette omission ; mais elles nous la pardonneront aisment, si elles songent que cela aurait t une rptition , et que d'ailleurs les Lettres de Pline le Jeune sont entre les mains de tout le monde. i. Pline LE Jeune, livre v, lettre 8, Capiton. Vous me conseillez d'crire l'histoire : vous n'tes pas le seul : beaucoup d'autres m'ont donn ce conseil avant vous , et il est fort de mon got. Ce n'est pas que j'aie la confiance de russir en ce genre : il y aurait lgret prsomptueuse se le promettre , sans avoir essay. Mais je ne vois rien de plus glorieux, que d'assurer l'immortalit ceux qui mritent de vivre jamais, et d'terniser le nom des autres avec le sien. Pour moi, rien ne me touche au- tant qu'une longue renomme ; rien ne me parat plus digne d'un homme, surtout de celui dont la conscience est tranquille , et qui n'a point redouter les jugemens de la postrit. Je songe donc nuit et jour par quelle voie aussi Je pourrais m'lever de terre : c'est assez pour moi : car De prendre mon vol vers les cienx , SUR PLINE SECOND. lxiij c'est ce qu'il ne m'appartient pas de souhaiter. Si cependant!... mais non : je veux me contenter de ce que promet le genre his- torique ; de ce qu'il promet presque seul : car les harangues et la posie ont peu d'attrait , moins d'tre excellentes : l'histoire plat de quelque manire qu'elle soit crite. Les hommes sont naturel- lement curieux ; le plus simple rcit des faits a du charme pour eux, jusque l qu'ils s'amusent des moindres nouvelles et des contes les plus absurdes. Pour moi , un exemple domestique m'invite encore ce genre de composition. Mon oncle maternel , qui est aussi mon pre par adoption , a crit l'histoire avec une religieuse fidlit ; et les sages m'apprennent que rien n'est plus beau que de marcher sur les traces de ses anctres , quand ils ont pris un bon chemin. Qui m'arrte donc? Le voici. J'ai plaid beaucoup de grandes causes. Quoique je m'en promette bien peu de gloire , je me pro- pose de les retoucher, de peu-r qu'en leur refusant ce dernier soin, je n'expose prir avec moi un travail qui m'a tant cot; car , l'gard de la postrit, rien de ce qui n'est pas achev, n'est com- menc. Vous pouvez, direz-vous , revoir vos plaidoyers, et en mme temps travailler l'histoire. Eh! plt aux dieux qu'il en ft ainsi! Mais le moindre de ces ouvrages est si long , que c'est dj beau- coup que d'en excuter un. J'ai plaid ma premire cause dix- neuf ans; et je ne commence qu' peine entrevoir, confusment encore, tout ce qu'exige la perfection de l'art oratoire. Que sera- ce si ce fardeau j'en ajoute un autre? L'loquence et l'histoire ont , sans doute , de grands rapports ; mais , dans ces rapports mmes, il se rencontre plus d'une diffrence. L'une et l'autre ra- content, mais trs-diversement. La premire s'accommode souvent de faits vulgaires , mprisables , et communs : la seconde aime les actions extraordinaires, brillantes, sublimes. Dans celle-l, les os , les muscles , les nerfs peuvent paratre : l'clat et l'embonpoint conviennent celle-ci. L'loquence veut de l'nergie, du inordant, une vivacit pressante: l'histoire demande de la majest, de l'agr- ment, de la douceur. L'une et l'autre diffrent par les mots , l'ha- monie, l'art de la composition. Thucydide l'a dit : autre chose est d'lever un monument, comme l'historien, autre chose de livrer un combat, comme l'orateur. Ixiv TMOIGNAGES DES ANCIENS Voil ce qui m'empche de mler des ouvrages si peu sembla- bles , et que leur seule importance suffit pour sparer. Je crains que, troubl par un mlange si extraordinaire, je n'aille mettre dans l'un ce qui doit tre plac dans l'autre ; et en consquence , pour parler toujours le langage du barreau , je demande un sursis. Pensez nanmoins ds prsent aux temps que nous devons choi- sir. Si nous nous arrtons-aux sicles loigns , et dont nous avons dj l'histoire, nos matriaux sont tout prts ; mais la comparaison est fcheuse soutenir. Si nous prenons ces derniers sicles, dont jusqu ici l'on n'a rien crit , nous nous ferons peu d'amis et beau- coup d'ennemis. Car, outre que , dans une si grande corruption de murs, il y a bien plus d'actions reprendre qu' louer, on trouvera toujours que vous censurez trop , ou que vous louez trop peu, alors mme que vous aurez lou avec gnrosit et cri- tiqu avec rserve. Mais ce n'est pas ce qui m'arrte : je me sens assez de courage pour dire la vrit. Tout ce que je vous demande, c'estdera'ouvrirle chemin que vous m'engagez parcourir. Choi- sissez-moi un sujet, afin que, prt crire, je n'aie plus aucun motif raisonnable de remettre et de diffrer. Adieu. 2. DE QuiNTILIEN. (Instit., 1. III, c. i.) Scrpsit de eadem maieria Cornificius a beaucoup crit sur la mme matire ( sur VAri oratoire) : Stertinius et Gallion le pre en ont aussi dit quelque chose; mais Celsius et Lenas, et de notre temps Virginius, Pline, Rutilius , en ont trait plus exactement que le premier Gallion. Il existe sur ce sujet aujourd'hui mme de clbres auteurs ; mais je fais grce des noms des vivans. Du mme. (/., 1. XI, cap. ullimo.) Togam veteres ad calceos usque dimittebant Les anciens laissaient descendre la toge jusqu'aux talons , comme les Grecs le pallium; Plotius et Nigdius , qui ont crit vers ce temps-l sur le geste , recommandaient de la porter ainsi. Ce qui fait que je suis d'autant plus surpris que Pline Second, homme savant et mme assez exact dans ce livre , paraisse persuad que Cicron avait coutume de laisser tomber ainsi sa toge , pour ca- SUR PLINE SECOND. Ixv cher ses varices , lorsqu'on la voit couvrir de la mme manire les statues mmes des personnages qui ont exist aprs Cicron... Mais lorsqu'on est puis de parler et qu'on touche la fin de son discours, certainement, si le hasard favorise , tout convient , et la sueur mme, et la fatigue, et le manteau plac plus ngligem- ment, et la toge dlie et comme tombant en dsordre de tous cts. D'o j'admire encore le soin que prend Pline de vouloir qu'on essuie son front avec son mouchoir, sans dranger sa cheve- lure, qu'il dfend gravement et svrement, peu aprs, de soigner, comme si c'tait une chose importante. 3. De Tacite. {Annal, i, 69. ) Tradit C. Plinius C. Pline , qui a crit les guerres germaniques , rapporte qu'A- grippine s'est arrte auprs de la tte du pont, donnant des louanges et faisant des remercmens aux lgions d'tre de re- tour. . Du mme. { Annal. , XIII , 20. ) Plinius et Cluvius.. .. Pline et Cluvius ne font aucun doute de la fidlit du prfet (Burrhus). Du mme. {Annal., XV, 53.) Quod C. Plinius Nous n'avons pas cru devoir cacher ce que Pline rapporte tre venu notre connaissance d'une manire quelconque ( Sur la Con- juration contre Nron), quoique cela nous paraisse absurde. Du mme. {Histor., III, 28.)^ llorrnine ud ingenium Je ne puis pas discerner facilement si c'est le rcit d'IIormus qu'il faut suivre, tel que le rapporte Messala , ou si c'est Pline, qui accuse Antoine , qu'il faut croire prfrablement. 4-. De Sutone. (In C. Csarc , vm. 1P ' r ' . * *^ -r Vbi natus sit ^ -, \ m^. La diversit des rapports lait qu'on doute du lieu o est n Caligula. M. Lentulus Gctulicus crit qu'il est n Tibur; Pline Second chez les Treveri, V icus Ambialinus , au dessus de (jonfluen *- m i : % . * * lxvj TMOIGNAGES DES ANCIENS tes (Cobleniz) ; il ajoute mme pour preuve, qu'on y montre des autels avec des inscriptions sur l'accouchement d'Agrippine.... Pline rfute Getulicus , comme ayant fait ce mensonge par flat- terie , et pour faire un titre d'honneur ce prince , jeune et glo- rieux , d'tre n Tibur, ville consacre Hercule ; il lui reproche d'avoir abus d'autant plus audacieusement du droit de mentir , qu'il tait n Germanicus, dans cette ville, environ une anne auparavant , un fils , qui lui-mme avait t appel Caus Csar.. - Les dates tmoignent en faveur de Pline. Du mme ( ce qu'on croit), ( De Viris iUustribus, Caii Plinii Vita. ) Plinius Secundus Novocomensis,.... Caus Plinius Secundus, de Novocomum (la nouvelle Cme), aprs avoir servi avec distinction dans la cavalerie , remplit d'au- tres fonctions trs honorables et perptuelles avec une grande intgrit , et s'adonna cependant avec tant d'ardeur l'tude des arts libraux , qu'on peut assurer, sans tmrit , qu'il n'y a aucun crivain , jouissant de quelque loisir , qui ait autant crit Car il a renferm en vingt volumes toutes les guerres que nous avons eues avec les Germains , et il a donn l'histoire entire de la na- ture en 3j livres. Il prit dans le dsastre de la Campanie ; car, commandant la flotte de Misne, lorsque le Vsuve jetait des flam- mes , il s'avana sur un vaisseau liburnien pour en observer de plus prs les causes; mais les vents contraires l'empchrent de retourner en arrire , et il fut touff par la violence des cendres et des fumes embrases du volcan, ou, comme d'autres le pensent, il fut tu par son esclave, qu'il avait pri d'avancer sa mort, se sentant suffoquer et dfaillir par la chaleur. 5. De fauteur anonyme d'une autre vie de Pline '. Caus Plinius Secundus , de Vrone, naquit sous Tibre. Il eut pour pre Celer , pour mre Marcella. Il s'est appliqu toutes 1 Cette vie, qui a t insre par le pre Hardouin dans les Testimonia , et qui est d'im auteur incertain et sans doute trs-rcent, parut, la premire fois, dans l'dition de Breccia, en 1496. On croit qu'elle est de quelque savant de Vrone qui a voulu revendiquer Pline pour concitoyen, et en faire honneur sa patrie. Voyez Rezzqmico ce sujet. V SUR PLINE SECOND. lxvij les tudes librales. Il fut le plus studieux de tous les hommes, et il regardait tout le temps qu'il n'employait pas l'tude comme perdu. Il a publi des ouvrages dans lesquels il a surmont bien des difficults , ce qui nanmoins ne l'a pas empch d'exercer quelque temps la profession d'avocat, d'tre augure, de remplir des fonctions publiques, d'tre mme procurateur en Espagne. 11 fleurit principalement sous les empereurs Vespasien et Titus. Ce dernier le chrissait singulirement. C'est lui qu'il a ddi ses livres de l'Histoire de la nature, ouvrage de longue haleine, rudit, vari , mais un peu dur de style. Il s'y montre quelquefois partisan de l'opinion d'picure, et cependant il y fait partout une guerre trs-vigoureuse aux vices. Il prit sous Titus , g de 56 ans , aux calendes de novembre, tant alors commandant de la flotte de Misne, parce qu'il perdit la respiration, et que son estomac, qu'il avait trs-faible et trs-troit, fut bouch par une nue de fume enflamme sortie du mont Vsuve , au moment qu'il en approchait de trop prs pour observer ce phnomne. 6. D'Aulu-Gelle. (Noct. Atiic, m, iG.) Visum est non prtereunum Nous croyons ne devoir pas omettre ce que nous lisons dans le livre vu de l'Histoire de la nature de Pline Second. Mais comme cela peut paratre invraisemblable, nous avons rapport ici ses propres paroles : Masurius assure que Lucius Papiriiis prteur, s'lant port pour second hritier, d'aprs la loi , avait accord la possession des biens contre lui, parce que sa mre disait qu'elle l'avait mis au monde l3 mois, et qu'il lui semblait qu'il n'y avait point de terme fixe pour accoucher. On lit dans le mme livre de Pline : Le billement dans le travail de l'accouchement est mortel j de mme qu'ternuer aprs le cot cause une fausse couche. ( Voyez Pline , 1. vu , 4 et 5.) Du mme. Libitum tamen est Il nous plat cependant , en parlant de choses merveilleuses , de noter aussi ce que Pline Second, le mme qui a joui dans son temps d'une grande autorit par son esprit et par ses emplois , as- sure , dans le livre vu de son Histoire de la nature , n'avoir ni en- lxviij TMOIGNAGES DES ANCIENS tendu dire , ni lu , mais avoir su et vu par lui-mme ; et qui prouve qu'il ne faut ni ddaigner , ni tourner en ridicule cette chanson trs-connue des anciens potes sur Cnis et Cne : Ce n'est point une fable , dit-il , que de femme on devienne homme. Nous trouvons dans les Annales que , sous le consulat de Quintus Li- cinius Crassus et de Caus Cassius Longinus , un fils de Caus Asinius de fille devint garon, sous les yeux de ses parens, et fut dport , par l'ordre des aruspices , dans une Ue dserte. Lici- nius Musianus rapporte avoir vu Argos Arescon , qui avait t nomm auparavant Arescusa, et qui mme s'tait mari comme femme sous ce nom ; que bientt aprs il lui vint de la barbe avec tous les signes de la virilit, et qu'il pousa une femme; qu'il a vu aussi Smyrne un garon qui il en tait arriv autant. J'ai vu moi-mme en Afrique Lucius Cossicius, citoyen de Thysdris, chang en homme, le jour de ses noces. 11 vivait encore lorsque j'crivais cela. Le mme Pline dit dans le mme livre : Il y a des hommes des deux sexes que nous appelons hermaphrodites, et qu'on appelait autrefois androgynes , qui taient regards comme des monstres, mais qui servent aujourd'hui nos plaisirs. {Voyez Pline, vu, 3.) Bu mente. {Ibid., IX, 16.) Plinius Secundus existimatus est On voit que Pline Second a t l'homme le plus studieux de son temps. 11 a laiss des livres qu'il a intituls : De FHomjjw d'tude, qui ne sont certes nullement ddaigner. On y trouve beaucoup de choses propres chatouiller les oreilles des rudits. Il y rapporte aussi un grand nombre de sentences qu'il croit avoir t dites avec autant d'esprit qne d'agrment dans la dispute et la controverse; telles que celle-ci : Qu'un homme brave ob- tienne le prix qu'il a dsir. Un homme qui s'tait comport bra- vement demanda la femme d'un autre en mariage , et l'obtint. Celui ensuite dont elle avait t la femme, se conduisit coura- geusement, et la redemanda : elle lui fut refuse. Il fut dit lgam- ment, ajoute-t-il, et probablement par le dernier homme brave qui demandait que sa femme lui fut rendue : Si la loi le permet ., rends-la ; si la loi ne le permet pas , rends-la encore. Mais Pline SUR PLINE SECOND. lxix n'a pas vu que cette pense, qu'il a crue trs-subtile, n'tait pas exempte du vice que les Grecs appellent vri^Tpiipov, argument qu'on peut rtorquer. * * Du mme. [Ibid. , x, fa*) Librum esse Democrit..... Pline Second rapporte , dans le livre xxvill de son Histoire do la nature, qu'il y a un livre de Dmocrite, le plus illustre des phi- losophes, sur la vertu et la nature du camlon, et qu'il l'a lu. lien cite ensuite plusieurs choses aussi vaines qu'incroyables, comme ayant t crites par Dmocrite. Nous faisons mention ici de quel- ques-unes, regret, parce que cela rebute : Que l'pervier, le plus rapide des oiseaux , s'il vient par hasard voler au dessus du camlon qui rampe terre , y est attir, et y tombe, par une certaine vertu ; qu'il se livre alors et s'abandonne de lui-mme aux autres oiseaux , pour tre mis en pices. Autre chose qui passe toute croyance : Que si la tte et le cou du camlon sont brls avec un bois qu'on appelle rouvre , il se forme sur-le-champ des pluies et des orages , et que cela mme arrive si l'on brle le foie du mme animal au haut des toits. Il en est encore une autre que certes j'ai dout si je rapporterais, tant elle est d'une ridicule vanit. Je ne la cite que parce qu'il faut que nous disions ce que nous pensons du charme trompeur de ces merveilles, dont les esprits les plus subtils sont pris, et qui les conduit leur perte , ainsi que ceux surtout qui sont les plus avides d'appren- dre. Mais je reviens Pline : Que le pied gauche d'un camlon, dit-il, soit brl avec un fer chauff au feu, et une herbe qu'on appelle aussi camlon; que l'un et l'autre soient macrs avec un onguent ramass en forme de pastille et mis dans un vase de bois ; celui qui porte ce vase ne peut tre vu par personne , se ft-il plac ouvertement au milieu de tout le monde. Je ne crois pas ces prodiges et ces prestiges rapports par Pline Second, dignes du nom de Dmocrite. Tel que celui-ci, que le mme Pline , dans le livre x , assure avoir t crit par ce philosophe. Qu'il y a des oiseaux, dont les noms sont certains ; qu'un serpent est engendr du sang de ces oiseaux; qu'alors si quelqu'un en mange, il en- tendra le langage et les entretiens des oiseaux. Mais il parat lxx TMOIGNAGES DES ANCIENS que plusieurs rveries de cette sorte ont t donnes sous le nom de Dmocrite, par des hommes maladroits qui voulaient leur don- ner du crdit , en les appuyant de son autorit et de sa clbrit. {Voyez Pline, xxviii, 29, etx, 70.) Du mme. {Ibid. , XVII, i5.) Sed Elleborum sumi posse tulissime Mais Pline Second crit dans son Histoire de la nature , Que l'ellbore peut tre prise trs-efficacement dans l'le d'Anticyre ; que c'est pour cela que Livius Drusus , qui avait t tribun du peuple , naviguait vers Anticyre, et buvait de l'ellbore dans cette le, lorsqu'il tait attaqu de la maladie qu'on appelle comiciale, ou pilepsie; et il ajoute, Qu'il a t ainsi dlivr de cette maladie. En outre , nous y lisons , Que les Gaulois imprgnent leurs flches d'ellbore pour chasser, parce que le gibier qui a t at- teint de ces flches est plus tendre manger ; mais on dit qu'ils coupent la chair tout autour des blessures faites par ces flches, de crainte d'tre empoisonns par l'ellbore. ( Voyez Pline , xxv, 21 et 25.) 7. Ce, Quintus Srenus Sammonicus. ( De Med., v. 84.8. ) Si vero horrendum vulnus fera fecerit aspis Si un aspic vous a fait une horrible blessure, on croit qu'il est bon de boire de sa propre urine. C'est l'opinion du vieux Varron. Une forte potion de vinaigre, ce que Pline rapporte, n'est pas moins salutaire en pareil cas. (Voyez Pline, xxm , 27.) 8. De MaCROBE. (Saturnal., II, 12.) Nec inficias eo 4. V < Je ne nie pas que du temps de Trajan ce poisson (Vacipenser) ne ft pas en grande estime, tmoin Pline Second, qui, lorsqu'il en parle dans son Histoire de la nature , s'exprime ainsi : On n'en fait maintenant aucun cas, ce qui m'tonne d'autant plus qu'il est rare d'en trouver. Mais cette parcimonie n'a pas dur long- temps ; car sous le rgne de l'empereur Svre, qui montrait une grande austrit de murs , Sammonicus Serenus , homme savant dans son temps , crivant ce prince et parlant de ce poisson , cite les paroles de Pline Second que je viens de rapporter , et ajoute : SUR PLINE SECOND. Ixxj Pline, comme vous savez, a vcu jusqu' l'ge de l'empereur Trajan; et il n'est pas douteux qu'il ait dit vrai , lorsqu'il a dit que ce poisson n'tait pas en honneur de son temps ; mais je prouve par des tmoignages qu'il tait en grande estime chez les anciens. Quant ce que dit Pline des cailles de Yaapenser, Nigi- diusFigulus , grand investigateur de la nature , fait voir, dans son livre lv sur les animaux , que cela est vrai. ( Voyez Pline , IX , 27.) Bu mme. {Ibid., V, 1.) Quatuor sunt gnera dicendi..... Il y a quatre sortes de styles :1e copieux, dans lequel Cicron excelle ; le concis , dans lequel Salluste tient le sceptre ; le sec , qui est le caractre distinctif de celui deFronliu; l'onctueux et fleuri, dont Pline Second autrefois , et aujourd'hui notre Symmaque , qui ne le cde aucun des anciens , talent tout le luxe. 9. D'urelius Symmaque. (Lib. iv, epist. 18, ad Protadium.) S urne Ephemeridem C. C saris Accepte les phmrides de Jules Csar, que j'ai tires de ma bibliothque, pour t'tre envoyes en prsent : cet ouvrage t'ap- prendra les origines, les ftes, les combats, et tout ce qu'il y a de remarquable dans les murs et dans les lois des Gaules. Je tche- rai , si le sort me favorise , de te chercher aussi les guerres ger- maniques de Pline Second. Du mme. ( Lib. I , epist. 24. , ad Ausonium.) Si te amor habet Si l'amour de l'Histoire de la nature dont Pline est l'auteur, te possde , en voici les livres, dont j'ai fait faire pour toi une copie la hte. Le copiste, je pense, en ngligeant l'exactitude , d- plaira ta riche rudition : mais sa ngligence ne doit pas m'tre impute ; car j'ai mieux aim obtenir ton approbation par la c- lrit du prsent , que par l'examen du travail d'autrui. IO. D'AlJSONE. (Epigr. LXIX. ) Vidit semivirum fons Salmacis hermaphroditum La fontaine Salmacis a vu un demi-homme hermaphrodite ; Pline a vu un androgyne se marier. Ixxij TMOIGNAGES DES ANCIENS il. De Servius. {AdVirg. Georg., i, 4.10.) Plinius , in Naturali Historia , dicil Pline dit , dans son Histoire de la nature , Que les corbeaux sont oublieux , et ne retournent pas la plupart du temps leurs nids; mais qu'ils amassent auprs, par un certain instinct, des choses qui peuvent crer des vers , dont leurs petits , abandonns par eux , se nourrissent pendant quelque temps. Il prouve leur oubli mme par les choses qu'ils abandonnent, lorsqu'ils les ont caches. Ce que les belettes font aussi , dit-on. Du mme. {Ad JEneid., III, 11 3.) Iraia dea Il nous a appris que les lions ne s'accouplent jamais entre eux. Pline dit aussi , dans son Histoire de la nature , que le lion s'accouple avec la panthre , et le lopard avec la lionne. Du mme. {Ad JEneid. , vil , 678.) De civitatbus totius orbis Plusieurs ont trait la vrit des villes de tout l'univers ; mais Ptolme en grec , Pline en latin , en ont donn une connaissance parfaite. 12. De Phylargyre. {AdVirg. Georg. iv.) Revocare autem apes Pline apprend rappeler les abeilles avec du lait ou avec de l'hydromel. Du mme. (Ibid. ad vers. 2440 Plinius , in libris Naturalis Historie...., Pline , dans ses livres de l'Histoire de la nature , dit qu'il y a des abeilles en quelque sorte imparfaites, et prtend qu'elles n'ont point d'aiguillon. 3. De CharSIUS. (De instit. gramm. ,1.1.) Amforum (pro amphorarum Amforum (pour amphorarum contract.) Romanus s'exprime ainsi dans le septime livre : Amforum, comme l'crivent Pline dans le sixime livre , et Tite-Live. M. Varron, De gnie pop. rom., livre III, dit : A mare operta oppida , pour a mari, comme Pline le rapporte. SUR PLINE SECOND. lxxiij Pline veut que balteus, au masculin, signifie lien; et balieum , au neutre , courroie propre lier. Pline dit, livre deuxime des Doutes du langage, qu'on dit cly- peus au masculin , et clypeum au neutre indistinctement ; mais qu'il diffre d'une lettre , et qu'il s'crit clipeus par i quand il signifie bouclier pour combattre , parce qu'il vient de clepere, cacber; clu- peus par u , quand il signifie portrait , parce qu'il drive alors de duere, tre en estime. Luciy Corneliy Lucili. Pline, livre V du Langage douteux , dit que la raison veut qu'on crive ces mots par deux ii, mais que l'usage l'emporte dj pour les crire par un seul. Pline prtend que l'usage prfre gibbus ( gibba ou gibber), pour dsigner le dfaut mme (la bosse), de mme qu'on dit ulcus (et non ulcer), ce que je n'approuve pas. Vertex se dit de vertere, vortex de vorare; et Pline veut que vertex signifie immanis vis impetus, comme ingens a vertice pontus; et vortex le tournoiement de l'eau , comme et rapidus vorat quorc vortex. , * Saga se dit au neutre (pluriel) ; mais Afranius, dans sa Deditio , a dit au masculin : Quod quadrati sunt sagi; et Ennius :Sagus c- rulea purpureis gemmavit pampinus uvis. Nous nous rendrions son autorit , dit Pline , s'il y avait quelque chose de plus puril que ce vers. L'usage , comme le remarque Pline , livre VI du Langage douteux , veut qu'on dise alacer , comme on dit equester. Amicities , dit Pline Second, livre VI du Langage douteux, est comme planities, luxuries, mollities, et autres mots semblables , qui ont l'autorit de l'usage. Mais la raison veut qu'on dise amicitia. Autumnal. Varron dit : JEquinoctium autumnal, ce que Pline re- marque dans le mme livre VI. 11 y a des noms radicaux que Pline Second, dans le mme livre, appelle d'action, comme aqua; desquels drivent des noms possessifs qu'il appelle de passion , comme aquale. Pline Second demande si l'on doit dire aqualium, ou plutt aquarium. Il prouve qu'il en est comme de latrale , laterarium, sentale, sentarium, et de manuale saxum, manuarium vas, qu'on doit dire par consquent aquale et aquarium. Pline prtend qu'on doit dire animal et non animale. lxxiv TMOIGNAGES DES ANCIENS Il y a des mots , dit Pline Second, qui ont gard jusqu' nous une physionomie et une forme nationales, comme Pluton, Xno-' phon , etc. . On doit dire slifer, remarque Pline dans le mme livre VI 7 comme on dit facifer, aurifer, armiger et lucifer. m Pline Second, dans le mme livre VI, dit : Les noms ter- mins par a au nominatif singulier , se dclinaient par as , comme Maa, Maas. Varron , Sur les Origines du thtre , livre II , dit : a Claudio pulchro dile; ce que tu dmontreras avoir t dit avec raison, comme le remarque Pline, livre III du Langage douteux, parce qu'il faut que les noms quelconques qui finissent en is au gnitif singulier , l'exception de ceux qui se terminent de mme au no- minatif, prennent la lettre e l'ablatif singulier, comme a pru- dente, ah homine ; mais si vous ajoutez quelques mots aprs, Pline dit, dans le mme livre, qu'ils prennent i, comme a prudenti consilio. On doit dire agile, ab agile , si ce mot s'entend de la personne , et ab hoc agili, s'il signifie la chose, comme le remarque Pline, dans le mme livre. Salluste, livre I er de ses Histoires, dit agreste; ce que le mme Pline, dans le mme livre , dit aussi en parlant d'un animal. Auxiliaris homo , ab hoc auxliare homine, comme dit le mme Pline, Le gnitif Aurelii non-seulement crot avec le nominatif, mais est pareil au datif, ainsi que le remarque Pline dans le mme livre. Caecilius dit amanlum , comme le note aussi Pline. Pline dit que Csar n'ignorait pas que tous les noms neutres termins en e avaient l'ablatif singulier semblable au datif. Les noms neutres termins en ar, dit Csar, jouissent d'un pareil droit, et ont l'ablatif et le datif galement en i; c'est ce que remar- que aussi Pline. Maron : Secundo de/luit amni; sur quoi Pline , dans le mme livre, dit : Cette remarque a t condamne par les anciens, que Varron n'approuve pas ; mais elle ne l'a pas t en tout ; car nous disons, ajoute-t-il : Ab hoc canali, siti, tussi ,/ebri. Cette SUR PLINE SECOND. lxxv forme a cependant t change en grande partie; car nous di- sons : Ab hoc carne, orbe, carbone, turre,falce, ign, veste, fine, monte , fonte , ponte, strigile , iegete, as se , axe, classe. Mais la rgle que Csar tablit pour les fminins, comme puppim, ves- iim, pidvim, n'a pas t reue. Car on dit galement ab hoc cane et ab hac carne. Mnigmatis, dans Varron , livre IV, De l'utilit du langage. Car, dit Pline, quoique ab hoc poemate doive faire his poematbus, il (Varron ) pense qu'il faut se soumettre l'usage et l'euphonie, comme dans Aceste et dans Anchise, qui ont plu Virgile davan- tage ; et que les noms grecs ne doivent pas tre assujtis aux rgles du latin. Maron : Hyrcanisve arabise parant. Sur quoi Pline dit : Les noms termins en es au pluriel , prennent bus au datif; et c'est ainsi que le veulent les commentateurs. Mais quoi bon , si Virgile a dclin comme Plaute , dans ses Bacchides , arabus , et dans son Pnulus, myrrhinus odor arabus, comme Lucilius, XXV, arabus artemo ? Cervicium. Sur quoi Pline , dans le mme livre , s'exprime ainsi : Les monosyllabes excepts , les autres noms termins par x , sans surnoms ou adjectifs , ne prennent point i avant um au g- nitif pluriel , comme fruiicum , filicum ; cependant radix , comme cervix , fait radicium. Trence, dans son Phormion : Nova cowpluria. Pline fait ici cette remarque : Modeste, dit-il, l'a rgl ainsi, pour les com- paratifs qui auront l'accusatif pluriel en es : ainsi fortioris doit faire fortiorum, et non fortiorium , c'est--dire qu'il ne doit pas prendre i avant um. Ainsi il faut dire complura et complurum. L'u- sage cependant dit hos plures et hc pluria. Pomponius Secundus Thraseas crit cetariis , lorsque la raison, dit Pline , demande cetarbus , comme mctnia , mnibus , ilia, ili- bus , parlia, parlibus. Car ces noms, qui ont i avant a, comme celaria , doivent se terminer en bus. Verrius Flaccus crit diligente, dit Pline; l'ablatif de ces noms, qui se terminent en ns au nominatif , doit tre en e ; c'est pour- quoi Csar , dans une de ses lettres Cicron , dit : Nequr pro cauto ac diligente se castris continuit. G lxxvj TMOIGNAGES DES ANCIENS Le philologue Atteius a publi un livre intitul ainsi : An ama- cerit Didun Mneas? comme le rapporte Pline, qui remarque que 1 usage veut qu'on dise hanc Callisio , hanc Calypso , liane Io , hanc Alecto. Bibaculus : Duplici , dit-il, toga involutus , et non pas upice. D'o quelques-uns se trompent, qui pensent que les noms ter- mins au nominatif singulier par x , se terminent seulement par e l'ablatif; lorsque nous disons trs^bien , remarque Pline, men- dacianimo , et artifici ingenio , et salaci, et minaci proposiio , el ab atroci facto , et atroci vultu. Varron : Sub Ruminait ficu. C'est pourquoi Pline Second re- marque qu'on dit trs-bien ainsi ficu de l'arbre, mais qu'on dit fico, quand il s'agit du fruit. Fabrum pour fabrorum , sur quoi Pline, dans le mme sixime livre , remarque que cela se dit bien , ainsi que sestertium tt millia. Pline dit que c'est l'usage de dire filiabus dans les testamens , pour la distinction du sexe. Febn'm, comme tussim, sitim, dit Pline : mais except ces trois mots, tous les autres ont l'accusatif en em. Funes , quoique les grammairiens veulent hosfuneis, rgle que Pline dit n'avoir jamais t admise. Car ils se trompent fort , ceux qui pensent pouvoir dire l'accusatif funes , parce que les noms qui ont le nominatif et le gnitif singulier en is , ont le gnitif pluriel en ium; ce que nie Pline. Ccilius dit facilioreis , remarque Pline ; le mme dit aussi sanc- tioreis. Fros, du feuillage des arbres, s'crit sans n, pour ne pas le confondre, dit Pline, avec frons, Tb /UTwzyof, le front. La rgle de Varron , dit Pline , veut que glossemata fasse les datif et ablatif pluriel en bus , comme toreumata et autres sembla- bles, parce que l'ablatif singulier est en e; cependant la rgle que j'ai donne, sous la lettre A 1 , est meilleure. Herculi pour Herculis , et Vif xi pour hujus Uljxis , dit Pline , * Voyez page lxxv, au mot JEnigmatis, o Pline rapporte l'euphonie celte irrgularit. Le dernier diteur de Pline conclut de ces mots qiiam sub A littera dedi , que le trait de cet auteur, de Du/no sermone, tait par ordre alphab- tique; mais il me parait certain que c'est Charisius qui fait celte remarque. SUR PLINE SECOND. lxxvij dans le mme livre vi , a commenc se dire. Voici la rgle, dit- il : Si les noms grecs finissent en ovs au gnitif singulier, comme rov Evpvovs, rov Aoyvov, il faut que nous disions aussi hu/'us Eumenis, hw'us Diogenis ; mais s'ils finissent en ov , comme rov Ev- pi^/cTou, 7 o Xpveov , il faut que les ntres retranchent Vin Ainsi hujus Euripidi, Chrysi, doit tre approuv commefortis Achaii et acris Oronti; mais de notre temps cette dclinaison a t entire- ment abolie, car nous disons plutt Achillis et Herculis , et autres mots semblables par is. Chez les Grecs eux-mmes, M-sreip, fipcL, gt/>, vS~ao y Kpcts, f^cts, ksjius, Tgfets-, ne suivent pas une dcli- naison rgulire. lies, h ibes, Pline , livre VI , Du langage douteux. Voici, dit-il, la rgle des anciens : Les mots qui se terminent en is au nomina- tif singulier, se terminent en es &u nominatif pluriel. Pline dit que Csar a tabli cette rgle , parmi plusieurs autres : Que les noms neutres qui finissent en ar au nominatif, font leur datif et ablatif singuliers en *'; mais que cependant jubar et far s'cartent de cette rgle. Caton a dit his jugeris , comme le note Pline, dans le mme livre VI. Certains grammairiens , dit Pline , pensent qu'il faut dire jugeribus, comme s'il en tait de hoc juger, comme dehociuber.yy Imber et seplember, october, etc. , quand ils ne prennent pas le degr de comparaison , ni la forme du genre neutre , comme dit Pline , dans le mme livre vi , ne doivent pas se terminer en is au nominatif singulier , mais en er. Doit-on dire latrale ou laterare? Pline tablit cette rgle dans le mme livre VI : Si la pnultime syllabe est prcde de la lettre r, elle doit tre suivie de la lettre /, comme dans augurale; si au contraire c'est la lettre /qui prcde , elle doit tre suivie de la lettre r, comme dans molare. Pline dit huic lauro, et que ce mot cependant fait ab haclauru et lauruum. Pline , dans le mme livre vi : hic mugil, dit-il , et vigil; car, en retranchant la voyelle de l'ablatif singulier , vous distinguerez quel doit tre le nominatif singulier, comme dans ab hoc consule. Cicron, de la Nature des Dieux, livre II : murum autformica- rum causa, o Pline, dans le mme livre VI , fait cette remarque : 6. lxxviij TMOIGNAGES DES ANCIENS Pour murium, dit-il , parce que nous disons fures, furum, et au- gurum , et celerum , nous devons approuver murum. Car tous les mots qui se terminent en r au nominatif singulier, doivent se terminer en /m au gnitif pluriel. C'est pourquoi Trogus, de Ani- malibus , livre X, n'a pas bien parl, en disant parium numerorum et imparium , au lieu de parum et imparum. Varron , De gnie populi romani , livre III : a mare operta oppida, pour a mari, comme le rapporte Pline *. Quoique le pote Pomponius Secundus ne pense pas , comme le rapporte Pline, qu'on dise omnis l'accusatif pluriel , mais omneis, cause de la ressemblance avec le nominatif, cependant le mme Pline persiste , en disant qaomnes peut enfin se dire l'accusatif comme canes, parce que le gnitif pluriel horum canum n'a pas i avant um. Cicron , ainsi que Pline le remarque , dans le mme livre , dit majores (et non ma/oreis'). Cicron, se souvenant de la rgle, \tparentium; Fronton, pro Ptolemensibus , parenlum tuorum, l'exemple des potes qui, comme le remarque Pline , ont laiss tomber une rgle assez rai- sonnable. Cicron, De Jure civili, dit : aliquo excellente ac nobile viro 7 comme l'assure aussi Pline. Pline crit, dans le mme livre VI, que le monsyllabe os est bors de l'analogie, et ajoute que, par cela mme, il faut suivre l'usage , en le dclinant. Quelques-uns, dit Pline dans le mme livre VI , ont pens quossu pouvait tre reu comme genu, veru; car de mme qu'on dit verubus , genubus , il est vident qu'on peut dire ossubus. Os, oris. Car tout nom neutre termin par la lettre j, ne peut pas ne pas se dcliner par r, comme dit le mme Pline dans le mme livre; et il ajoute : Quoique os, dans le sens d'os, se prononce bref, os, dans celui de bouche, est long. L'usage est de dire oscen pour augurium. Cependant Cicron , comme le remarque Pline , De Auguriis , a dit aussi hic oscinis. 1 Ceci est une rptition de ce qu'il a dj dit plus haut, page lxxij. SUR PLINE SECOND. lxxix Osso. Varron sur Cicron, livre xm, dit Pline, livre vi du Langage douteux , pense qu'on a dit olivo et qsso. Doit-on dire pacium ou pacum, lucium oulucwn? Pline dit qu'on en doute encore maintenant; parce que les grammairiens n'ont pas essay , dit-il , de donner des rgles pour les monosyllabes. L'usage, dit Pline, a fait partium , comme prgnantium , op- timatium. Varron, sur Cicron, livre XXII : rure venu Pline, sur le mme livre XI , le loue d'avoir dit : rure ordinalum arbustum. Senaluis , comme fluctuis; ainsi l'on dclinait le gnitif, dit Pline , comme Caius Fannius consul , dans son discours contre Caius Gracchus, qui dit : senaluis consulta. Turbo, Turbonis , si c'est un nom propre d'homme; turbinis , si nous voulons parler d'un tourbillon de vent, ou , dit Pline , de cet instrument (d'une toupie) qui sert d'amusement aux enfans. Varron , livre xm de ses Antiquitates human , dit Tanadis , et non pas hujus Tandis , comme Tiberis , dit Pline. Nous disons bien, remarque Pline, l'accusatif Titanas , mais non pas Panas; car il n'y a point de nom l'accusatif pluriel en as, moins qu'il ne fasse le nominatif pluriel en . Venait doit tre termin par i l'ablatif, et non pas par e, parce que , comme le remarque Pline , nous le disons des personnes et des choses. Volucrum, selon Mcne, dans son dialogue second, et selon l'usage, comme le dit le mme Pline. Pline prtend qu'on doit dire volucris et non volucer, mais qu'on dit equester. Du mme. (De Instit. gramm. , 1. II.) Plinius Secundus Pline Second a mis parmi les adverbes de qualit dicendo, le- gendo, dicendi, legendi. 14. De DlOMDE. (De Arie gramm., 1. I.) Parcerc facit participium Parcere fait au participe futur parsurus , comme dit Varron, dans son Laterensis; mais Pline ne l'approuve pas. lxxx TMOIGNAGES DES ANCIENS Il y a en outre des conjonctions, comme dit Pline, qui sont illatives, telles que celles-ci : quanquam, quamvis , etsi , tametsi... Il y en a d'autres relatives quelque chose, comme dit le mme Pline , ou comparatives , comme : magis , polius , immo , en cette manire: hicerai, immo ille , vel potius Me. Le mme dit que ian- quam et tam ont la puissance comparative. Meditor et melito (du grec /tzsAeTotw) diffrent, ce que pense Pline, qui dit que meditari c'est penser en soi-mme , melitare c'est dire ce qu'on pense. i5. De Priscien. {Gramm., I. i.) O aliquot Itali civitates Les noms de quelques villes et peuples de l'Italte , ce qu'ob- serve Pline, n'avaient pas o, mais prenaient u en place, et sur- tout Umbri et Thusci. La lettre L a un son triple , ce qu'il semble Pline ; faible , quand elle est double et place la seconde place, comme dans ille, Metettus ; plein, quand elle termine les noms et les sylla- bes , et quand elle a devant elle quelque consonne dans la mme syllabe, comme sol, slva , flavus , clams; moyen dans les autres, comme dans lectus, lecta , lectum. N se change en m, quand elle est suivie d'un b , d'une m ou d'un p , selon Pline , Papirien et Probus. Du mme. {Ibid. , 1. III.) Plnius , in sexto Pline , dans le sixime livre de son Histoire de la nature : Djr- rachium , Canusium , Apuli extima. Du mme. ( Ibid. , 1. VI. ) Aper, apri , cujus femininum Aper , apri, dont les anciens ont fait le fminin apra, comme le dit Pline Second dans le premier livre des Arts. Pline, dans le livre il de son Histoire de la nature, dit ab Eu- clide; le mme, dans le liv. III , Thucydide; le mme, dans le IV e , Philistide, Anticlidc , Philonide; dans le V e , Sotade; dans le VI e , Simonide minore; dans le VII e , Agaiharchide , Apollonide, Duride, SUR PLINE SECOND. lxxxj Heraclidepontico, Asclepiade; dans le XI e , Menecrate; dans le XII e , Mnesidc; dans le XV e , Commiade; dans le XXXVI e , Euripide. Du mme. ( Ibid., 1. VIII.) Ampleeto quoque pro amplector Ampleclo se dit aussi pour amplector, et complecto pour compec- tor; mais vous trouverez, tant dans Caprus que dans Pline et dans Probus , l'usage de ces verbes et de tous les verbes suprieurs (des verbes dponens forme active}. Du mme. (Ibid., 1. X.) Nanriscor etiam naetnm facit Nanciscor fait naclum sans n ; ce que Probus , Caprus et Pline approuvent. Du mme. (Ibid., 1. XII.) Antiquissimi in plurali..... Les anciens avaient coutume de dire, au pluriel du pronom de la premire personne, par cacopbalie, et par anastrophe , no~ biscum , et non pas cum nobis ; c'est pourquoi ils commencrent dire de mme rebours les ablatifs des autres personnes , tmoin Pline, qui le fait voir dans le livre II de son Langage douteux. 16. D'EusBE. (Chron. ad annum XII Trajani.) Plinius oecundus J\ ovocomensis Pline Second, de Nooocomum, passe pour un orateur et un historien distingu , dont il existe plusieurs ouvrages d'esprit. 11 prit en visitant le Vsuve. 17. De SAINT JRME. (Epist. ad Domnionem et Rogatianum.) Optima quoique La plupart , comme dit Pline , aiment mieux mpriser les bonnes choses que de les apprendre. Du mme. ( Epist. XCV ad Rusticum monachum. ) Cuidam fratri..... Je me mis sous la discipline d'un certain frre, qui de juif s'tait fait chrtien, afin d'apprendre l'alphabet et les mots stridens et lxxxij TMOIGNAGES DES ANCIENS haletans de sa langue: aprs avoir tudi les Pointes de Quinti- iien , les leurs de Cicron , la granit de Fronton et la douceur de Pline. ^ Du mme. ( Adrsus Jodntnum , l. II. ) Plinium quoque Sccunum..^. . Je lus aussi Pline Second et Dioscoride, et les autres physiciens et mdecins , qui rapportent leur art toutes les herbes , toutes les pierres , tous les animaux , soit qu'ils rampent , qu'ils volent ou qu'ils nagent. Du mme. {Comment, in Isemm.) Plinium Secundum Pline Second, le mme orateur et philosophe, parmi les Latins , qui dans son trs-bel ouvrage de l'Histoire de la na- ture , a termin le XXXVII e livre , qui est le dernier, paT un Trait des pierres et des pierres prcieuses. Du mme. [Comm. in Ezechielcm.) Trictsimus septimus hber..... Le xxxvi e livre de l'Histoire de la nature de Pline, aprs avoir parl de toutes les sciences , traite des pierres prcieuses et des pierres. Du mme. {In Javmiam , cap. 17.) Aiunt scriptores Les auteurs d'Histoire naturelle.... (dont les principaux. sont, parmi les Grecs , Aristote et Thophraste , parmi nous . Pline Second ) disent que telle est la nature de la perdrix , qu'elle d- robe les ufs d'une autre perdrix , c'est--dire des ufs trangers, qu'elle les couve et lve les poussins qui en proviennent, et que lorsqu'ils sont devenus forts , ils se sparent d'elle , et abandonnent un pre qui n'est pas le leur. 18. De Saint Augustin. {DeGv.Dei, xv, 9.) Plinius Stntndus...~ Pline Second , crivain trs-savant , qui a devanc de beaucoup son sicle , atteste que les moindres corps conservent leur nature. SUR PLINE SECOND. lxxxiij 1 9. Des eneojs de V empereur Thodose pour la mesure de la terre. Juxta Plinium Secundum..... Selon Pline Second, Agrippa prtend que la longueur de la province narbonaise est de ccclxx mille pas, la largeur de CCCLVlll. ao. De Mabcellus Empibicus ( ses fils.) Secuius opra studiosorum Aprs avoir parcouru les ouvrages des hommes studieux qui, quoique ils fussent trangers la science de la mdecine , ont fait cependant de belles recherches sur ce sujet , j'ai crit ce livre sur les empiriques, avec le plus de soin et d'exactitude que j'ai pu... et non-seulement j'ai lu avec attention les auteurs qui n'ont crit qu'on latin sur l'ancienne mdecine (dont les deux Pline x , Apu- le, Celse, Apollinaire, Designatianus, et quelques autres hommes illustres par leurs emplois, dans un temps voisin de nous, nos concitoyens et nos anctres, Siburius, Eutrope et Ausone*, ont mentionn les ouvrages ) ; mais j'ai aussi appris des gens de la campagne et du penple, des remdes simples et dus au hasard, que l'exprience a prouvs. ai. De Saint Pbospeb. {In Chronico.) Plinius Seamdus Pline Second , de Nococomum , passe pour un insigne orateur. H prit en visitant le Vsuve. 22. De SIDOINE ApOLLISAIBE. (Lib. IV, Epist. ad Claudiamim.) J'arrones, yel Terentius Les Vairon , ou Trence , les Pline , soit l'oncle , soitje neveu. ' C'est--dire Pline le Naturaliste, et celui que les manuscrits nomment C Plinius Secundus Yalerianus, et dont les ouvrages se trouvent parmi les Scriptorts rei medicir. * Rezzonico croit qu'il s'agit ici de Julius Ausonius, pre de l'illustre pote de ce nom. et qui avait t mdecin. lxxxiv TMOIGNAGES DES ANCIENS. 23. De Saint Grgoire de Tours. ( Prologo ad Vitas patrum. ) Complures alii philosophorum Plusieurs autres , parmi les philosophes , ont voulu dire vitas ; car Pline , auteur de Y Art de la grammaire, dit , dans son III e livre : Ils ont dit vitas cujusque noslrum; mais les grammairiens pensent que vita n'a pas de pluriel. 24. De Saint Isidore. (Origin., xn,2.) Plinius dicit animalia Pline dit que les animaux ongles aigus ne peuvent pas engen- drer frquemment ; car ils sont blesss par leurs petits , qui se meuvent dans leurs corps. Du mme. {Peu aprs.) Lynces dixit Plinius Secundus Pline Second dit que les lynx ne souffrent pas le mle aprs une premire porte. 25. Du VNR AELE BEDE. (De Ratione temporum, XXVIII.) Plinius Secundus Pline Second , en mme temps orateur et philosophe , dit, dans le livre 11 de l'Histoire de la nature : Le soleil lui-mme a quatre diffrences. Du mme. {In Chronico.^) Plinius Secundus Novocomensis Pline Second, de Novocomum, orateur et historien clbre, dont il existe plusieurs ouvrages d'esprit 1 . 26. D'ALCUIN. (Epist. V, ad David regem.) Quid acutius Que peut -on dire de plus subtil que ce que Pline Second, grand investigateur des choses naturelles, a dit de la cause du mouvement des astres? 1 Bde copie ici Eusbe {voyez page lxxxj ). SUR PLINE SECOND. lxxxv 27. BuFFON, Discours premier sur l'Histoire Naturelle. Pline a travaill sur un plan bien plus grand ( que celui d'Aris- tote) et peut-tre trop vaste. Il a voulu tout embrasser, et il semble avoir mesur la nature , et l'avoir trouve trop petite en- core pour l'tendue de son esprit. Son Histoire Naturelle com- prend , indpendamment de l'histoire des animaux , des plantes et des minraux , l'histoire du ciel et de la terre , la mdecine , le commerce, la navigation, l'histoire des arts libraux et mca- niques , l'origine des usages , enfin toutes les sciences naturelles et tous les arts humains ; et ce qu'il y a d'tonnant , c'est que dans chaque partie Pline est galement grand : l'lvation des ides , la noblesse du style relvent encore sa profonde rudition. Non-seulement il savait tout ce qu'on pouvait savoir de son temps, mais il avait cette facilit de penser en grand qui multi- plie la science ; il avait cette finesse de rflexion , de laquelle d- pend l'lgance et le got; et il communique ses lecteurs une certaine libert d'esprit , une hardiesse de penser qui est le germe de la philosophie. Son ouvrage , tout aussi vari que la nature , la peint toujours en beau : c'est si l'on veut une compilation de tout ce qui avait t crit avant lui, une copie de tout ce qui avait t fait d'excellent et d'utile savoir : mais cette copie a de si grands traits , cette compilation contient des choses rassem- bles d'une manire si neuve, qu'elle est prfrable la plupart des ouvrages originaux qui traitent les mmes matires. 28. CuviER, Biographie universelle, tome XXXV. Ce grand ouvrage est le seul de Pline qui soit arriv jus- qu' nous. Il est en mme temps l'un des monumens les plus pr- cieux que l'antiquit nous ait laisss , et la preuve d'une rudition bien tonnante dans un homme de guerre et un homme d'Elat. Pour apprcier avec justice cette vaste et clbre composition , il est ncessaire d'y distinguer le plan , les faits et le style. Le plan en est immense. Pline ne se propose point d'crire seulement une histoire naturelle dans le sens restreint o nous prenons aujour- lxxxvj TMOIGNAGES d'hui cette science, c'est--dire un trait plus ou moins dtaill des animaux, des plantes et des minraux : il embrasse l'astro- nomie, la physique, la gographie, l'agriculture, le commerce, la mdecine et les arts , aussi bien que l'Histoire Naturelle pro- prement dite ; et il mle sans cesse ce qu'il en dit des traits re- latifs la connaissance morale de l'homme et l'histoire des peu- ples , en sorte qu' beaucoup d'gards on a pu dire de cet ouvrage qu'il tait l'Encyclopdie de son temps... Il tait impossible qu'en parcourant, mme rapidement, ce nombre prodigieux d'objets, l'auteur ne ft connatre une multitude de faits remarquables, et devenus pour nous d'autant plus prcieux , qu'il est aujourd'hui le seul crivain qui les rapporte. Malheureusement la manire dont il les a recueillis et exposs , leur fait perdre beaucoup de leur prix par le mlange du vrai et du faux qui s'y trouve en quan- tit presque gale , mais surtout par la difficult , et mme , dans la plupart des cas , l'impossibilit de reconnatre de quels tres il a prcisment voulu parler. Pline n'a point t un observateur tel qu'Aristole ; encore moins un homme de gnie, capable, comme ce grand philosophe , de saisir les lois et les rapports d'aprs lesquels la nature a coordonn ses productions. Il n'est en gnral qu'un compilateur, et mme le plus souvent un com- pilateur qui , n'ayant point par lui-mme d'ide des choses sur lesquelles il rassemble les tmoignages des autres, n'a pu appr- cier la vrit de ces tmoignages , ni mme toujours comprendre ce qu'ils avaient voulu dire. C'est en un mot un auteur sans cri- tique , qui, aprs avoir pass beaucoup de temps faire des extraits , les a rangs sous certains chapitres , en y joignant des rflexions qui ne se rapportent point la science proprement dite , mais of- frent alternativement les croyances les plus superstitieuses ou les dclamations d'une philosophie chagrine qui accuse sans cesse l'homme , la nature et les dieux eux-mmes. Si Pline a pour nous aujourd'hui peu de mrite comme critique et comme naturaliste , il n'en est pas de mme de son talent comme crivain , ni du trsor immense de termes et de locutions latines dont l'abondance des matires l'a oblig de se servir, et qui ont fait de son ouvrage l'un des plus riches dpts de la langue des Komains Il est certain aussi que partout o il lui est possible SUR PLINE SECOND. lxxxvij de se livrer des ides gnrales ou des vues philosophiques , son langage prend de l'nergie et de la vivacit , et ses penses quelque chose de hardi et d'inattendu qui ddommage de la s- cheresse de ses numrations , et peut lui faire trouver grce prs du grand nombre des lecteurs pour l'insuffisance de ses indica- tions scientifiques. Peut-tre cherche-t-il trop les pointes et les oppositions, et n'vite-t-il pas toujours l'emphase; on lui trouve quelquefois de la duret, et dans plusieurs endroits une obscu- rit qui tient moins au sujet qu'au dsir de paratre pressant et serr ; mais il est toujours noble et grave , et partout plein d'amour pour la justice et de respect pour la vertu, d'horreur pour la cruaut et pour la bassesse dont il avait sous les yeux de si terribles exemples , enfin de mpris pour le luxe effrn qui , de son temps , avait si profondment corrompu le peuple romain. On ne peut trop louer Pline sous ces divers rapports , et, malgr les dfauts que nous sommes obligs de lui reconnatre quand nous le considrons comme naturaliste , nous ne le regardons pas moins comme l'un des auteurs les plus recommandables et les plus dignes d'tre placs au nombre des classiques parmi ceux qui ont crit aprs le rgne d'Auguste. Au Jardin du Roi, janvier 1829. AJ. DE GR. HISTOIRE NATURELLE DE PLINE. LIVRE PREMIER. 4 C. PLINII SECUNDI HISTORIARUM MUNDI LIBER PRIMUS. lit JE U i H ! C. PLINIUS SECUNDUS T. VESPASIANO CvESARI SUO S. T f O Ajibros naturalis Historiae , novitium Camnis Quiri- tium tuorum opus, natum apud me proxima fetura li- ceatiore epistola narrare constitui tibi, jucundissime Imperator : sit enim haec tui prfatio verissima , dum Maximi consenescit in ptre : Namque tu solebas Meas esse aliquid putare nugas, ut objicere moliar Catullum conterraneum meum. Agnos- cis et hoc castrense verbum. Ille enim, ut scis, permu- tatis prioribus setabis, duriusculum se fecit, quoniam volebat stimari ea a Veraniolis suis et Fabullis. Simul ut hac mea petulantia fit, quod proxime non fieri ques- tus es in alia procaci epistola nostra, ut in quaedam acta exeant, sciantque omnes quam ex aequo tecum vivat im- HISTOIRE NATURELLE DE PLINE. LIVRE PREMIER. PLINE A SON CHER TITUS VESASIEN CESAR, SALUT. J e veux vous entretenir, dans cette ptre familire, des livres de mon Histoire naturelle, que je viens de mettre au jour, fruit de mes dernires veilles, et ouvrage tout nouveau pour la muse de vos Romains, trs -gracieux empereur. Ce titre vous est bien d, depuis que celui de trs-grand vieillit avec votre pre, car Vous prenez souvent Mes bluettes pour quelque chose, ' s'il m'est permis de me retrancher ainsi derrire Catulle, mon pays (vous connaissez aussi ce mot de camp). Ce pote, en effet, la premire fois qu'on s'avisa de lui changer des stabines, le prit un peu haut, comme vous savez; il voulait qu'on en estimt la valeur au taux de son amiti pour ceux dont il les tenait, pour son petit Fabius , disait-il, et pour son petit Veranius. Je n'oublie pas d'ailleurs, en prenant avec vous cette libert, qu' propos d'une autre ptre aussi cavalire, vous* me repro- chtes de ne pas donner mon badinage plus de publici- j. 4 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. perium. Triumphalis et censorius tu, sexiesque consul, ac tribu ni lise potestatis particeps, et, quod his nobi- lius fecisti , dum illud patri pariter et equestri ordini praestas, praefectus praetorii ejus; omniaque haec reipu- blicae : et nobis quidem qualis in castrensi contubernio. Nec quidquam in te mutavit iortunae amplitudo, nisi ut prodesse tantumdem posses^ ut velles. Itaque quum ceteris in venerationem lui pateant omnia illa, nobis ad colendum te familiarius audacia sola superest. Hanc igi- tur tibi imputabis, et in nostra culpa tibi ignosces. Perfricui faciem. Nec tamen profeci : quoniam alia via occurris ingens, et longius etiam submoves ingenii fasci - bus. Fulgurat in nulio unquam verius dicta vis eloquen- tiae, tribuniti potestatis facundia. Quanto tu ore patris laudes tonas? quanto fratris amas? quantus in poetica es? O magna fecundits animi! quemadmodum fratrem quo- que imitareris, excogitasti. Sed haec quis possit intre- pidus aestimare, subiturus ingenii tui judicium, praeser- tim lacessitum? Neque enim similis est conditio publi- cantium, et nominatim tibi dicantium. Tum possem dicere : Quid ista legis, Imperator? Humili vulgo scripta sunt, agricolarum, opificum turbae, denique studiorum otiosis. Quid te judicem facis? quum hanc operam con- HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 5 t , ne fut-ce que pour montrer au monde entier combien lgalit respirait l'aise sous votre empire. Triompha- teur, censeur, six fois consul, admis au partage de la puissance tribunitienne, et par une condescendance plus noble encore pour un pre et pour l'ordre questre, pr- fet de son prtoire; lorsque vous tes tout cela pour la rpublique, vous restez avec nous ce que vous tiez sous la tente et au milieu des camps. Une si haute fortune n'a produit en vous qu'un seul changement, c'est que vous pouvez faire tout le bien que vous voulez : aussi lorsque tous ces motifs augmentent dans les autres la vnration qu'ils vous portent, ne nous reste-t-il plus d'autre moyen pour vous tmoigner la ntre, qu'une hardiesse fami- lire. Vous ne l'imputerez qu' vous, et c'est vous-mme que vous aurez vous pardonner notre propre faute. Mon front a dpouill toute pudeur. Mais je n'y ai rien gagn. Je vous vois reparatre sous un autre aspect plus grand encore , et carter la foule au loin avec les faisceaux du gnie. Jamais chez personne les clairs d'une loquence plus vraie ne jaillirent au forum ni de la bouche des tri- buns. Comme votre voix tonn pour le pangyrique d'un pre ! Comme vous louez un frre avec amour! Quel essor ne prenez-vous pas en posie! O fcondit merveilleuse de votre esprit! vous avez mme trouv le moyen d'tre l'mule de votre frre. Mais quel est l'homme qui pourrait apprcier votre gnie, et qui serait assez hardi pour s'ex- poser en subir la sentence, surtout s'il l'a provoque! Car autre chose est de publier un ouvrage, autre chose est de vous le ddier, vous nommment. Grand empereur, pourquoi me lire, vous dirais-je dans le premier cas? C'est pour l'humble vulgaire , pour la multitude des agri- culteurs, des artisans, pour tous les gens illettrs, que 6 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. dicerem, on eras in hoc albo. Majorem te sciebam, quam ut descensurum hue putarem. Praeterea est quae- dam publica etiam eruditorum rejectio. Utitur illa et M. Tullius, extra omnem ingenii aleam positus, et (quod miremur) per advocatum defenditur. Nec doctissimis : Manium hsec perlegere nolo , Junium Congum volo. Quod si hoc Lucilius , qui primus condidit styli nasuin , dicendum sibi putavit, si Cicero mutuandum, praeser- tim quuni de Republica scriberet; quanto nos causatius ab aliquo judice defendimus? Sed haec ego mihi nunc patrocinia ademi nuncupatione : quoniam plurimum re- fert, sortiatur aliquis judicem, an eligat : multumqne apparatus interest inter invita tum hospitem , et oblatum. Quum apud Catonem illum ambitus hostem , et repulsis tanquam honoribus indeptis gaudentem , flagrantibus co- mitiis pecunias deponerent candidati, hoc se facere pro innocentia (quod in rbus humanis summum esset) pro- fitebantur. Inde illa nobilis M. Ciceronis suspiratio : O te felicem , M. Porci , a quo rem improbam petere nemo audet Quum tribunos appellaret L. Scipio Asia- ticus, inter quos erat Gracchus, hoc adtestabatur, vel inimico judici se probari posse. Adeo summum quis- que causae suae judicem facit quemeumque, quum eligit : HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 7 j'ai crit : pourquoi vous faire mon juge? Vous n'tiez pas sur le rle lorsque j'ai entrepris cette cause; je vous savais trop grand pour croire que vous voulussiez des- cendre jusque l; d'ailleurs, il est de droit de pouvoir rcuser des juges par cela mme qu'ils ont des lumires par trop suprieures. Cicron en a us, Cicron qui certes n'avait rien craindre pour le gnie; et, ce qui est plus ton- nant , il a prsent sa rcusation par un avocat qui a dit : Je ne veux pas d'un lecteur trop habile; De Manius je crains les yeux perans : Que Junius me lise.i'y consens. ^ * ,JJ Si Lucilius, qui le premier montra aux Romains le style railleur, a cru pouvoir s'exprimer en ces termes, et Cicron les emprunter, mme dans son Trait de la Rpublique, ne devons-nous pas, nous, avec bien plus de raison, chercher dcliner certain juge. Mais je me suis t ce moyen de dfense, en vous nommant pour le mien par ma ddicace, parce qu'il est bien diffrent d'avoir choisi son juge ou de le recevoir du sort; et l'on traite autrement un convive que l'on invite et un bote qui vient sans tre invit. Lorsque les candidats , au milieu de l'in- candescence des comices, dposaient de l'or dans les mains de Caton, cet ennemi de la brigue, qui tait aussi heureux d'un refus que d'un honneur obtenu, ils se van- taient de le faire en preuve de la puret de leur ambition. De l cette belle exclamation de Cicron : Heureux Caton , de qui personne n'oserait solliciter une injustice ! De mme, lorsque Scipion l'Asiatique en appelait aux tribuns, parmi lesquels tait Gracchus, il soutenait que son innocence claterait, mme quand il aurait son en- nemi pour juge. Tant il est vrai que celui qui choisit son juge se soumet une sentence suprme : aussi ce choix a- 8 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. unde provocatio appel latur. Te quidem , in excelsissimo humani generis fastigio positum, sumraa eloquentia, summa eruditione praeditum, religiose adiri etiam asa- lutantibus scio. Et ideo subit cura, ut quae tibi dicantur, te digna sint. Verum et diis lact rustici multseque gen- tes supplicant, et mola tantum salsa litant, qui non ha- bent thura : nec ulli fuit vitio deos colre quoquo modo posset. Meae quidem temeritati accessit hoc quoque, quod levions operae hos tibi dedicavi libellos. Nam nec inge- nii sunt capaces, quod alioquin nobis perquam m- diocre erat : nec admittunt excessus aut orationes , ser- monesve, aut casus mirabiles, vel eventus varios, non alia jucunda dictu, aut legentibus blanda, sterili mate- ria. Rerum natura , hoc est , vita narratur , et haec sor- didissima sui parte , ut plurimarum rerum aut rusticis vocabulis aut externis, immo barbaris, etiam cum ho- noris praefatione ponendis. Praeterea iter est, non trita auctoribus via, nec qua peregrinari animus exspectat. Nemo apud nos, qui idem tentaverit, nemo apud Graecos qui unus onnia ea tractaverit. Magna pars studiorum amnitates quaerimus. Quae vero tractata ab aliis di- cuntur immensae subtilitatis, obscuris rerum tenebris premuntur. Jam omnia attingenda, quae Graeci rj lyy.-JzXo7txi^iicc<; vocant, et tamen ignota , aut incerta HISTOIRE NATURELLE, LIV. I 9 t-il le nom d'appel. Vous donc qui planez de si haul sur l'espce humaine, vous que parent une loquence ir- rsistible et une immense rudition , on ne vous appro- che pour vous saluer, je le sais, qu'avec un respect re- ligieux, et l'on est jaloux de ne vous ddier que des ouvrages dignes de vous. Mais les dieux ne reoivent de l'homme des champs que des vux et du lait; des peuples entiers s'en tiennent l avec eux; un gteau sal est l'u- nique offrande de qui n'a pas d'encens; et jamais l'in- digence ne se vit reprocher un hommage indigent. Ce qui ajoute encore ma tmrit, c'est que les vo- lumes que je vous ddie ne supposent qu'un travail vul- gaire. Point de champ ici pour le gnie, d'ailleurs si mdiocre en moi; point de digressions, de dialogues, de harangues, d'incidens merveilleux, d'pisodes varis, de dtails agrables conter ou lire, dans une matire aussi aride. Je dcris la nature, c'est--dire tout ce qui existe , et dans sa partie la moins noble , souvent en termes agrestes, exotiques, barbares mme, ou tels qu'ils ne peuvent sans excuse passer avec honneur. Puis la route sur laquelle je voyage n'est ni battue, ni attrayante. Il n'est personne chez nous qui ait essay le mme sujet; et il n'est personne chez les Grecs qui seul l'ait trait tout entier. En fait d'tudes, le grand nombre court aprs l'agrable. Ce que d'autres ont trait avec une grande subtilit j languit voil de profondes tnbres et dans l'oubli. Enfin il me faut effleurer l'universalit des connaissances humaines, que les Grecs nomment Ency- clopdie; et cependant il est des points dans l'ombre, soit qu'on les ignore, soit qu'on les ait rendus incertains force de commentaires; en revanche, il en est de si connus du grand nombre, qu'ils sont devenus fastidieux. io ; C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. ingeniis facta. Alia vero ita multis prodita, ut in fasti- dium sint adducta. Res ardua, vetustis novilatem dare, novis auctoritatem, obsoletis nitorem , obscuris lucem, fastiditis gratiam, dubiis fidem, omnibus vero naturam, et natur sua omnia. Itaque etiam non assecutis, vo- luisse, abunde pulchrum atque magnificum est. Equidem ita sentio, peculiarem in studiis causam eorum esse, qui, difficultatibus victis, utilitatem juvandi prtulerunt gratiae placendi : idque jam et in aliis operibus ipse feci : et profiteor mirari me T. Livium, auetorem celeberri- mum, in Historiarum suarum , quas repetit ab origine Urbis, quodam volumine sic orsum : Satis jam sibi glo- riae quaesitum : et potuisse se desinere, ni animus inquies pasceretur opre. Profecto enim populi gentium victo- ris, et romani nominis glori, non suse composuisse illa decuit. Majus meritum esset, operis amore, non animi causa persvrasse; et hoc populo romano praestitisse, non sibi. Viginti millia rerum dignarum cura ( quoniam, ut ait Domitius Piso, thesauros oportet esse, non libros), ex lectione voluminum circiter duum millium , quorum pauca admodum studiosi attingunt, propter secretum materiae, ex exquisitis auctoribus centum, inclnsimus tri- ginta sex voluminibus, adjectis rbus plurimis, quas aut ignora verant priores,aut postea invenerat vita. Nec du- HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. n C'est une chose bien difficile que de rajeunir d'anti- ques rcits, d'tablir des faits nouveaux , de raviver des couleurs, de porter la lumire dans les tnbres, de parer de grces des objets de ddain, de prouver ce qui est douteux, de rendre chaque chose sa nature et la nature tout ce qui lui appartient. Dt-on mme ne pas remplir cette tache, il est trs-beau et trs-grand de l'avoir tente. Je crois en effet qu'il y a dans les sciences un honneur particulier rserv ceux qui, ayant vaincu les difficults, sacrifient l'avantage d'tre utiles la satis- faction de plaire. J'en ai moi-mme offert l'exemple dans d'autres ouvrages; et j'avoue que Tite-Live m'tonne, lorsque dans un livre de son Histoire, qu'il fait remonter jusqu' la fondation de Rome, il dbute par dire qu'il a dj acquis assez de gloire, et qu'il pourrait poser la plume, si son me inquite ne trouvait dans le travail mme un aliment. Certes, la gloire du peuple vainqueur des nations et celle du nom romain taient un mobile plus noble que celle de l'auteur. N'el-il pas t plus mritoire de continuer l'ouvrage par zle pour cette histoire, que par intrt pour l'historien, et de l'achever pour le peuple romain et non pour lui? Nous avons renferm dans trente-six livres vingt mille faits dignes de remarque , parce que , comme le dit Do- mitius Pison, il faut des trsors et non des volumes; et nous les avons extraits de cent auteurs choisis, et d'en- viron deux mille ouvrages, la plupart inconnus aux sa- vans, cause des matires obscures qui y sont traites. J'y ai ajout bien des choses inconnues aux anciens, ou dues une civilisation postrieure. Cependant nous ne doutons pas que nous n'en ayons omis un grand nom- bre. Je suis homme, et des charges publiques absorbent i2 C. PLINI1 HIST. NAT. LIB. I. bitamus multa esse quae et nos praeterieriut. Homines enim suiniis et oecupati officiis : subcisivisque tempori- bus ista curamus, id est, nocturnis, ne qukl vestris putetis cessatum horis. Dies vobis impendimus : eum somno valetudinem computamus : vel hoc solo praemio contenu, quod dum ista (ut ait M. Varro) musinamur , pluribus horis vivimus. Profeeto enim vita .vigilia est. Quibus de causis atque difficultatibus nihil auso pro- mittere, hoc ipsum tu praestas quod ad te scribimus. Haec fiducia operisest, hacc indicatura. Multa valde pre- tiosa ideo videntur , quia sunt templis dicata. Nos qui- dem omnes, patrem , te , fratremque diximus opre justo, temporum nostrorum historiam orsi a fine Aufidii Bassi. Ubi sit ea quaeres? jain pridem peracta sancitur : et alioquin statutum erat heredi mandare, ne quid ambi- tioni ddisse vita judicaretur. Proinde occupantibus lo- cum faveo : ego vero et posteris , quos scio nobiscum de- certaturos, sicut ipsi fecimus cum prioribus. Argumentum hujus stomachi mei habebis, quod in his voluminibus auetorum nomina prtexui. Est enim beni- gnum, ut arbitror , et plnum ingenui pudoris, fateri per quos profeceris 7 non , ut plerique ex iis quos attigi, fecerunt. Scito enim conferentem auctores me deprehen- disso a juratissimis et proximis vetcres transcriptos ad verbum, neque nominatos : non illa Virgiliana virtute, ut HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i3 une partie de mon temps : je ne donne ces travaux (pie les instans perdus, c'est--dire drobs au sommeil, de peur que vous ne croyiez que j'aie pris du loisir aux heures qui vous sont dues. Je vous donne toutes mes journes; et je n'accorde au sommeil que ce qu'exige la sant, assez content de ce que je vis plusieurs heures de plus pendant que je veille avec les muses, comme dit Varron; car certes veiller c'est vivre. m Voil sans doute trop de motifs , trop de difficults pour que j'ose me promettre quelque succs; mais vous me per- mettez de vous crire pour vous ddier l'ouvrage, c'est l toute ma confiance et la seule recommandation de mon travail. Bien des choses ne paraissent avoir un grand prix que parce qu'elles sont consacres dans les temples. Au reste, vous, votre pre et votre frre , nous vous avons dj clbrs comme nous le devions, dans une histoire de notre temps, qui fait suite celle d'Aufidius Bassus. O est cette histoire, me direz-vous? Depuis long-temps termine, elle attend sa sanction du temps. D'ailleurs j'ai r- solu d'en confier le manuscrit un hritier, de peur de.pa- ratretrop donnera l'ambition. Par consquent, je mnage ceux qui ont le premier rang , et j'espre que la postrit me rendra les gards que j'ai eus pour mes devanciers. Vous aurez une preuve de ce got qui fait mon carac- tre. J'ai plac en tte de ces livres la liste des auteurs que j'ai mis contribution : il y a , ce me semble, de l'honntet et beaucoup d'ingnuit et de pudeur con- fesser les larcins dont nous avons profit. Les auteurs auxquels j'ai fait des emprunts ont, pour la plupart, t plus discrets; car je dois vous apprendre qu'en confron- tant ces crivains, j'ai surpris les plus renomms et les plus voisins de nous transcrire mot mot les anciens, I * i4 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. certarent ; non Ciceroniana simplicitate, qui in libris de Republica, Platonis se coraitem proftetur; in Consola- tione fliae : Crantorem, inquit, sequor, item Pa- ntium de Officiis : quae volumina ejus ediscenda , non modo in manibus quotidie habenda, nosti. Obnoxii profeeto animi, et infelicis ingenii est, deprebendi in furto malle, quam mutuum reddere, quum prsertim sors fit ex usura. Inscriptionis apud Graecos mira flicitas : JLypiov in- scripsere, quod volebant intelligi favum : alii YSpocq ' A/ucxtsia y quod Copise cornu, ut vel lactis gallinacei sperare possis in volumine haustum. Jam'Ia, Maou/, HavS'eiSlxiy- "Eyx.stpiS'iov, Asi/aw, IL'i/a^, 2^eTj0/, inscrip- tiones, propter quas vadimonium deseri possit. At quum intraveris , dii deaeque ! quam nibil in medio invenies ! No'stri crassiores, ntiquitatum, Exemplorum, Artium- que. Facetissimi Lucubrationem puto, ut qui Bibaculus erat et vocabatur. Paulo minus asserit Varro in Satyris suis Sesculissem , et Flextabula. Apud Graecos desiit nu- gari Diodorus, et BtQXioivjxq historiam suam inscripsit. Apion quidem grammaticus, hic quem Tiberius Caesar cymbalum mundi vocabat, quum public fam tympa- num potius videri posset , immortalitate donari a se scripsit, ad quos aliqua componebat. Me non pnitet nullum festiviorem excogitasse titulum. Et ne in totum it HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i5 et sans les nommer, n'imitant en cela ni le talent de Virgile, qui lutte avec ses modles, ni la candeur de Cic- ron , qui, dans ses livres de la Rpublique, convient qu'il imite Platon; et qui dit dans sa Consolation sur la mort de sa fille : Je copie Crantor, et dans ses Offices : Je suis Panetius. Cependant ces ouvrages, vous le savez, sont de ceux qu'on doit avoir sans cesse, non pas la main, mais dans la mmoire. Certes, il est d'une arne abjecte et d'un esprit troit d'aimer mieux tre surpris dans un larcin, que dfaire l'aveu d'un emprunt, lors- que surtout il faut rendre avec usure ce que l'on a drob. Les Grecs sont admirables en fait de titres heureux : les uns ont intitul leur ouvrage Krion ou ruche, vou- lant faire entendre que c'tait un rayon de miel ; les autres Krus Amalthias , ou la corne d'abondance, afin de vous faire esprer d'y trouver mme une gorge de lait de poule. Arrivent ensuite les livres intituls la les violettes, Mousailes muses , Pandectai les pandectes , Enchiridion le manuel, Lcimon la prairie, Pinax le tableau, Sch- dion la tablette, tous titres qui pourraient vous faire manquer l'assignation que vous auriez reue. Mais une fois entrs l, dieux et desses, quel vide! vous n'y trou- vez rien. Nos Latins, plus grossiers, intitulaient leurs ou- vrages : les Antiquits , les Exemples, les Arts. Les plus plaisans leur donnaient, je pense,, le titre de Lucubra- tion {Travail de nuit) comme cet auteur, qui s'appelait Bibaculus, et qui passait la nuit boire. Varron, un peu moins plaisamment, donna deux de ses satyres ceux de Sesculisscs et de Flextabula, ou d'Ulysse et demi et de Tableau mobile. Diodore, chez les Grecs, ddaigna ces purilits, et mit son ouvrage le titre de Biblio- thque. Apion le grammairien, que Tibre appelait la 16 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. videar Graecos insectari , ex illis non velim intelligi pin- gendivfihgendique conditoribus , quos in libellis his in- venies, absoluta opra, et illa qxioque quae mirando non satiamur, pendenti tituloinscripsisse : ut, Appelles facie- ba.t, aut Polyclettts : tamquam inchoata semper arte et imperfecta , ut contra judiciorum varietates superes- set artifici regressus ad veniam , velut emendaturo quid- quid desideraretur , si non esset interceptus. Quare ple- num verecundiae illud est, quod omnia opra tamquam novissima inscripsere, et tamquam singulis fato adempti. Tria non amplius, ut opinor, absolute traduntur in- scripta, Ille fecit, quae suis kjcis reddam : quo appa- ruit, summam artis securitatem auctori placuisse; et ob id magna invidia fuere omnia ea. Ego plane meis adjici posse multa eonfiteor; nec his solis , sed et omnibus quae edidi : ut ob id caveam istos Ho- meromastigas. Ita enim verius dixerim , quoniam audio et Stoicos, et Dialecticos, Epicureos quoque (nam de gram- naticis semper exspectavi) parturire adversus libellos, quos de Grammatiea edidi, et subindeabortus facere jam decem annis, quum celerius etiam elepbanti pariant. Ceu i vero nesciam, adversus Theopbrastum bominem in elo- quentia tantum , ut nomen divinum inde invenerit, scrip- 4 HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 17 Cymbale du monde, et qui pourrait paratre plutt un mauvais tambourin, prtendait immortaliser ceux qui il crivait. Pour moi , je ne regrette point de n'avoir pas imagin un titre plus piquant , et pour qu'on ne croie pas que je poursuive sans cesse les Grecs , j'imite en cela ces crateurs de la peinture et de la sculpture, qui, comme vous le verrez dans cette Histoire, inscrivaient au dessous des chefs-d'uvre les plus parfaits, de ceux mme que nous ne pouvons nous rassasier d'admirer, cette inscription d'attente : Apelle faisait , Polyctete fai- sait, comme s'il se ft agi d'une esquisse, d'une bauche imparfaite , et qu'il leur restt contre la svrit des cri- tiques un recours pour obtenir leur pardon, dans cette promesse d'oprer les corrections dsires , moins d'en tre empchs par la mort. Inscription pleine de mo- destie, qui semble faire de chaque ouvrage le dernier, et annoncer que le destin a ravi l'artiste l'uvre avant de l'avoir acheve. Trois seulement, je crois , portent cette inscription absolue : Un tel Va fait , preuve d'une s- curit intrpide chez les auteurs, sur qui pourtant elle fit pleuvoir les traits de l'envie. Pour moi, j'avoue qu'on peut faire de nombreuses ad- ditions cet ouvrage comme tout ce que j'ai publi, soit dit en passant aux Zoles. J'entends dire que des sto- ciens et des dialecticiens, et mme des picuriens (je ne dis pas des grammairiens, je m'y suis toujours attendu), sont depuis dix ans en travail pour rfuter les opuscules que j'ai publis sur la grammaire , et ne cessent d'avor- ter : les lphans sont moins longs natre. Mais ne sais-je pas qu'une femme a crit contre Thophraste mme, ce philosophe si clbre, qui son loquence a valu le nom de bouche divine, et que de l est ne l'expression pro-' 1. 2 i8 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. sisseetiam feminam, et proverbium inde natum, suspen- dio arborem eligendi. Non queo mihitemperare, quomi- nus ad hoc pertinentia ipsa censorii Catonis verba ponam : ut inde appareat, etiam Catoni de Militari disciplina com- mentant!, qui sub Africano, immo vero et sub nnibale dilicisset militare, et ne Africanum quidem ferre potuis- set, qui imperator triumphum reportasset , paratos fuisse istos, qui obtrectatione aline scientiae famam sibi au- cupantur. Quid enim ait in eo volumine? Scio ego quae scripta sunt, si palam proferantur, multos fore qui vi- tilitigent : sed ii potissimum, qui verae laudis expertes sunt. Eorum ego orationes sino prterfluere. Nec Plan- cus illepide, quum diceretur Asinius Pollio orationes in eum parare, quae ab ipso aut liberis post mortem Planci ederentur, ne respondere posset : Cum mortuis non nisi larvas luctari. Quo dicto sic repercussit illas, ut apud eruditos nihil impudentius judicetur. Ergo securi etiam contra vitilitiga tores, quod Cato eleganter ex vitiis et litigatoribus composuit (quid enim illi aliud quam li- tigant aut litem qurunt?) exsequemur reliqua propo- siti. Quia occupationibus tuis publico bono parcendum erat, quid singulis contineretur libris buic epistol sub- junxi : summaque cura, ne legendos eos baberes, ope- ram dedi. Tu per hoc et aliis prstabis ne perlegant : sed ut quisque desideraverit aliquid, id tantum quaerat, et scit quo loco iuveniat. Hoc ante me fecit in litteris nostris Valerius Soranus, in libris quos 'Kzo^i^cuy in- scripsit. Vale. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 19 verbiale : c'est choisir un arbre pour se pendre? Je ne puis me dispenser de citer ici les paroles de Caton le Cen- seur, qui ont rapport ce sujet, afin qu'on sache que ce grand homme, qui apprit l'art de la guerre sous Scipion l'Africain et sous Annibal , qui ne pouvait souffrir Scipion mme pour rival , qui eut le titre d'imperator, et obtint les honneurs du triomphe, eut pour dtracteurs de son Commentaire sur la discipline militaire, ces gens qui se font une rputation aux dpens de celle d'autrui. Voici ce qu'il dit dans cet ouvrage : Je sais que cet crit, s'il est mis au jour, sera en butte bien des critiques vtil- leuses , surtout de la part de ceux qui ignorent la vraie gloire ; mais je laisserai passer leurs discours. Plancus a dit aussi un mot piquant, lorsqu'apprenant qu'Asinius Pollion travaillait faire contre lui des dclamations qui ne devaient tre publies par lui ou par ses enfans qu'aprs la mort de Plancus, afin qu'il ne pt les rfuter, il rpondit, qu'il n'y avait que les larves qui luttaient avec les morts. Par ce mot il a si bien rfut ces invec- tives, qu'aux yeux des sa vans, les discours de Plancus ont pass pour des modles d'impudence. Ainsi couvert des traits que lancent ces vitilitigateurs , mot que Caton a form de vitium et de litigator; car que cherchent-ils, sinon matire litige ? achevons ce que je voulais dire. Comme le bien public me fait une loi de mnager votre temps, j'ai joint ma lettre la table de ce que contient chaque livre, et par ce dernier soin je vous pargne la peine de les lire tous. Le reste des lecteurs vous devra le mme avantage ; de manire que chacun pourra chercher seulement ce qu'il veut lire, et saura o le trouver. Vale- rius Soranus a fait de mme avant moi dans les livres qu'il a intituls les Epoptides. Adieu. 2. * p C. PLINII SECUNDI HISTORIARUM MUNDI ELENCHOS QUI ET LIBER PRIMUS. LIBRO II Continetur de Mundo et Elementis. I. i\.n fnitus sit mundus, et an uuus. II. De forma ejus. III. De motu. Cur mundus dicatur. IV. De elementis , et planetis. V. DeDeo. VI. De siderum errantium natura. VII. De Lunae et Solis defectibus. VIII. De magnitudine siderum IX. Quae quis invenerit in obseryatione clcsti. X. Quando recurrant Solis ac Lunae defectus. XI. De Lunae motu. XII. Errantium motus, et luminum canonica. 7 HISTOIRE NATURELLE INDEX QUI SERT AUSSI DE LIVRE PREMIER. LIVRE IL Le Monde et les lmens. I. Jue monde est-il fini ? est-il un ? II. Sa forme. III. Son mouvement; et pourquoi le nom de monde. IV. Des lmens et des plantes. V. Dieu. VI. Des plantes : leur nature. VII. Eclipses de lune et de soleil. VIII. Grandeur des toiles. IX. Dcouvertes astronomiques : part de cha- que observateur dans la science. X. Retour des clipses de lune et de soleil. XI. Mouvement de la lune. XII. Mouvemens des plantes : lois de leur lumire. 2 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XIII. Quare eadem altiora, alias propiora vi- deantur. XIV. Cur motus dissimiles eadem habeant. XV. Catholica siderum errantium. XVI. Quae ratio colores eorum mutet. XVII. Solis motus , et dierum inaequalitatis ratio. XVIII. Quare fulmina Jovi assignentur. XIX. Intervalla siderum. XX. De sideribus, Musica. XXI. De mundo, Geometrica. XXII. De repentinis sideribus, seu cometis. XXIII. Natura, et situs, et gnera eorum. XXIV. Hipparchea, de sideribus. XXV. De clestibus prodigiis , per exempla histo- rica. Faces, lampades, bolides. XXVI. Trabes clestes, chasma cli. XXVII. De cli coloribus, et flamma clesti. XXVIII. De coronis clestibus. XXIX. De circulis repentinis. XXX. Solis defectus longiores. XXXI. Plures Soles. XXXII. Plures Lunae. XXXIII. Dierum lux noctibus. HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. a3 XIII. Cause do la variation de leurs distances. XIV. Cause de la dissemblance de leurs rnouve- mens. XV. Gnralits sur les plantes. XVI. Lois selon lesquelles varie la couleur des plantes. XVII. Mouvement du soleil ; raison de l'inga- lit des jours. XVIII. Pourquoi on met la foudre aux mains de Jupiter. XIX. Intervalles des toiles. XX. Harmonie des astres. XXI. Dimensions du inonde. XXII. Des toiles qui paraissent instantanment, ou comtes. XXIII. Leur nature, leur situation, leurs espces. XXIV. Ides d'Hipparque sur les astres. XXV. Prodiges dont le ciel a t le thtre ; exemples historiques. Flambeaux, lam- pes, bolides. XXVI. Poutres clestes ; crevasse cleste. XXVII. Couleurs clestes ; feu cleste. XXVIII. Couronnes clestes. XXIX. Cercles qui se montrent subitement. XXX. Longues clipses de soleil. XXXI. Pluralit de soleils. XXXII. Pluralit de lunes. XXXIII. Lumire nocturne, brillante comme celle du jour. 24 C. PLINII HLST. NAT. LIB. I. XXXIV. Glypei ardentes. XXXV. Ostentum cli semel notatum. XXXVI. De discursu stellarum. XXXVII. De stellis quae Gastores vocantur. XXXVIII. De are; et quare lapidibus pluat. XXXIX. De statis tempestatibus. XL. De Caniculae ortu. XLI. Vis temporum anni stata. XLII. De incertis terhpestatibus. XLIII. De tonitribus et fulgetris. XLIV. Ventorum origo. XLV. Ventorum observationes divers. XL VI. Ventorum gnera. XLVII. (*Ventorum tempora*). XLVIII. Naturae ventorum. XLIX. Ecnephias et Typhon. L. Turbines, presteres, vortices, et alia pro- digiosa gnera tempestatum. LI. De fulminibus : quibus in terris non ca- dant , et quare. LU. Gnera fulgurum , et miracula. LUI. Etrusca observatio in his , et Romana. LIV. De fulminibus evocandis. LV. Catholica fulgurum. LVI. Quae nunquam feriantur. LVII. Lact pluisse, sanguine, carne, ferro, lana, lateribus coctis. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 2 5 XXXIV. Boucliers ardens. XXXV. Prodige cleste qu'on n'a vu qu'une fois. XXXVI. toiles volantes. XXXVII. Des toiles dites Castors. XXXVIII. De l'air : pourquoi il pleut des pierres. XXXIX. Des saisons ou des temps fixes. XL. Du lever de la canicule. XLI. Caractre stable de chaque saison. XLII. Des caractres non stables du temps. XLIII. Tonnerres et clairs. XLIV. Origine des vents. XLV. Observations sur les vents. XLVI. Espces de vents. XL VII. Epoques des vents. XLVIII. Nature des vents. XLIX. Ecnphias et Typhon. L. Tourbillons, presters, ouragans et autres orages terribles. LI. De la foudre : sur quels lieux elle ne tombe point, et pourquoi. LU. Diverses classes de foudres : prodiges qui s'y rapportent. LUI. Faits observs par les Etrusques et par les Romains. LIV. De l'vocation de la foudre. LV. Gnralits sur la foudre. LVI. Quels objets la foudre ne frappe-t-elle ja- mais. LVII. Pluies de lait, de sang, de chair, de fer, de laine, de briques. 26 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. LVIII. Armorum crepitum, et lub sonitum de clo auditum. LIX. De lapidibus clo cadentibus. Anaxagorea de his. LX. Arcus clestis. LXI. Natura grandinis, nivis, pruin, nebul, roris : nubium imagines. LXII. Proprietates cli in locis. LXIII. Natura terrae LXIV. De forma ejus. LXV. An sint antipodes. LXVI. Quomodo aqua terrae innexa. De naviga- tione maris et fluminum. LXVII. An circumdatus terr Oceanus. LXVIII. Qu portio terr babitetur. LXIX. Mediam esse mundi terram. LXX. De obliquitate Zonarum. LXXI. De inqualitate climatum. LXXII. Ubi clipses non appareant, et quare. LXXIII. Qu ratio diurn lucis in terris. LXXIV. Gnomonica de eadem re. LXXV. Ubi, et quando null umbr. LXXVI. Ubi bis anno : ubi in contrarium umbr ferantur. LXXVII. Ubi longissimi dies, ubi brevissimi. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. a 7 LVIII. Cliquetis d'armes et sons de la trompette entendus dans les cieux. LIX. Pierres qui tombent du ciel. Opinion d'A- naxagore ce sujet. LX. Arc-en-ciel. LXI. Nature de la grle, de la neige, des gla- ons , des nuages , de la rose : des figu- res diverses que revtent les nues. LXII. Proprits du ciel selon les lieux. LXIII. Nature de la terre. LXIV. Sa forme. LXV. Y a-t-il des antipodes? LXVI. Du mlange de la terre et de l'eau : navi- gation de la mer et des fleuves. LXVII. L'Ocan entoure-t-il la terre? * j LXVIIL Quelles parties de la terre possdent des habitons. LXIX. Position de la terre au centre du monde. LXX. Obliquit des zones. LXXI. Ingalit des climats. / LXXII. En quels lieux les clipses sont-elles invi- sibles, et pourquoi?, LXXIII. Dure du jour sur la terre. LXXIV. Gnomonique. LXXV. O et quand il n'y a point d'ombre. LXXVI O il y a de l'ombre deux fois par an, et o l'ombre tombe en sens contraire des ntres. LXX. VIT. O les jours ont le moins et le plus de dure. 28 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. LXXVIII. De primo borologio. LXXIX. Quomodo observentur dies. LXXX. Differentia gentium ad rationem mundi. LXXXI. De terrae motibus. LXXXII. De terrae hiatibus. LXXXIII. Signa motus futuri. LXXXIV. Auxilia contra motus futuros. LXXXV. Portenta terrarum semel tradita. LXXXVI. Miracula terrae motus. LXXXVII. Quibus locis maria recesserint. LXXXVIIL Insularum enascentium ratio. LXXXIX. Quae et quibus temporibus enatae sint. XC. Quas terras interruperint maria. XCI. Quae insulae continenti adjunctae sint. XCII. Quae terrae in totum mari permutatae. XCIII. Quae terrae ipsae se sorbuerint. XCIV. Urbes haustae mari. XCV. De spiraculis terrarum. XGVI. De terris semper trementibus : et de fluc- tuantibus insulis. XCVII. Quibus locis non impluat. XCVIII. Acervata terrarum miracula. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i 9 LXXVIII. Du cadran solaire. LXXIX. De la manire de calculer les jours. LXXX. Diffrences des races selon les diverses parties du monde. LXXXI. Tremblemens de terre. LXXXII. La terre entrouverte. LXXXIII. Avant-coureurs des tremblemens de terre. LXXXIV. Prservatifs contre les tremblemens de terre. LXXXV. Tremblemens de terre de bon ou mauvais augure et dont l'histoire n'offre qu'un exemple. LXXXVI. Circonstances merveilleuses des tremble- mens de terre. LXXXVII. D'o la mer s'est retire. LXXXVIII. Formation des les nouvelles. LXXXIX. Quelles elles sont et comment elles se sont formes. XC. Quelles terres ont coupes les invasions de la mer. XCI. Quelles les ont t jointes au continent. XCII. Quelles terres ont t totalement mta- morphoses en mers. XCIII. Quelles terres se sont abmes spontanment. XCrV. Villes englouties par la mer. XCV. Soupiraux de la terre. XCVI. Des terres qui, vacillent en tout temps ; des les flottantes. XCV1I. Lieux o il ne pleut jamais. XCVIII. Rapprochement des merveilles de diver- ses contres. 3o C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XCIX. Qua ratione aestus maris accdant et re- cdant. G. Ubi aestus extra rationem idem faciant. CI. Miracula maris. CIL Qu potentia Lunae ad terrena, et maria; CIII. Qu Solis. C1V. Quare salsum mare. CV. Ubi altissimum mare. CVI. Mirabilia fontium et fluminum. CVII. Ignium et aquarum juncta miracula. CVIII. De maltha. CIX. De naphtha. CX. Qu loca semper ardeant. CXI. Ignium per se miracula. CXII. Terr universae mensura. CXIII. Harmonica mundi ratio. Summa : Res, et bistori, et observa tiones ccccxvir. EX AUCTORIBUS M. Varrone, Stalio Seboso, Sulpicio Gallo, Clio Antipatio, Tito Caesare imperalore, Fabiano, Q. Tuberone, Antiate, Tullio Tirone, Muciano, L. Pisone, Ccina qui de Etrusca dis- T. Livio, ciplina scripsit, Corn. Nepote, Tarquitio qui item. HISTOIRE NATURELLE, L1V. I. 3i XCIX. Thorie du flux et du reflux. C. Mares anomales. CI. Merveilles maritimes. CIL Influencede la lune sur la terre et sur la mer. CIII. Influence du soleil sur la terre et sur la mer. CIV. Cause de la salure des eaux de la mer. CV. Lieux o la mer atteint sa plus grande profondeur. CVI. Merveilles des sources et des fleuves. CVII. Merveilles produites par la coopration du feu et de l'eau. CVIIL Le malthe. CIX. Le naphthe. CX. Lieux qui brlent toujours. CXI. Merveilles du feu considr en lui-mme. CXII. Mesure gnrale de la terre. CXIII. Harmonie de l'univers. Total : Faits, rcits et observations, 417. SOURCES 1 NATIQNALKS Varron (M.) , Sbose (Stace) , Sulpicius Gallus , Antipater (Clius) , Titus Csar, Fabianus, Tubron (Q.) , Antias , Tullius Tiron , Mucien , Pison (L.), Ccina , Science des trus- Tite-Live, qaes, Cornlius Nepos, Tarquitius, //., V 32 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. Julio Aquila qui de Etrusca Eudoxo, disciplina scripsit, Democrito, Sergio Paulo. EXTERNIS Platone, Hipparcho , Timaeo , Sosigene, Petosiri, Necepso, Py thagoricis , Posidonio , Anaximandro, Epigene gnomonico, Euclide, Crano philosopho, Critodemo, Thrasyllo, Serapione, Dicaearcho, Arclnmede, Onesicrito, Eratosthene , Pythea, Herodoto , Aristotele , Ctesia, Arleinidoro Ephesio , Isidoro Characeno, Theopompo. LIBRO III Continentursitus,gentes, maria, oppida, portus, montes, flumina, mensura,-populi qui sunt aut fuerunt. .' I. (*Edropje in universum fines ac sinus praemittuntur : II. Tuin Hispaniae totius*) : III. Baetica?. IV. Hispaniae citerions: V. JNarbonensis provinciae: HISTOIRE NATURELLE, LIV. I Julius Aquila, Science des Eudoxe, trusques , Sergius Paulus. 2 TRANGRES Platon , 33 Hipparque , Time, Sosigne, Petosiris , Necepsos , Pythagoriciens (les), Posidonius , Anaximandre, Epigne le Gnomonique, Euclide, Cranus le philosophe, Dmocrite, Critodme , Thrasylle , Srapion, Dicarque , Archimde , Onsicrite , Eratosthne , Pythas , Hrodote , Aristote, Ctsias, Artmidore d'phse, Isidore de Charax , Thopompe. LIVRE III. Positions, races, mers, villes, ports, monts, fleuves, mesures et peuples divers, les uns encore existans, les autres qui ont dis- paru du globe. V I. (*Europe : ses limites; ses grands golfes. II. Espagne : limites, grands golfes*). III. Btique. IV. Espagne citrieure. V. Narbonaise. i. 3 34 C PLINII HIST. NAT. LIB. I. VI. Itali : VIL (*Nona Italiae regio: VIII. Septima Italiae regio : IX. Prima Itali regio*) , Tiberis, Roma. X. (*Tertia Itali regio*) : XI. Insularum lxiv. In his , Balearium : XII. Corsic: XIII. Sardini: XIV. Sicili. XV. (*Magna Graecia*) a Locris. XVI. (*Secunda Itali regio. XVII. Quarta Italiae regio. XVIII. Quinta Italiae regio. XIX. Sexta Italiae regio. XX. Octava Italiae regio*) : de Pado. XXI. (*Undecima Italiae regio*) : Italia trans Padum : XXII. (*Decima Italiae regio*) : XXIII. Istri situs et populi : XXIV. Alpium, et gentium Alpinarnm : XXV. Liburniae, et Illyrici : XXVI. Dalmatiae. XXVII. Noricorum: XXVIII. Pannoni: XXIX. Msi : XXX. Insularum Ionii et Adriatici maris. Summa : Oppida et gentes HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 35 Vlfctalie. # # Vil? "(*.Sa neuvime rgion. VIII. Sa septime rgion. IX. Sa premire rgion*) : Tibre, Rome. X. (*Troisime rgion de l'Italie*). XI. Soixante-quatre les, et particulirement les Balares. XII. La Corse. XIII. La Sardaigne. XIV. La Sicile. XV. (*La Grande Grce*), depuis Locres. XVI. (* Deuxime rgion de l'Italie. XVII. Quatrime rgion de l'Italie. XVIII. Cinquime rgion de l'Italie. XIX. Sixime rgion. XX. Huitime rgion de l'Italie*) : du P. XXI. (* Onzime rgion de l'Italie*) : Italie Transpadane. XXII. (*Dixime rgion de l'Italie*). XXIII. L'Istrie : sa position ; peuples qui l'habi- tent. XXIV. Les Alpes : nations alpines. XXV. La Liburnie, l'Illyrique. XXVI. La Dalmatie. XXVII. Les Noriques. XXVIII. La Pannonie. XXIX. LaMsie. XXX. Iles de la mer Ionienne et de l'Adriatique. Totaux : A. Villes et peuples 36 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. ^lunjjna clara Montes clari . * Insul Qut intercidere oppida aut gentes Res, et historiae, et observationes cccxxvr. . EX AUCTORIBUS Turannio Gracile, Corn. Nepote, T. Livio, Catone censorio, M. Agrippa, M. Varrone, Divo Augusto, Varrone Atacino, Antiate, Hygino, L. Vetere, Mla Pomponio, Curione ptre, Clio, Arruntio, Seboso , Licinio Muciano, Fabricio Tusco, L. Atteio Capitone, Verrio Flacco, L. Pisone, Gelliano, Valeriano. EXTERNIS Artemidoro, Alexandro Polybistore, Thucydide, Theophrasto , Isidoro , Theopompo , Metrodoro Scepsio, Callicrate, Xenophonte Lampsaceno, Diodoro Syracusano, Nymphodoro, Calliphane, Timagene. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 3 7 Fleuves connus Montagnes clbres Iles Villes ou peuples qui ne sont plus B. Faits, rcits, observations, 3^6. SOURCES 1 NATIONALES Turannius Gracilis, Cornlius Nepos, Tite-Live , Caton le censeur, Agrippa (M.), Varron (M.), Auguste, Varron d'Atax , Antias, H yg in > L. Vtus, Pomponius Mla , Curion le pre, Celius, Arruntius, Sbose, Mucien , Fabricius Tuscus, Capiton (L. Atteins) , Verrius Flaccus, Pison (L.), Gellien . Val ? erien. 1 TRANGRES Artmidore, Alexandre Polyhistor, Thucydide, Thophraste , Isidore, Thopompe , Mtrdore de Scepsos, Callicrate, Xnophon de Lampsaque, Diodore de Syracuse, Nymphodore, Calliphane, Timagne. 38 C. PLIMI HIST. NAT. LIB. I. LIBRO IV Continentur situs, gentes, maria, oppida , portus, montes, flumina, mensurae, populi qui sunt aut fuerunt I. Epiri. II. (*Acarnaniae. III. iEtoliae. IV. Locridis, et Phocidis. V. Peloponesi*). VI. Achaiae. VTI. (*MesseniaB. VHI. Laconiae. IX. Argolidis. X. Arcadiae*). XI. Atticae. XII. (*Botiae. Xin. Doridis. XIV. Phthiotidis*). XV. Thessaliae. XVI. Magnesiae: XVII. Macedoniae: XVIII. Thraciae: (*;Egaei maris*): XIX. Insularum ante eas terras : inter quas , XX. Cretae. XXI. Euba. XXII. Cycladum. XXIII. Sporadum. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 3 9 LIVRE IV. Positions, races, mers, villes, ports, monts, fleuves, mesures, peuples ou actuellement existans ou qui ont cess d'exister dans I. L'pire. IL (* L'A car naine. III. L'tolie. IV. La Locride et la Phocide. V. Le Ploponse*). VI. L'Achae. VIL (*La Messnie. VIII. La Laconie. IX. L'Argolide. X. L'Arcadie*). XL L'Attique. XII. (*La Botie. XIII. LaDoride. XIV. LaPhthiotide*). XV. La Thessalie. XVI. La Magnsie. XVII. La Macdoine. XVIII. La Thrace; (*la mer Ege*). XIX. Les les qui bordent ces contres , et avec elles XX. La Crte. XXI. L'Eube. XXII. Les Cyclades. XXIII. Les Sporades. 4o C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXIV. Hellesponti, Maeotidis. XXV. Daciae, Sarmatiae. XXVI. Scythi. XXVII. Insularum Ponti : (*Insularum Oceani Sep- tentrionalis*). XXVIII. Germaniae. XXIX. Insularum in Gallico Oceano xcvi : quas inter, XXX. Britanniae. XXXI. Belgieae Galliae: XXXII. Lugdunensis Galliae : XXXIII. Aquitanicae Galliae : XXXIV. Citerions Hispaniae, ab Oceano Gallico. XXXV. Lusitaniae: XXXVI. Insularum in mari Atlantico. XXXVII. Universae Europae mensura. Summa : Oppida, et gentes..'.. Flumina clara.... Montium clari.... Insulae.... Quae intercidere oppida, aut gentes.... Res, historie, et observationes.... EX AUCTORIBUS Varrone(M.), Divo Augusto, Catone (*M. Porcio*) cen- Varrone Ataino, sorio, Corn. Nepote, M. Agrippa, Hygino, HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. fi XXIV. L'Hellespont : le lac Motide. XXV. La Dacie, la Sarmatie. XXVI. LaScythie. XXVII. Les les du Pont : (*les les de l'ocan Sep- tentrional*). XXVIII. La Germanie. XXIX. Les quatre-vingt-seize les de l'ocan Gau- lois, entre autres XXX. La Bretagne. XXXI. La Gaule Belgique. XXXII. La Gaule Lyonnaise. XXXIII. La Gaule Aquitanique. XXXIV. L'Espagne Citriere, le long de l'ocan Gaulois. XXXV. La Lusitanie. XXXVI. Les les de la mer Atlantique. XXXVII. Mesure gnrale de l'Europe. Totaux : A. Villes et peuples.... Fleuves connus.... . Montagnes clbres.... Iles.... Villes ou peuples qui ne sont plus.... B. Faits, rcits, observations.... SOURCES 1 NATIONALES Varron (M.), Auguste, Caton le censeur , Varron d'Atax , Cornlius Nepos, Agrippa (M.), Hygin, 4a C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. L. Vetere, Pomponio Mla, Licinio Muciano, Fabricio Tusco, Atteio Capitone, Atteio Philologo. EXTERNIS Polybio, Hecataeo, Hellanico, Damaste , Eudoxo, Dicaearcho , Timosthene, Eratosthene, Ephoro, t Cratete grammatico, Serapione Antiochense , Callimacho , Artemidoro, Apollodoro, Agathocle, Eu macho, TimaeoSiculo, Myrsilo, Alexandro Polyhistore , Thucydide, Dosiade, Anaximandro, Philistide Mallote, Dionysio, Aristide, Callidemo, Menaechmo, Aglosthene, Anticlide, Heraclide, Philemone, Xenophonte , Pythea, Isidoro, Philonide, Xenagora, Astynomo, Staphylo, Aristocrito, Metrodoro , Cleobulo, Posidonio. LIBRO V Continentursitus,gentes, maria, oppida, portas, montes, flumina, mensurae, populi qui sunt aut fuerunt. I. Mauritaniarum: II. Numidiae: HISTOIRE L. Vtus, Pomponius Mla, Mucien (Licinius), Fabricius Tuscus, Atteius Capiton, Atteius le philologue. 2 TRANGRES Polybe, Hcate, Hellanicus, Damaste , Eudoxe, Dicarque, Timosthne, Eratosthne , Ephore, Crats le grammairien , Srapion d'Aiitioche, Callimaque, Artmidore, Apollodore, Agathocle, Eumaque, Time de Sicile, NATURELLE, LIV. I. Myrsile, Alexandre Polyhistor, Thucydide, Dosialc, Anaximandre, Philistide de Malles, Denys , Aristide, Callidme, Mnechme, Aglosthne, Anticlide, Hraclide , Philmon, Xnophon , Pythas, Isidore , Philonide, Xnagore , Astynome, Staphyle , Aristocrite, Mtrodore , Clobule, Posidonius. A LIVRE V. Positions , races, mers , villes , ports , monts , fleuves , mesures, peuples ou actuellement existans ou qui ont cess d'exister dans L Les Mauritanies. II. La Numidie. 44 C. PLINII HIST. NAT. L1B. I. III. Africae : IV. Syrtium : V. Cyrenaicae: VI. (*Libyae Mareotidis*) : VII. Insularum circa Africam : VIII. Aversorum Africae : IX. jEgypti et Thebaidis : X. NiH: XI. (*Urbium in iEgypto*) : XII. Arabiae , quae est ad mare ./Egyptium XIII. Syriae : XIV. Idumaeae, Palaestinae, Samari: XV. Judaeae: XVI. (*Decapoleos*) : XVII. Phnices : XVHI. Syriae Antiochiae : XIX. (*Reliquae Syriae*) : XX. Euphratis : XXI. (*Syriae ad Euphratem*) : XXII. Ciliciae, et adjunctae gentes. XXIII. Isauricae, et Homonadum. , XXIV. Pisidi. XXV. Lycaoni: XXVI. Pamphyliae. XXVII. Taurimontis: XXVIII. Lyciae: XXIX. Cariae: XXX. (*Lydiae*) : HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. 45 III. L'Afrique. IV. Les Syrtes. V. La Cyrnaque. VI. (*LaLybieMarotide*). VII. Les les d'autour de l'Afrique. VIII. Les pays de l'autre ct de l'Afrique. IX. L'Egypte et la Thbade. X. Le Nil. XL (*Les villes de l'Egypte*). XII. Les ctes de l'Arabie situes le long de la mer d'Egypte. XIII. La Syrie. XIV. L'Idume, la Palestine, la Samarie. XV. La Jude. XVI. (*La Dcapole*). XVII. La Phnicie. XVIII. La Syrie Antiochienne. XIX. (*Le reste de la Syrie*). XX. L'Euphrate. XXI. (*Les parties de la Syrie voisines de l'Eu- phrate*). XXII. La Cilicie et ses annexes. XXIII. L'Isaurie : les Homonades. XXIV. La Pisidie. XXV. La Lycaonie. XXVI. La Pamphylie. XXVII. Le mont Taurus. XXVIII. La Lycie. XXIX, La Carie. XXX. (*La Lydie*). 46 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXXI. Ionise : XXXII. iEolidis: XXXIII. Troadis , et adjunctae gentes : XXXIV. Insularum ante Asiam ccxn : in his XXXV. Cypri, XXXVI. Rhodi, XXXVII. Sami, XXXVIII. Chii, XXXIX. Lesbi, XL. Hellespontus , et Mysia. XLI. Phrygia. XLII. Galatia, et adjunctae gentes. XLIII. Bithynia. XLIV. (*Insukc in Propontide*). Summa : Oppida et gentes.... Flumina clara.... Montium clari.... Insulae, CXVII. Quae intercidere oppida aut gentes.... Res, historiae, et observationes.... EX AUCTORIBUS Agrippa, Hygino, Suetonio Paulino, L. Vetere, M. Varrone, Mla, Varrone Atacino, Domitio Corbulone, Corn. Nepote, Licinio Muciano, HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 47 XXXI. L'Ionie. XXXII. L'olide. XXXIII. La Troade et ses annexes. XXXIV. Les deux cent douze les en face de l'Asie, notamment XXXV. Cypre. XXXVI. Rhodes. XXXVII. Samos. XXXVIII. Chio. XXXIX. Lesbos. XL. L'Hellespont , la Mysie. XLI. La Phrygie. XLII. La Galatie et ses annexes. XLIII. La Bithynie. XLIV. (*Les les de la Propontide*). Totaux : A. Villes, peuples.... Rivires connues.... Montagnes clbres.... Iles, 117. Villes et peuples anciens.... B. Faits, rcits, observations.... SOURCES 1 NATIONALES Agrippa, Hygin, Sutone Paulin, L. Vtus, Vairon "(M.), Mla, Varron d'Atax , Corbulon (Domitius), Cornlius Nepos, Mucien, 48 Cl. Caesare, Arruntio, Livio filio, Seboso , Actis triumphorum. EXTERHS Juba rege, Hecataeo, Hellanico, Damaste, Dicarcho, Baetone, Timosthene, Pliilonide , Xenagora, Astynomo, Staphylo, Aristotele, Dionysio, Aristocrito, Epboro 7 Eratosthene, Hipparcbo, Panaetio, Serapione, Antiocheno, C. PLINI1 HIS. NAT. LIB. I. Callimacbo, Agathocle, Polybio, Timo mathematico, Herodoto, Myrsilo, Alexandro Poly bis tore , Metrodoro , Posidonio qui TLep(7rXcvv aut Ue piquais, Sotade, Periandro, Aristarcbo Sicyonio, Eudoxo, Antigne, Callicrate, Xenopbonte Lampsaceno, Diodoro Syracusano, Hannone, Himilcone, Nympbodoro , Callipbane , Artemidoro, Megastbene, Isidoro, Cleobulo, Aristocreonte. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. Claude (l'empereur), Arruntius , Livius le fils, Sbose , Actes des Triomphes. 2 TRANGRES Juba (le roi), Hcate , Hellanicus, Damaste, Dicarque, Bton , Timosthne, Philonide , Xnagore , Astynome , Staphyle, Aristote, Denys , Aristocrite, Ephore, Eratosthne, Hipparque, - Pance , Srapion d'Antioche , Callimaque , Agathocle , Polybe, Time le mathmaticien , Hrodote , Myrsile , Alexandre Polyhistor, Mtrodore, Posidonius, l'auteur du P- riple ou Prigese. Sotade, Priandre , Aristarque de Sicyone, Eudoxe , Antigne, Callicrate, Xnophon de Lampsaque, Diodore de Syracuse , Hannon , Himilcon , Nymphodore , Calliphane , Artmidore, Mgasthne, Isidore, Clobule , Aristocron. - . 5o C. PLINII HLST. NAT. LIB. I. LIBRO VI Continentur situs, gentes, maria, oppida , portus , montes, flumina, mensurae, populi qui sunt aut fucrunt. I. Ponti et Maryandinorum : IL Paphlagonum: III. Cappadocum : IV. Themiscyrena regio, et in ea gentes. V. Regio Colica, et gentes Achrcorum, etee- terae eodem trac tu gentes. VI. Bosporus Cimmerius. VIL Maeotis, et gentes circa Maeotim. VIII. (*Cappadoci situs*). IX. Armenia major, et minor. X. Cvrus fluvius, et Araxes. XL Albania, Iberia, et junct gentes. XII. Portae Caucasi: XIII. Insulae in Ponto. XIV. Gentes a Scythico Oceano. XV. Caspium et Hyrcanium mare. XVI. Adiabene. XVII. Media , et Port Caspiae. XVIII. Gentes circa Hyrcanium mare. IX. Scy tharum gentes et situs ab Oceano Eoo. XX. Seres. HISTOIRE NATURELLE. LIV. I. 5i LIVRE VI. Positions, races, mers, villes, ports, monts, rivires, mesures, peuples anciens et modernes compris dans I. Le Pont et le pays des Maryandines. IL La Paphlagonie. III. La Cappadoce. IV. Le pays de Thmiscyre et ses habitans. V. La Colique, les Achens et autres peu- plades de ces parages. VI. Le Bosphore Cimmrien. VII. Le Palus -Motide, et nations circonvoi- sines. VIII. Position de la Cappadoce. IX. La petite et la grande Armnie. X. Le Cyrus et l'raxe. XI. L'Albanie , l'Ibrie : nations voisines. XII. Portes Caucasiennes. XIII. Iles du Pont. XIV. Nations voisines de l'Ocan scythique. XV. Mers Caspienne et Hyrcanienne. XVI. Adiabne. XVII. Mdie et portes Caspiennes. XVIII. Nations ranges autour de la mer Hyr- canienne. XIX. Peuplades scythes le long de l'Ocan oriental : leur position gographique. XX. Les Sres. * 4- 5a C. PLIN1I HIST. NAT. LIB. I. XXI. Indi. XXII. Ganges. XXIII. Indus. XXIV. Taprobane. XXV. Ariani et junctae gentes. XXVI. Navigationes in Indiam. XXVII. Carmania. XXVIII. Sinus Persius, et Arabicus. XXIX. Parthorum rgna. XXX. Mesopotamia. XXXI. Tigris. XXXII. Arabia. XXXIII. Sinus maris Rubri. XXXIV. Troglodytice. || XXXV. jEthiopia. XXXVI. Insulae iEthiopici maris. XXXVII. De insulis Fortunatis. XXXVIII. Terras per mensuras comparatae. XXXIX. Digestio terrarum in parallelos et umbras pares. Summa : Oppida, mcxcv. Gentes, dlxxvi. Flumina clara, cxv. Montes clari, xxxvin. Insulae, cvm. Qu intercidere oppida aut gentes, xcv. Res, historie, et observationes, mmccxiv. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 53 XXI. Les Indiens. XXII. Le Gange. XXIII. L'Indus. XXIV. Taprobane. XXV. Les Ariens, et les peuples voisins. XXVI. Voyages par mer aux Indes. XXVII. Carmanie. XXVIII. Golfes Persique et Arabique. XXIX. Empire Parthe. XXX. Msopotamie. XXXI. Le Tigre. XXXII. Arabie. XXXIII. Golfes de la mer Rouge. XXXTV. Troglodytique. XXXV. Ethiopie. XXXVI. Iles de la mer d'Ethiopie. XXXVII. Les les Fortunes. XXXVIII. Dimensions compares de diverses parties du monde. XXXIX. Division de la terre en parallles et en om- bres gales. Totaux : Villes, HQ5. Peuples, 5^6. Rivires connues, 11 5. Montagnes clbres, 38. Iles, 108. Villes et peuples qui ont cess d'exister, 95. Faits, histoires, observations, 221 4- 54 C. PLLNII HIST. NAT. UB. I. EX AUCTORiBUS M. Agrippa, M. Varrone, Varrone Atacino, Corn. Nepote, Hygino, L. Vetere, Mla Pomponio, Domitio Corbutone , Licinio Muciano, Claudio Caesare, Arruntio, Seboso, Fabricio Tusco , T. Livio, Seneca, Nigidio. EXTERN1S Juba rege, Hecataeo, Hellanico, Daniaste , Eudoxo, Dicaearcho, Baetone, Timosthene, Patrocle, Demodamante, Clitarcho, Eratosthene, Alexandro Magno, Ephoro, Hipparcho, Panaetio, Callimacho, Artemidoro , Apollodoro, Agathocle, Polybio, , Eumacho, Timo Siculo, Alexandro Polyhistore, Isidoro, Amometo, Metrodoro , Posidonio, Onesicrito, Nearcho, Megasthene , Diogneto, Aristocreontc, Bione, Dalione , Simonide minore, Basile, Xenophonte Lampsaceno. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. SOURCES 1 NATIONALES M. Agrippa, Varron (M.), Varron d'Atax, Cornlius Nepos, L. Vtus, Pomponius Mla, Corbulon , Mucien, Claude (l'empereur), Arruntius , Sbose , Fabricius Tuscus , Tite-Live, Snque, Nigidius. ' 2 TRANGRES Juba (le roi), Hcate , Hellanicus, Damaste, Eudoxe , Dicarque, Bton , Timostbne, Patrocle , Dmodamas, Clitarque, Eratosthne , Alexandre-le-Grantl , Ephore , Hipparque , Pance, Callimaque , Artmidore, Apollodore, Agathocle , Polybe , Eumaque, Time de Sicile , Alexandre Polyhistor, Isidore, Amomte , Mtrodore, Posidonius , Onsicrite, Narque , Mgasthne, Diognte, Aristocrcon , Bion , Dation, Simonide le Jeune, Basile, Xnophon de Lampsaque. 56 p. PLINII HIST. NAT. LIB. I. LIBRO VII Continentur hominum generatio et institutio , atque inventio artium. I. De homine. II. Gentium mirabiles figura?. III. Prodigiosi partus. IV. De homine generando : pariendi tempora perillustria : exempla a mensibus vu ad xm. V. Signa sxus in gravidis pertinentia ante partum. VI. Monstruosi partus. VII. Excisi utero. VIII. Qui sint vopisci. IX. De conceptu hominum et generatione. X. Similitudinum exempla. XI. Ad quos hominum generatio. Numerosis- simae sobolis exempla. XII. Ad quos annos generatio. XIII. Mensium in feminis miracula, XIV. Quae ratio generandi. XV. Historica circa dents. Historica circa in- fantes. XVI. Magnitudinum exempla. HISTOIRE NATURELE, LIV. I. 5 7 - LIVRE VIL L'homme, sa naissance, son organisation : l'invention des arts. I. L'homme. II. Figures bizarres des races. III. Accouchemens merveilleux. IV. Gnration de l'homme : dure remarqua- ble de certaines gestations : exemples depuis sept jusqu' treize mois. V. Indication du sexe avant l'accouchement de la femme enceinte. VI. Accouchemens d'o rsultent des mons- tres. VII. Des enfans qui ne viennent au monde qu' l'aide de l'opration csarienne. VIII. Ce qu'on nomme Vopisci. IX. Conception et gnration de l'homme. X. Ressemblances frappantes. XI. Quels hommes sont aptes la gnration. Exemples d'enfans nombreux provenans d'un mme accouchement. XII. A quel ge l'homme engendre. XIII. Merveilles du flux menstruel chez les femmes. XIV. Thorie de la gnration. XV. Histoire des dents. Faits observs sur les enfans. t.i XVI. Exemples d'exlrme grandeur. 58 C. PLINII HIST. ??AT. LIB. I. XVII. Praeproperi infantes. XVIII. Insignia corporuin. XIX. Vires eximiae. XX. Velocitas prcipua. XXI. Visus eximii. XXII. Auditus miraculum. XXIII. Patientia corporis. XXIV. Memoria. XXV. Vigor animi. XXVI. Clementia et animi magnitudo. XXVII. Rerum gestarum claritas summa. XXVIII. Trs summae virtutes in eodem, et inno- centia summa. XXIX. Fortitudo summa. XXX. Ingnia praecipua. XXXI. Qui sapientissimi. XXXII. Prcepta vitae utilissima. XXXIII. De divinatione. XXXIV. Vir optimus judicatus. XXXV. Matron pudicissimae. XXXVI. Summae pietatis exempla. XXXVII. Artibus excellentes : astrologia , gramma- tica, medicina. XXXVIII. Geometria, et architectura. XXXIX. Pictura , scalptura aeraria , marmoraria . eboraria, clatura. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 5 9 XVII. Prcocits. XVIII. Qualits corporelles possdes un rare degr. XIX. Extrme vigueur. XX. Agilit remarquable. XXI. Excellence de la vue. XXII. Oue parfaite. XXIII. Force infatigable de rsistance. XXIV. Mmoire. XXV. Force de tte. XXVI. Clmence et grandeur d'Ame. XXVII. Exploits hroques. XXVIII. Runion de trois hautes qualits et de la vertu chez un mme personnage. XXIX. Extrme courage. XXX. Gnies illustres. XXXI. Sages fameux. XXXII. Prceptes les plus utiles la vie. XXXIII. De la divination. XXXIV. L'homme que l'on dclara le plus ver- tueux. XXXV. Noms des femmes les plus sages. XXXVI. Exemple des affections de la nature por- tes au plus haut degr. XXXVII. Nom des hommes les plus illustres dans les arts, en astrologie, grammaire, m- decine. XXXVIII. Gomtrie, architecture. XXXIX. Peinture; gravure sur bronze, sur mar- bre, sur ivoire; ciselure. 6o C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XL. Pretia hominum insignia. XLI. De felicitate summa. XLII. Raritas continuationis in familiis. XLIII. Varietatis exempla mirabilia. XLIV. Honorum exempla mirabilia. XLV. Decem res in uno felicissim. XLVI. Divi Augusti ad versa. XLVII. Quos dii felicissimos judicaverint. XL VIII. Quem viventem ut deum coli jusserint. Fulgur inhabile. XLIX. De spatiis vitae longissimis. L. De varielate nascendi. LI. In morbis exempla varia. LU. De morte. LUI. Qui elati revixerint. LIV. Subitae mortis exempla. LV. De sepultura. LVI. De Manibus : de anima. LVII. Quae quis in vita invenerit. LVIII. In quibus rbus primi gentium consensus. De antiquis litteris. LIX. Quando primum tonsores. LX. Quando primum horologia. Summa : Res, historia?, et observationes, dccxbvm. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. A XL. Haut prix de quelques esclaves. XLI. Du plus haut point de bonheur. XLII. Raret du bonheur se perptuant dans les mmes familles. XLIII. Exemples de vicissitudes remarquables. XLIV. Exemples peu frquens de dignits accu- mules. XLV. Runion de dix lmens d'extrme bon- heur chez le mme individu. XLVI. Malheurs d'Auguste. XLVII. Les plus heureux des hommes selon l'oracle. XLVIII. Homme auquel l'oracle ordonne de ren- dre de son vivant les hommages divins. clair merveilleux. XLIX. De la plus longue dure de la vie. L. Diffrences des destines selon l'instant de la naissance. LI. Divers exemples de maladies. LU. De la mort. LI1I. Hommes revenus de leurs funrailles. LIV. Exemples de mort subite. LV. De la spulture. LVI. Des mnes; de l'me.* LVII. Inventions et inventeurs. LVIII. Premiers objets sur lesquels les peuples ont t unanimes. Caractres antiques. LIX. Quelle poque vit les premiers barbiers, LX. Et les premires horloges. Total : Faits, rcits et observations, 747- 6% C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. EX AUCTORIBUS Verrio Flacco, Cn. Gellio, Licinio Muciano, Masurio Sabino, Agrippina Claudii, M. Cicrone, Asinio Pollione, Messala, Rufo, Corn. Nepote, Virgilio, Livio, Cordo Melisso, Seboso, Corn. Celso, Maximo Valerio, Trogo, Nigidio Figulo, Pomponio Attico, Pediano Asconio, Fabiano , Catone censorio, Actis , Fabio Veslale. EXTERNIS Herodoto, Aristea/ Baetone, Isigono, Cratcte, Agatharchide, Calliphane, Aristotele, Nymphodoro, Apollonide, Phylarcho, Damone , Megasthene ; Ctesia, Taurone, Eudoxo, Onesicrito, Clitarcho, Duride , Artemidoro , Hippocrate medico, Asclepiade medico, Hesiodo, Anacreonte, Theopompo, Hellanico, Damaste, Ephoro , Epigene, Reroso, Petosiri, Necepso , HISTOIRE NAT riJRELLE, LIV. I. 63 SOURCES * 1 NATIONALES Venus Flaccus, Isigone, Cn. Gellius, Mucien , Crats, Agatbarchide , Masurius Sabinus, Callipbane, Agrippine (l'impratrice), Aristote, Cicron, Nymphodore, Pollion , Apollonide, Messala , Phylarque, Rufus, Damon, Cornlius INepos, Mgastbne , Virgile, Ctsias, Tite-Live, auron , Melissus Cordus, Eudoxe, Sbose, Onsicrite, Celse, Clitarque, Valre Maxime , Duris , rogue, Artmidore, Nigidius Figulus, Hippocrate le mdecin, Pomponius Atticus, Asclpiade le mdecin, Asconius Pedianus, Hsiode , Fabien , Anacron, Caton le censeur, . Thopompe, Actes (les), Hellanicus, Fabius Vestalis. Damaste , 2 TRANGRES Hrodote, Epbore , Epigne, Brose, Ariste, Ptosiris, Bton , Ncepsos , 64 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. Alexandro Poiyhistore, Philostephano, Xenophonte , Hegesia , Gallimacho, Archimacho, Democrito, Thucydide, Diyllo historico , Mnesigitonc J Stratone qui contra Ephori Xenagora, Ev p^cn a. scripsit, Metrodoro Scepsio, Heraclide Pontico, Anticlide, Asclepiade qui Tfa.ym$\spevu, Critodemo. LIBRO VIII Continentur terrestrium animalium nature. , ., I. De elephantis : de sensu eorum. II. Quando primum juncti. i III. De docilitate eorum. IV. Mirabilia in factis eorum. V. De natura ferarum ad pericula sua intel- ligenda. VI. Quando primum in Italia visi elephanti. VII. Pugn eorum. VIII. Quibus modis capiantur. IX. Quibus domentur. X. De partu eorum et reliqua natura. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 65 Alexandre Polyhistor, PhiloStphane, Xnophon, Hgsias, Callimaque, Archimaque, Dmocrite, Thucydide, Diylle l'historien , Mnsigiton , Straton , qui a rfut les In- Xnagore , ventions d'phore. Mtrodore de Scepsos, Hraclide de Pont , Anticlide , Asclpiade, Chants tragiq . , Critodme. LIVRE VIII. Animaux terrestres : leurs caractres. I. Les lphans : leur instinct. II. Quand furent-ils attels pour la premire fois? III. Leur aptitude apprendre. IV. Actions merveilleuses de l'lphant. V. Instinct des animaux pour sentir le dan- ger. VI. Quand l'Italie vit-elle les premiers l- phans ? VII. Leurs combats. VIII. Manire de les prendre, IX. Et de les dompter. X. Du part de l'lphant : autres particulari- ts, i. 5 <>6 C PLINII HIST. NAT. LIB. I. XI. Ubi nascantur : discordia eorum et dra- conum. XII. De solertia animalium. XIII. De draconibus. XIV. Mirae magnitudinis serpentes. XV. De scythicis animalibus : de bisontibus. XVI. De septemtrionalibus : alce : acbli : bo- naso. XVII. De leonibus : quomodo gignantur. XVIII. Quae gnera eorum. XIX. Quae propriae naturae. XX. Quis primus leontomachiam Romae, quis plurimos in ea leones.donaverit. XXI. Mirabilia in leonum factis. XXII. A dracone agnitus et servatus. XXIII. De pantheris. XXIV. Senatusconsultum et leges de Africains. Quis primus Romae Africanas : quis plurimas. XXV. De tigribus. Quando pnmum Romae visa tigris. De natura earum. XXVI. De camelis. Gnera eorum. XXVII. De camelopardali. Quando primum Romae visa. XXVIII. De chao : de cephis. XXIX. De rhinocerote. XXX. De lynce, et sphingibus. De crocotis. De cercopilhecis. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 67 XI. Leur patrie : antipathie de l'lphant et du dragon. XII. De l'adresse des animaux. XIII. Des dragons. XIV. Serpens normes. XV. Animaux de Scythie : les bisons. XVI. Animaux du septentrion : l'alcs; l'achlis; le bonase. XVII. Des lions ; leur naissance. XVIII. Leurs espces. XIX. Leurs caractres. XX. Qui fit le premier combattre des lions Rome ? qui en fit paratre le plus grand nombre dans les jeux? XXI. Actions surprenantes des lions. XXII. Lion reconnu et sauv par un dragon. XXIII. Des panthres. XXIV. Snatus-consulte et lois sur celles de l'A- frique. Qui fit voir Rome les premi- res panthres? qui en a fait voir le plus? XXV. Tigres. Quand Rome en a vu pour la pre- mire fois. Leurs caractres. XXVI. Du chameau : ses espces. XXVII. De la girafe : quand les premires paru- rent Rome. XXVIII. Du chas; des cphes. XXIX. Du rhinocros. XXX. Lynx; sphinx; crocotes; cercopithques. 68 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXXI. Indiae terreslria animalia. XXXII. Item iEthiopiae. Bestia visu interficiens. XXXIII. De basiliscis serpentibus. XXXIV. De lupis. Unde fabula versipellis. XXXV. Serpentium gnera. XXXVI. De ichneumone. XXXVII. De crocodile XXXVm. De scinco. XXXIX. De hippopotamo. XL. Quis primus ostenderil eum Romae, et crocodilum. XLI. Medicinae ab animalibus repert. XLII. Prognostica periculorum ex animalibus. XLIII. Gentes ab animalibus sublatae. XLIV. De hynis. XLV. De corocottis. De mantichoris. XL VI. De onagris. XLVII. De castoreo. De aquaticis. et iisdem ter- restribus : de lutris. XL VIII. De ranis rubetis. XLIX. De vitulo marino : de fibris. De stellio- nibus. L. De cervis. LI. De chamaeleoute. LU. De reliquis colorem mutantibus: tarando, lycaone, tboe. LUI. De hystrice. HISTOIRE NATURELLE r LIV. I. 6g XXXI. Animaux terrestres de l'Inde, XXXII. Et de l'Ethiopie. Animal qui tue d'un re- gard. XXXIII. Du serpent dit basilic. XXXIV. Des loups; d'o vient le mot proverbial de versipelles. XXXV. Diverses espces de serpens. XXXVI. L'ichneumon. XXXVII. Le crocodile. XXVIII. Le scinque. XXXIX. L'hippopotame. XL. Qui ft voir Rome le premier hippopo- tame avec un crocodile ? XLI. Remdes emprunts aux animaux. XLII. Pronostics de dangers fournis par les ani- maux^ XLIII. Peuples dtruits par des animaux. XLIV. L'hyne. XLV. Les corocottes. Les mantichores. XL VI. Les onagres. XL VIL Le castorum. Amphibies : la loutre. XL VIII. La rana rubeta. XLIX. Le veau marin : le fiber. Des stellions. L. Des cerfs. LI. Des camlons. LU. Des autres animaux qui changent de cou- leur : le taraude, le lycaon, le thos. LUI. L'hystrix. 70 C. PUNII NIST. NAT. LIB. I. LIV. De ursis : de ftu eorum. LV. De muribus ponticis, et Alpinis. LVT. De herinaceis. LVII. De leontophono: de lynce. LVIIL Mles : sciuri. LIX. De viperis et cochleis. LX. De lacertis. LXI. Canum naturee. Exempla eorum circa do- minos : qui prliorum causa canes ha- buerint. LXII. De generatione eorum. LXIII. Contra rabiem remdia. LXIV. Equorum natura. LXV. De ingeniis equorum. Mirabilia quadri- garum. LXVI. Generatio equorum. LXVII. Vento concipientes. LXVIII. De asinis : generatio in his. LXIX. Mularum natura , et reliquorum jumen- torum. LXX. De bubus, et generatio eorum. LXXI. Apis in iEgypto. LXXII. Pecorum natura, et generatio eorum. LXXIII. Gnera lanse et colorum. LXXIV. Gnera vestium. LXXV. (*De pecorum forma, et de musmone*). LXXVI. Gaprarum natura et generatio. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 71 . LIV. Les ours : leurs petits. LV. Les rats de Pont et des Alpes, LVI. Les hrissons. LVII. Le lontophone : le lynx. LVIII. Les mles : les cureuils. LIX. Les vipres : les cochles. LX. Les lzards. LXI. Caractres du chien. Sa fidlit son ma- tre. Chiens qui ont combattu pour leurs matres. LXII. Gnration des chiens. LXIII. Remdes contre la rage. LXIV. Caractres du cheval. LXV. Son instinct. Merveilles chez les chevaux attels au mme char. LXVI. Gnration des chevaux. LXVII. Cavales fcondes par le vent. LXVIII. Des nes : leur gnration. LXIX. Mules, leur caractre. Des autres btes de* somme. LXX. Bufs : leur gnration. LXXI. Le buf Apis en Egypte. LXXII. Les troupeaux : propagation de ces ani- maux. LXXIII. Laines : diverses espces de qualits et de couleurs. LXXIV. Etoffes diverses. LXXV. (* Formes des btes qui constituent les trou- peaux : le musmon *). LXX VI. Les chvres : leur gnration. C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. LXXVII. Suum item. LXXVIII. De feris subus. Quis primus vivaria bes- tiarum instituit. LXXIX. De semiferis animalibus. LXXX. De simiis. LXXXI. De leporum generibus. LXXXII. De nec placidis nec feris animalibus. LXXXIII. Quae quibus in locis animalia non sint. LXXXIV. Ubi et quae advenis tantum noceant : ubi et quae indigenis tantum. Summa : Res, et historie, et observationes, dcclxxxvii. EX AUCTORIBUS Muciano, Procilio, Verrio Flacco, L. Pisone, Corn. Valriane-, Catone censorio, Fenestella , Trogo, Actis, Columella, Virgilio , Varrone, Lucilio , Metello Scipione, Corn. Celso, Nigidio, Trebio Nigro, Pomponio Mla, Mamilio Sura. EXTERNIS Juba rege, Polybio , Herodoto, Antipatro, Aristotele, Demetrio phvsico, HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. LXXVII. Le porc. LXXVIII. Le sanglier. De l'inventeur des parcs. 73 LXXIX. Des animaux demi-sauvages. LXXX. Des singes. LXXXI. Des diverses espces de livres. LXXXII. Animaux qu'on n'apprivoise qu'en partie. LXXXIII. Patrie des diverses espces animales. LXXXIV. Lieux o certains animaux ne nuisent qu'aux trangers ; et noms de ces ani- maux. Animaux qui ne nuisent qu'aux naturels du pays : leur patrie. Totaux : Faits, rcits, observations, 787. SOURCES 1 NATIONALES Mucien , Procilius , Verrius Flaccus, Pison (L.), Valrien , Caton le Censeur, Fenestella , Trogue, Actes (les), Columelle, Virgile, Varron, Lucile, Metellus Scipion, Celse , Nigidius , Trebius Niger, Mla, Mamilius Sura. 1 TRANGRES Juba, Polybe, Hrodote, Antipater, Aristote, Dmctrius le physicien , 74 C. PLINII H1ST. NAT. LIB. I. Democrito, Chaerea Athenaeo, Theophrasto, Diodoro Prienaeo, Evanthe, Dione Colophonio, Agrippa qui 'Qxvju.7riovi}c LI. De la face, du front, des sourcils. LU. Des yeux : animaux sans yeux ou qui n'ont qu'un il. LUI. De la diversit des yeux. LIV. Thorie de la vue. De ceux qui voient la nuit. LV. De la nature de la pupille. Yeux qui ne se ferment point. LVI. Des paupires : chez quels animaux il n'y en a pas ; chez lesquels on n'en voit que d'un ct. LVII. Animaux sans renflement des joues sous l'il. LVIII. Des joues. LIX. Des narines. LX. Bouches, lvres, menions, mchoires. LXI. Dents : leurs espces; chez qhels animaux il n'y en a point de deux cts; chez qui elles sont creuses. LXII. Des dents des serpens : de leur venin. Oiseaux qui ont des dents. LXIII. Circonstances merveilleuses de la denti- tion. LXIV. L'ge des animaux d'aprs les dents. LXV. De la langue : animaux sans langue. Du son que font entendre les grenouilles. Du palais. LXVI. Des amygdales : luette, piglotte, trache- artre , pharynx. LXVII. Nuque, cou, pine dorsale. 106 C. PL1NII HIST. NAT. LIB. I. LXVIII. Guttur, fauces, stomachus. LXIX. De corde, sanguine, animo. LXX. Quibus maxima corda : quibus minima : quibus bina. LXXI. Quando in extis aspici cpta. LXXII. De pulmone : et quibus maximus, quibus minimus : quibus nihil aliud quam pul- mo intus : quae causa velocitatis anima- lium. LXXIII. De jocinere, et quibus animalibus, et in quibus locis bina jocinera. LXXIV. De felle : ubi , et in quibus geminum. Qui- bus animalium non sit : et quibus alibi * quam in jocinere. LXXV. Quae vis ejus. LXXVL Quibus crescat cum luna et decrescat je- cur. Aruspicum circa ea observationes , et prodigia mira. LXXVII. Praecordia. Risus natura. LXXVIII. De ventre, et quibus nullus. Quae soia vomant. LXXIX. Lacts, hillae, alvus, colon. Quare quae- dam insatiabilia animalia. LXXX. De omento, et de splene, et quibus ani- malium non sit. HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. 107 LXVIII. Gosier, tube pharyngien , estomac. LXIX. Du cur, du sang , de l'aine. LXX. Chez quels animaux on trouve un cur norme ou trs-petit; chez lesquels on en a vu deux. LXXI. Depuis quand on examine le cur dans l'inspection des entrailles. LXXII. Du poumon : chez qui ses dimensions at- teignent l'extrme petitesse ou l'ex- trme grandeur; chez qui les poumons occupent tout l'intrieur du corps : cause de l'agilit de quelques animaux. LXXIII. Du foie : en quels lieux et chez quels ani- maux il s'en est trouv deux. LXXIV. Du fiel : o et chez qui il est double. Ani- maux sans fiel; animaux dont le fiel n'est point log dans le foie. LXXV. Vertu du fiel. LXXVI. Animaux dont le foie crot et dcrot avec la lune. Observations des aruspices et prodiges y relatifs. LXXVII. Rgion prcordiale. Nature du rire. LXXVIII. Du ventre. Animaux qui n'en ont point. A quels animaux seuls appartient la fa- cult de vomir. LXXIX. Laites, hilles, bas-ventre, colon. Causes de l'insatiable voracit de quelques ani- maux. LXXX. De la graisse. De la rate, et des animaux qui n'en ont point. 108 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. LXXXI. De renibus , et ubi quaterni animalibus : quibus nulli. LXXXII. Pectus: cost. LXXXIII. Vesica : et quibus animalibus non sit. LXXXIV. De vulvis: de suum vulva: de sumine. LXXXV. Quae sevum habent , quae non pingues- cant. LXXXVI. De medullis, et quibus non sint. LXXXVII. De ossibus et spinis. Quibus nec ossa, nec spina. Cartilagines. LXXXVIII. De nervis. Quae sine nervis. LXXXIX. Arteriae, venae : quae nec venas, nec arte- rias habent. De sanguine et sudore. XC. Quorum celerrime sanguis spissctur ; quo- rum non eoeat : quibus crassissimus , quibus tenuissimus, quibus nullus. XCI. Quibus certis temporibus anni nullus. XCII. An in sanguine principatus. XCIII. De tergore. XGIV. De pilis et vestitu tergoris. XCV. De mammis, et quae volucrum mammas habeant. Notabilia animalium in ube- ribus. XCVI. De lact, de colostris, de caseis; ex qui- bus non fit: de coagulo. Gnera ali- menti ex lact. . HISTOIRE NATURELLE, LIV.I. 109 LXXXI. Des reins, et o l'on voit des animaux en avoir quatre. Animaux sans reins. LXXXII. Poitrine; ctes. LXXXIII. Vessie : animaux qui en sont privs. LXXXIY. Vulves : vulve de la truie; du sumen. LXXXV. Animaux pourvus de graisse; animaux qui n'en ont pas. LXXXVI. De la moelle : animaux sans moelle. LXXXVII. Des os et des pines. Chez qui manquent celles-ci et ceux-l. Cartilages. LXXXVIII. Nerfs. Animaux sans nerfs. LXXXIX. Artres, veines : animaux sans artres et sans veines. Du sang et de la sueur. XC. Animaux dont le sang se coagule avec une extrme rapidit; autres dont le sang ne se caille jamais. Animaux sang pais, sang clair; animaux qui n'en ont jamais. XCI. Animaux chez qui il manque certaines poques de l'anne. XCII. Si le sang est l'lment essentiel de la vie. XCIII. Du dos. XCIV. Des poils, et du vtement dorsal fc XCV. Des mamelles : oiseaux mammifres. Cir- constances remarquables des mamelles. XCVI. Lait, colostrum, caseum. Chez quels ani- maux le lait ne fournit point ces deux substances. Coagulation du lait. Ali- mens dont le lait est la base. C. PL1NII HIST. NAT. LIB. I. XCVII. Gnera caseorum. XGVIII. Differentiae membrorum hominum a reli- quis animalibus. XCIX. De digitis : de brachiis. G. De simiarum similitudine. CI. De unguibus. Cil. De genibus, et poplitibus. CIII. In quibus membris corporis humani sacra religio. CIV. Varices. CV. De gressu, et pedibus, et cruribus. CVI. De ungulis. CVII. Volucrum pedes. CVIII. Pedes animalium, a binis ad centenos. De pumilionibus. CIX. De genitalibus : de hermaphroditis. CX. De testibus. Trium generum semiviri. CXI. De caudis. CXII. De vocibus animalium. CXIII. De agnascentibus membris. CXIV. Vitalitatis et morum nota?, ex membris 7 hominum. CXV. De anima et victu. CXVI. Qua? veneno pasta ipsa non pereunt, et gustata necant. CXVII. Quibus de causis homo non concoquat. De remediis cruditatum. HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. m XGVII. Fromage; ses diverses espces. XCVIII. Diffrence des membres de l'homme et des pices analogues chez les animaux. XCIX. Des'doigts; des hras. G. Ressemblance de l'homme et des singes. CI. Des ongles. Cil. Des genoux et des jarrets. CIII. Parties du corps humain auxquelles s'at- tachent des ides religieuses. CIV. Varices. CV. Du pas ; des pieds ; des jambes. CVI. Des sabots. CVII. Pattes des oiseaux. CVIII. Pieds des animaux, de deux cent. Des nains. CIX. Des organes de la gnration ; des herma- phrodites. CX. Des testicules. Des trois classes d'eunu- ques. CXI. Des queues. CXII. Des voix diverses des animaux. CXIII. Des membres surnumraires. CXIV. Signes de vitalit et indices du moral des hommes par l'aspect de leurs membres. CXV. Principe vital ; des alimens. CXYI. Animaux qui mangent impunment des substances vnneuses et dont la chair empoisonne. CXVII. Causes de nos mauvaises digestions. Re- mdes des crudits. 112 C. PLINII HIST. NAT. LIR. I. CXVIII. Quemadmodumcorpulentia contingat : quo- modo minuatur. CXIX. Quae gustu faraem sitimque sedent. Summa.: Res, et historiae, et observationes, mmdcclxx. EX AUCTORIBUS M. Varrone, Hygino, Scropha, Saserna, Celso Cornelio, iEmilio Macro, Virgilio, Columella, Julio Aquila qui de Etrusca disciplina scripsit, Tarquitio qui item, Umbricio qui item, Catone censorio, Domitio Calvino, Trogo, Melisso , Fabiano, Muciano, Nigidio, Mamilio, Oppio. EXTERNIS Aristotele, Democrito, Neoptolemo qui MsiTovp- Aristomacho qui item, Philisto qui item, Nicandro, Menecrate, Dionysio qui Magonem tran- stulit, Empedocle, Callimacho, Attalo rege, Apollodoro qui de bestiis venenatis , Hippocrate, Herophilo , Erasistrato , Asclepiade, Themisone, Posidonio Stoico, Menandris , Prienense et Heracleote, HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. n3 CXVIII. Comment se dveloppe la corpulence ; com- ment on la fait diminuer. CXIX. Quels objets apaisent la faim et la soif. Total : Faits, rcits, observations, 2770. SOURCES I" NATIONALES Varron , Scropha , Saserne , Celse, Macer, Virgile, Columelle, Jules Aquila, auteur du Trait sur la science des Etrusques. Tarquitius , auteur d'un Trait sur le mire sujet. Umbricius, it. Caton le Censeur, Domitius Calvinus, Trogue, Mlisse , Fabien , Mucien, Nigidius, Mamilius, Oppius, 2 TRANGRES Aristote, Dmocrite, Noptolme, auteur d'une Melliturgie. Aristomaque, it. Philiste, it. Nicandre, Mncrate, Denys, traducteur de Ma- gon. Empdocle, Callimaque , Attale (le roi), Apollodore, qui a crit sur les animaux venimeux. Hippocrate, Hrphile, rasistrate, Asclpiade , Thmison , Posidonius le stocien, Mnandre de Prine, Mnandre d'Hracle, 8 n4 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. Euphronio Atheno, Hesiodo, Theopbrasto, Philometore rege. LIBRO XII Continentiir arborum natnrse. I et II. Honor earum. III. De peregrinis arboribus. Platanus quand primum in Italia, et unde. IV. Natura earum. V. Miracula ex his. VI. Champlatani. Quis primum viridaria ton- dere instituent. VII. Malum Assyrium quomodo seratur. VIII. Indiae arbores. IX. Quando primum Rom visa ebenus. Quae gnera ejus. X. Spina Indica. XI. Ficus Indica. XII. Arbor pala : pomum ariena. XIII. Indicarum arborum formse sine nomini- bus. Linifer Indiae arbores. XIV. Piperis arbores. Gnera piperis : brecma. Zingiberi, sive zimpiberi. XV. Caryophyllon. Lycium , sive pyxacanthum chironium. j XVI. Macir. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. n5 Euphronius d'Athnes, Hsiode, Thophraste , Philomtor (le roi). LIVRE XII. Histoire naturelle des arbres. I et IL Place honorable des arbres dans la nature. III. Des arbres exotiques. Epoque de l'appari- tion du platane en Italie et d'o il venait. IV. Caractres des arbres exotiques. V. Faits merveilleux qui s'y rapportent. VI. Champlatanes. Nom de l'homme qui eut l'ide de tailler les bosquets. VIL Ensemencement du pommier d'Assyrie. VIII. Arbres de l'Inde. IX. Quand Rome vit l'bne pour la premire fois. Diverses espces d'bne. X. Epine indienne. XL Figuier indien. XII. L'arbre pala : le pommier ariena. XIII. Description d'arbres indiens anonymes. Arbres indiens qui portent du lin. XIV. Poivriers. Des diverses espces de poivre. Brecma. Zingiberi et zimpiberi. XV. Caryophylle. Lycium ou pyxacanthum chi- ronium. XVI. Macir. 8. n6 c. piAnii hist. nat. LIB. I. XVII. Saccharon. XVIIL Arbores Arian gentis. Item Gedrosi : item Hyrcani. XIX. Item Bactriae. Bdellium , sive brochon , sive malacham, sive malodacum. Scor- dacti. In omnibus odoribus aut condi- mentis dicuntur adulterationes, expri- menta, pretia. XX. Persidis arbores. XXI. Persici maris insularum arbores. Gossy- pinum arbor. XXII. Clrynas arbor. Ex quibus arboribus lina in Oriente fiant. XXIII. Quo in loco arborum nulla folia dcidant. XXIV. Quibus modis constent arborum fructiis. XXV. De costo. XXVI. De nardo. Differentiae ejus xn. XXVII. Asaron. XXVIII. Amomum : amomis. XXIX. Cardamomum. XXX. De thurifera regione. XXXI. Qu arbores tlius ferant. XXXII. Qu natura thuris, et qu gnera. XXXIII, De myrrlia. XXXIV. De arboribus qu ferunt eam. XXXV. Natura et gnera myrrh. XXXVI. De mastiche. XXXVII. De ladano et stobolo. XXXVIII. Enhmon. HISTOIRE NATURELLE, LIY. I. 117 XVII. Sucre. XVIII. Arbres de l'Ariane , de la Gdrosie , de l'Hyrcanie XIX. Et de la Bactriane. Bdellium ou brochon, autrement malacham ou malodacum. Scordactes. Falsifications qu'on fait su- bir aux aromates et aux pices; vrifi- cation des denres; leur prix. XX. Arbres de Perse. XXI. Arbres des les de la mer Persique. Le gossypin. XXII. Le cbynas. De quels arbres on fait des tissus en Orient. XXIII. Lieux o les arbres ne perdent rien de leur feuillage. XXIV. Comment a lieu la production des fruits. XXV. Du coste. XXVI. Du nard : douze varits de cette plante. XXVII. Asaron. XXVIII. L'amome; l'amomide. XXIX. Le cardamome. XXX. Du pays de l'encens. XXXI. Arbres qui portent l'encens. XXXII. Nature de l'encens; ses espces XXXIII. De la myrrhe. XXXIV. Arbres qui la produisent. XXXV. Sa nature et ses espces. XXXVI. Du mastix. XXXVII. Du ladane; du stobole. XXXVIII. Enhme. n8 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXXIX. Bratus arbor. XL. Stobrum arbor. XLI. De felicitate Arabi. XLII. De cinnamo. De xylocinnamo. XLIII. Casia. XLIV. Cancamum. Tarum. XLV. Serichatam. Gabalium. XLVL Myrobalanus. XLVII. Phnicobalanus. XL VIII. De calarao odorato: de junco odorato. XLIX. Hammoniacum. L. Sphagnos. LI. Cypros. LU. Aspalathos, sive erysisceptrum. LUI. Maron. LIV. De balsamo, opobalsamo, xylobalsamo. LV. Styrax. LVI. Galbanum. LVII. De panace. LVIII. Spondylion. LIX. De malobathro. LX. De omphacio. LXI. Bryon, nanthe, massaris. LXII. Elate, vel spathe. LXIII. Cinnamum , comacum. Summa : Res, et historiae, et observationes, cccclxviii. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 119 XXXIX. Le brate. XL. Le stobre. XLI. De l'Arabie heureuse. XLII. Cinname ; xylocinname. XLIII. Casie. XLIV. Cancame. Tare. XLV. Serichat. Gabalium. XL VI. Myrobalane. XLVII. Phnicobalane. XLVIII. Du roseau odorant; du jonc odorant. XLIX. I Ammoniac. L. Sphagnos. LI. Gypre. LU. Aspalathe ou erysisceptre. LUI. Marum. LIV. Balsamum , opobalsamum , xylobalsamum. LV. Styrax. LVI. Galbanum. LVII. Panax. LVIII. Spondylium. LIX. Malobathre. LX. Omphacium. LXI. Brion, nanthe, massaride. LXII. late, spathe. LXIII. Cinname, comaque. Total : Faits, rcits, observations, 468. 120 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. EX AUCTORIBUS M. Varrone, Nearcho, Muciano, Onesicrito, Virgilio, Polycrito, Fabiano, Olympiodoro, Seboso , Diogneto, Pompouio Mla, Nicobulo, Flavio, Anticlide, Procilio, Charete Mitvleuo. Trogo, Menaechmo, Hygino, Dorotheo Athenaeo, Claudio Caesare, Lyco, Corn. Nepote, Antaeo, 7 Sextio Nigro qui Graece de Ephippo, medicina scripsit-, Chaerea , Democle, Cassio Hemina, Ptolemaeo Lago, L. Pisone, Marsya Macedone. Tuditano, Zoilo item, Antiate. Democrito, Amphilocho, EXTERNIS Aristomacho , Alexandre Pol) historc , Theophrasto, Juba, Herodoto, Apollodoro qui de odoribus Callisthene, scripsit, Isigouo, Heraclide medico, Glitarcho, Archideuio item, Anaximene, Dicnrysio item, Duride, Democede item, HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 121 SOURCES 1 NATIONALES Varron , Mucien, Virgile, Fabien , Sbose , Pomponius Mla , Flavius, Procilius, Trogue, Hygin, Claude (l'empereur), Cornlius Npos, Sextius Niger, auteur d'un ouvrage en grec sur la mdecine. Cassius Hemina , Pison (L.) , Tuditanus, Antias. 2 TRANGRES Thophraste, Hrodote , Callisthne, Isigone, Clitarque , Anaximne , Duris , Narque , Onsicrite, Polycrite, Olympiodore, Diognte , Nicobnle , Anticlide , Chars de Mitylne , Mnechme , Dorothe d'Athnes , Lycus, Ante, Ephippe , Chras, Dmocls, Ptolme Lagus, Marsyas le Macdonien , Zole de Macdoine, Dmocrite , Amphiloque , Aristomaque , Alexandre Polyhislor, Juba , Apollodore , auteur d'un Trait des odeurs. Hraclide, mdecin. Archidme, it. Denys, it. Dmocde, if. iaa C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. Euphronio medico, Iolla medico, Mneside item, Heraclide Tarentino, Diagora item, Xenocrate Ephesio. , LIBRO XIII Continentur historiae de peregrinis arboribus, et unguentis. I. De unguentis: quando cperint. IL Gnera eorum, et compositiones xn. . III. Diapasmata, magmata : et probatio un- guenti. IV. Quanta in unguentis luxuria. V. Quando primum Romanis in usu. VI. De palmis. VII. De natura earum. VIII. Quomodo serantur. IX. Gnera earum, et insignia. X. Syriae arbores : pistacia , -cottana , Damas- cena, myxa. XI. Cedrus. Qua3 arbores trium annorum fruc- tum pariter habeant. XII. Terebinthus. XOI. Rhus. XIV. iEgypti arbores : ficus Alexandrina. XV. Ficus Cypria. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. laS Euphronius, mdecin. Iollas, mdecin. Mnsis, it. Hraclide de Tarente, Diagoras, it. Xnocrate d'Ephse. LIVRE XIII. Histoire des arbres trangers et des essences. I. Des essences; poque de leur apparition. IL Leurs espces : douze compositions prin- cipales. III. Diapasma ; magma : par quelle preuve on vrifie les essences. IV. Luxe qu'on tale en fait d'essences. V. Quand l'usage s'en est introduit chez les Romains. VI. Des palmiers. VII. Leur nature. VIII. Comment on les sme. IX. Leurs espces ; leur caractre distinctif. X. Arbres de la Syrie : pistacia , cottana , Da- mascne, myxa. XL Cdres. Arbres qui portent des fruits de trois annes. XII. Trbinthe. XIII. Rhus. XIV. Arbres d'Egypte : figuiers d'Alexandrie. XV. Figuiers de Cypre. a4 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XVI. Siliqua ceraunia. XVII. Persica arbor : et quibus arboribus sub- nascanlur fructus. XVIII. Cuci. XIX. Spina iEgyptia. XX. Gummium gnera ix. Sarcocolla. XXI. De papyro : de chart usu : quando c- perit. XXII. Quomodo fit. XXIII. Gnera ejus ix. XXIV. Probalio chartarum, XXV. Vitia chartarum. XXVI. De glutino chartarum. XXVII. De libris Num. XXVIII. iEthiopi arbores. XXIX. Atlantica arbor. De citri arbore, et de citreis mensis. XXX. Quse probentur, aut vitupcrentur in his. XXXI. Malum citreum. XXXII. Lotos. XXXIII. Cyrenaic arbores : paliurus. XXXIV. Punici mali gnera ix. Balaustium. XXXV. Asiae et Grciae arbores: Epicactis erice; grauum Cnidium, sive thymela, sive pyrosachne, sive cnestrum, sive cneo- rum. XXXVI. Tragion : tragacantha. XXXVII. Tragos sive scorpio : mvrice . sive brya ; ostrys. HISTOIRE NATURELLE, LIV. \. i 2 5 XVI. Silique ceraunia. XVII. De l'arbre persique; sur quels arbres nais- sent des fruits. XVIII. Cucus. XIX. Epine gyptienne. XX. Neuf espces de pommes; sarcocolle. XXI. Du papyrus : de l'usage du papier ; date de son origine. XXII. Sa fabrication. XXIII. Ses neuf espces. XXIV. Comment on l'prouve. XXV. Ses dfauts. XXVI. Colle du papier. XXVII. Des livres de Numa. XXVIII. Arbres d'Ethiopie. XXIX. Arbre atlantique. Du citronnier et des ta- bles faites de ce bois. XXX. Beauts et dfauts de ces arbres. XXXI. Du citron. XXXII. Le lotos. XXXIII. Arbres de la Cyrnaque. Le paliure. XXXIV. Neufs espces de grenadiers. Du balaus- tium. XXXV. Arbres d'Asie et de Grce : l'picactide ; l'rice; le granum cnidium ou pyro- sachne; le cnestre, le cneorum. XXXVI. Le tragion; le tragacanthe. XXXVII. Le tragos ou scorpion : la myrice ou brye : l'ostrys. ii6 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXXVIII. Evonymus. XXXIX. Eon arbor. XL. Andrachle. XLI. Coccygia : apharce. XLII. Ferula. XLIII. Thapsia. XLIV. Capparis, sive eynosbaton, sive ophiosta- phylon. XLV. Saripha. XLVI. Spina regia. XLVn. Cytisus. XLVIII. Arbores et frutices in mari nostro. Phy- cos, sive prason, sive zoster. XLIX. Bryon marinum. L. In mari Rubro. LI. Item in Indico. LU. Item Troglodytico : Isidis plocamos : cha- ritoblepharon. Summa: Res, et historiae, etobservationes, cccclxviii. EX AUCTORIBUS M. Varrone, Trogo, Muciano, Procilio, Virgilio, Claudio Caesare, Fabiano, Corn. Nepote, Seboso, Sextio Nigro qui graece de Pomponio Mla, medicina scripsit, Fabio, Hygino, Cassio Hemina, HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 127 XXXVIII. L'vonyme. XXXIX. L'on. XL. L'andrachle. XLI. La coccygie; l'apharce. XLII. La frule. XLIII. La thapsie. XLIV. La capparide ou cynosbate, autrement ophiostaphyle. XLV. La sariphe. XLVI. L'pine royale. XLVII. Le cytise. XLVIII. Arbres et arbustes de la Mditerrane. Le phycos ou prason, autrement zoster. XLIX. Le bryon marin. L. Dans la mer Rouge. LI. Dans la mer des Indes. LU. Dans la Troglodytique; la tresse d'Isis; le charitoblepharon. Total : Faits, rcits, observations, 468. SOURCES 1 NATIONALES Varron , Trogue , Mucien , Procilius , Virgile, Claude (l'empereur), Fabien, Cornlius Npos, Sbose, Sextius Niger, auteur d'un Mla, Trait de mdecine en Fabius , grec. Hygin , Cassius Hemina , ia8 L. Pisone, Tuditano, Antiate. C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. EXTERNIS Theophrasto , Herodoto, Callisthene, Isigono, Clitarcho, Anaximene, Duride, Nearcho , Onesicrito , Polycrito, Olympiodoro, Diogneto, Cleobulo , Anticlide , Charete Mitylenaeo, Menchmo, Dorotheo Atheniense, Lyco, Antaeo, Ephippo, Dione, Adimanto, Ptolemaeo Lago, Marsya Macedone, Zoilo item, Democrito, Amphilocho , Alexandro Polyhistore, Aristomacho, Juba rege, Apollodoro qui de odoribus scripsit, Heraclide medico, Botrye medico, Archidemo item, Dionysio item, Democede item, Euphronio item, Mneside item, Diagora item, Iolla item, Heraclide Tarentino, Xenocrate Ephesio. - LIBRO XIV Continentur fructiferae arbores. I et IL Vitium natura : quibus modis ferant. III. De uvarum natura, et cura vitium. Pison (L.), Tuditanus , Antias. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. phippe, Dion, 129 2 TRANGRES Thophraste , Hrodote , Callisthne, Isigone, Clitarque, Anaximne, Doris , Narque , Onsicrite, Polycrite, Olympiodore , Diognte, Clobule, Anticlide, Ch ares de Mitylne, Mnechme, Dorothe d'Athnes , Lycus , Ante, Adimante, Ptolme Lagus , Marsyas de Macdoine, Zole de Macdoine, Dmocrite, mphiloque , Alexandre Polyhistor, Aristomaque, Juba (le roi), Apollodore, celui qui a crit sur les odeurs. Hraclide le mdecin , Botrys le mdecin, Archidme, it. Denys, it. Dmocde, it. Euphronius, it. Mnsis, it. Diagoras, it. Iollas, it. Hraclide de Tarente , Xnocrate d'Ephse. LIVRE XIV. Des arbres fruits. I et IL Nature de la vigne; comment elle porte. III. Nature des raisins; ducation de la vigne. ! 9 i3o C. PLINI1 HIST. NAT. LIB. I. IV. Earum gnera xci. V. Insignia cultuae vinearum. VI. (*Quae vina antiquissima*). VII. De natura vini. VIII. Vina generosa l. IX. Vina transmarina xxxviii. X. Vini saisi gnera vil. XL Dulcium gnera xvm. De passo, et hep- semate. XII. Secundarii vini gnera m. XIII. Quam nuper cperint vina generosa in Italia. XIV. De vini observatione a Romulo rege po- sita. XV. Quibus vinis usi antiqui. ... XVI. Notabilia circa apothecas. De vino Opi- miano. XVII. Quando primum vini quatuor gnera po- sita. XVIII. Ex labrusca usus : et quis frigidissimus natura succus. XIX. Vini fictitii gnera lxvi. XX. Hydromeli, sive melicraton. XXI. Oxvmeli. XXII. Vini prodigiosi gnera xii. XXIII. Quibus vinis ad sacra uti non sit fas. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i3i IV. Varits de cette plante au nombre de quatre-vingt-onze. V. Faits remarquables dans sa culture. VI. (* Quels sont les vins les plus anciens*). VII. Nature du vin. VIII. Cinquante vins gnreux. IX. Trente-huit vins d'ontremer. X. Sept espces de vin sal. XI. Dix-huit espces de vin doux. Du passum et de l'hepsema. XII. Trois espces de vin dit secondaire. XIII. Nouveaut des vins gnreux en Italie. XIV. Inspection du vin ordonne par Romulus. XV. De quels vins se servaient les premiers Romains. XVI. Faits remarquables relativement aux caves. Du vin d'Opimius. XVII. A quelle poque pour la premire fois on servit quatre espces de vins. XVIII. Usage de la labrusque; quel est le suc le plus froid dans la nature. XIX. Soixante-six espces de vins artificiels. XX. Hydromel ou mlicrato. XXI. Oxymel. XXII. Douze espces de vins mis au rang des prodiges. XXIII. Quels vins ne peuvent tre employs dans les crmonies sacres. 9- i3a C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXIV. Quibus generibus musta condiant. XXV. De pice, resinis. XXVI. De aceto : de fce. XXVII. De vasis vinariis : de cellis. XXVIII. De ebrietate. XXIX. Ex aqua et frugibus vini vim fieri. Summa: Res, et histori, et observationes, dx. EX AUCTORIBUS <3orn. Valriane-, M. Accio Plauto, Virgilio , Flavio , Celso, Dosseno, Catone censorio, Scaevola, Sasernis ptre et filio, Mlo, Atteio Capitone, Scropha , Cotta Messalino, Varrone , L. Pisone, D. Silano, Pompeio Leno, FabioPictore, Fabiand, Trogo, Sextio Nigro, Hygino, Vibio Rufo. Flacco Verrio, Grcino , Julio Attico, EXTERNIS Hesiodo, Columella, Theophrasto, Masurio Sabine-, Aristotele, Fenestella, Democrito, Tergilla, Attalo Philometore HISTOIRE NATURELLE, L1V. I. i33 XXIV. Comment on apprte le mot. XXV. De la poix; des rsines. XXVI. Du vinaigre; de la lie. XXVII. Des vases vin; des celliers. ",'' XXVIII. De l'ivresse. XXIX. Que de l'eau et des grains on tire des li- queurs enivrantes. Total : Faits, rcits, observations, 5io. SOURCES I" NATIONALES Valrien , Virgile, Celse , Caton le Censeur, Les deux Sasernes (pre et ^ fils), Scropha, Varron , Silanus, Fabius Pictor, Trogue , Verrius Flaccus, Graecinus , Jules Atticus, Columelle , Masurius Sabinus, Fenestella , Tergilla, Plaute, Flavius , Dossenus , Scvola , Elius, Atteius Capiton , Messalinus Cotta, Pison , Pompeius Lenus, Fabien , Sextius Niger, Vibius Rufus. 2 TRANGRES Hsiode , Thophraste, Aristote , Dmocrite, Attale Philomtor (le roi), i34 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. Hierone rege, Archyta, Xenophonte, Amphilocho Athenaeo, Anaxipoli Thasio, Apollodoro Lemnio, Aristophane Milesio, Antigono Cymaeo, Agathocle Chio, Apollonio Pergameno, Aristandro Athenaeo, Botrye item, Bacchio Milesio, Bione Solense, Chaerea Atheniense, Chaeristo item, Diodoro Prienaeo, Dione Colophonio, Epigene Rhodio, Evagone Thasio, Euphronio Athenaeo, Androtione qui de agricul- tura scripsit, JEschrione qui item, Lysimacho qui item,* Dionysio qui Magonem transtulit, Diophane qui ex Dionysio epitomen fecit, Asclepiade medico, Onesicrito, Juba rege. LIBRO XV Continentur naturae frugiferarum arborum. I. De olea : quandiu apud Graecos tantum fuerit. Quando primum in Italia, Hispa- nia, Africa, esse cperit. II. Quae naturae olivae, et olei incipientis. III. De oleo : nationes, et bonitates olei. IV. Olivarum gnera xv. V. De natura olei. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i35 Hiron (le roi), Archytas , Xnophon , Amphiloque d'Athnes, Anaxipolis de Thasos , Apollodore de Lemnos, Aristophane de Milet , Antigone de Cyme, Agathocle de Chio , Apollonius de Pergame, Aristandre d'Athnes, Botrys d'Athnes , Bacchius de Milet, Bion de Soles, Chras d'Athnes, Christe d'Athnes, Diodore de Prine , Dion de Colophon , Epigne de Rhodes, Evagon de Thasos , Euphronius d'Athnes, Androtion l'agronome, Eschrion, it. Lysimaque, it. Denys, traducteur de Ma- gon. Diophane, abrviateur de Denys. Asclpiade le mdecin, Onsicrite, Juba (le roi). LIVRE XV. Arbres fruits. I. L'olivier : poque o il n'a exist qu'en Grce; depuis quand il a t transplant en Italie, en Espagne, en Afrique. II. Nature de l'olive et de l'huile frache. III. De l'huile : patries diverses et qualits de l'huile. IV. De quinze espces d'olives. V. De la nature de l'huile. i36 C. PLltflI HIST. NAT. LIB. I. VI. Cultura olearum : de servandis olivis. Quo- modo faciendum sit oleum. VII. Olei fictitii gnera xlviii. Cici arbor, sive croton, sive trixis, sive sesamum. VIII. De amurca. IX. Gnera pomorum, et naturae. Nucum pi- nearum gnera iv. X. Cotoneorum gnera iv. Struthiorum g- nera IV. XI. Persicorum gnera vi. XII. Prunorum gnera xii. XIII. De persea. XIV. Malorum gnera xxx. Quo quque tem- pore externa poma venerint in Italiam, et unde. XV. Quae novissime. XVI. Pirorum gnera xli. XVII. De insitorum varietate, et fulgurum ex- piatione. XVIII. De pomis servandis, et uvis. XIX. Ficorum gnera xxix. XX. De fcis historica. XXI. De caprificatione. XXII. Mespilorum gnera ni. XXIII. Sorborum gnera iv. XXIV. Nucum gnera xi. XXV. Gastanearum gnera xvm. XXVI. Siliqu. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i3 7 VI. Culture de l'olivier : de l'art de conserver l'huile. Comment on la fait. VII. De quarante-huit espces d'huiles artifi- cielles. Le cicus, croton, trixis ou s- same. VIII. L'amurca. IX. Des espces diverses d'arbres fruitiers , et de leur nature. De quatre espces de pommes de pin. X. De quatre espces de cotones ; quatre es- pces de struthius. XL Six espces de pchers. XII. Douze espces de pruniers. XIII. De la perse. XIV. De trente espces de pommes. D'o et quand vinrent en Italie les pommes trangres. XV. Date de l'introduction des plus rcentes. XVI. Quarante-une espces de poiriers. XVII. Diverses manires d'enter les arbres. Ex- piation de la foudre. XVIII. Conservation des fruits et des raisins. XIX. Vingt-neuf espces de figues. XX. Anecdotes sur les figuiers. XXI. De la caprification. XXII. De trois espces de mespiles. XXIII. Quatre espces de sorbes. XXIV. Onze espces de noix. XXV. Dix-huit espces de chtaignes. XXVI. Des siliqu. i38 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXVII. De carnosis pomis. De moris. XXVIII. De unedone. XXIX. Acinorum naturae. XXX. Cerasorum gnera ix. XXXI. Corna: lentisci. XXXII. Succorum differentiae xiii. XXXIII. (*De colore succi, et odore. XXXIV. Pomorum naturae diversae*). XXXV. Myrtus. XXXVI. Historica de myrto. XXXVII. Gnera ejus xi. XXXVIII. (*Usus Romae in ovatione*). XXXIX. Laurus : gnera ejus xiii. XL. (* Historica de lauro*). Summa : Res, et historiae, et' observationes , dxx. EX AUCTORIBUS Fenestella, Fabio Pictore, Fabiano, Trogo, Virgilio, Hygino, Corn. Valeriano, Flacco Verrio, Celso , Grcino , Catone censorio, Attico Julio, Sasernis ptre et filio, Masurio Sabino, Tergilla, Scropha, Cotta Messalino, M. Varrone, Columella, D. Silano, L. Pisone, HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. iZg XXVII. Des fruits charnus; des mres. XXVIII. De l'unedon. XXIX. Nature des ppins. XXX. Neuf espces de cerises. XXXI. Cornes; lentisques. XXXII. Treize espces de sucs. XXXIII. (* Couleur et odeur du suc. XXXIV. Diverses natures des fruits*). XXXV. Le myrte. XXXVI. Histoire du myrte. XXXVII. Onze espces de myrte. XXXVIII. (*Le myrte employ Rome dans l'ova- tion*.). XXXIX. Laurier : ses treize espces. XL. (* Son histoire*). Total : Faits, rcits, observations, 5 20. SOURCES NATIONALES Fenestella, Fabius Pictor, Fabien , Trogue , Virgile, Hygin, Valrien, Verrius Flaccus, Celse , Graecinus , Caton le Censeur, Jules Atticus, Les deux Sasernes (pre et Masurius Sabinus, fils), Tergilla, Scropha, Messalinus Cotta, Varron , Columelle , Silanus (D.), Pison (L.), i4o Pompeio Lenaeo, M. Accio Plauto, Flavio, Dosseno, Scaevola, iElio, Atteio Capitone, Sextio Nigro, Vibio Rufo. EXTERNIS Hesiodo, Aristotele , Democrito , Hierone rege, Archyta, Attalo Philometore rege, Xenophonte, Amphilocho Atheno, Anaxipoli Thasio, Apollodoro Lemnioj Aristophane Milesio, Antigono Cymo, Agathocle Chio, Apollonio Pergamo, Aristandro Atheno, C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. Bacchio Milesio, Bionc Solense, Cheerea Athenaeo, Chaeristo item, Diodoro Prienseo, Dione Colophonio, Epigene Rhodio , Evagone Thasio, Euphronio Athenaeo, Androtione qui de agricul- tura scripsit, iEschrione qui item, Dionysio qui Magonem trajistulit, Diophane qui ex Dionysio epitomen fecit, Asclepiade medico, Erasistrato item, Commiade qui de conditura vini, Aristomacho qui item, Hicesio qui item , Themisone medico ; Onesicrito, Juba rege. HISTOIRE Pompeius Lenaeus, Plaute, Flavius , Dossenus, Scvola, Elius, Atteius Capiton, Sextius Niger, Vibius Rufus. 2 TRANGRES NATURELLE, LTV. I. Bacchius de Milet, Bion de Soles, Chras d'Athnes, Christe d'Athnes, Diodore de Prine , Dion de Colophon , Epigne de Rhodes , vagon de Thasos , Euphronius d'Athnes , Androtion l'agronome, 141 Hsiode , Aristote , Dmocrite , Hiron , Archytas , Attale Philomtor (le roi), Xnophon , Amphiloque d'Athnes , Anaxipolis de Thasos, Apollodore de Lemnos , Aristophane de Milet, Antigone de Cymes, Agathocle de Chio, Apollonius de Pergame , Aristandre d'Athnes, Eschrion, it. Denys, traducteur de Ma- gon. Diophane, l'abrviateur de Denys. Asclpiade le mdecin , rasistrate, it. Commiade, Art d 'picer et d'assaisonner les vins. Aristomaque, aut r d'un ou- vrage sur le mme sujet. Hicesius, it. Thmison le mdecin, Onsicrite, Juba (le roi). i4a C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. LIBRO XVI Continentur silvestrium arborum naturae. I. Gentes sine arbore. IL Miracula in septemtrionali regione arbo- rum. III. De glandiferis : de civica corona. IV. De coronarum origine. V. Qui frondea corona donati. VI. Glandium gnera xm. VII. De fago. VIII. De reliquis glandibus : de carbone. IX. De galla. X. Quam multa prter glandem ferant eaedem arbores. XI. Cachrys. Y, XII. Coccum. XIII. Agaricum. XIV. Quarum arborum cortices in usu. XV. De scandulis. XVI. De pino : XVII. De pinastro : XVIII. Picea: abiete: XIX. Larice : taeda. XX. De taxo. XXI. Quibus modis fit pix liquida. Quomodo cedrium fit. XXII. Quibus modis spissa pix fit : HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i43 LIVRE XVI. Histoire naturelle des arbres sauvages. I. Contres sans arbres. II. Forts merveilleuses dans le nord. III. Des arbres gland : de la couronne civique. IV. Origine des couronnes. V. Citoyens couronns de feuillages. VI. Treize espces de glands. VIL Du htre. VIII. Des autres glands : du charbon. IX. De la noix de galle. X. Autres produits ports par les arbres gland. XL Le cachrys. XII. Le coccum. XIII. L'agaric. XIV. Arbres dont on emploie l'corce. XV. Des scandules. XVI. Du pin. XVII. Du pinastre. XVIII. Du picea; de l'abies. XIX. Du larix; de la tda. XX. Du taxe. XXI. Comment se font la poix liquide, le ce- drium. XXII. Comment se produisent la poix paisse , U4 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXIIL Quibus rsina zopissa. XXIV. Quarum arborum materiae in pretio. Fraxi- ni gnera iv. XXV. Tiliae gnera n. XXVI. Aceris gnera x. XXVII. Bruscum : molluscum : staphylodendron. XXVTII. Buxi gnera m. XXIX. Ulmorum gnera iv. XXX. Arborum natura per situs : quae montanae: quae campestres. XXXI. Quae siccaneae : quae aquaticae : quae com- munes. XXXII. Divisio generum. XXXIII. Quibus folia non dcidant. De rhododen- dro. Quibus non omnia folia cadant. Quibus in locis nulli arborum. .. XXXIV. De natura foliorum cadentium. XXXV. Quibus foliorum varii colores : quorum foliorum figur mutentur. Populorum gnera ni. XXXVI. Quae folia versentur omnibus annis. XXXVII. Foliorum e palmis cura, et usus. XXXVHI. Foliorum mirabilia. XXXIX. Ordo naturae in satis. XL. Quae arbores nunquam floreant. De juni- peris. HISTOIRE NATURELLE. LIV. I. i45 XXIII. Et la rsine zopisse? XXIV. Bois prcieux : quatre espces de frnes. XXV. Deux espces de tilleuls. XXVI. Dix espces d'rables. XXVII. Bruscum : molluscum : staphylodendron. XXVIII. Trois espces de buis. XXIX. Quatre espces d'ormes. XXX. Histoire naturelle des arbres d'aprs leur position; arbres de montagnes, arbres de plaines. XXXI. Arbres qui habitent exclusivement les lieux secs ou les lieux humides, ou qui habitent les uns et les autres. XXXII. Division des espces. XXXIII. Arbres feuillage permanent. Le rhodo- dendron. Arbres qui ne perdent qu'en partie leur feuillage. Lieux complte- ment dpourvus d'arbres. XXXIV. Nature des feuilles qui tombent. XXXV. Arbres feuilles de couleurs diffrentes ou de formes variables. Trois espces de peupliers. XXXVI. Quelles feuilles se retournent tous les ans. XXXVII. Soins que rclament les feuilles de palmier; leur usage. XXXVIII. Faits remarquables sur les feuilles. XXXIX. Ordre de la nature dans les semailles. XL. Arbres qui ne fleurissent jamais. Les. genvriers. I. 10 M6 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XLI. De conceptu arborum. De germinationc : de partu. XLII. Quo ordine floreant. XLIIL Quo quaeque tempore ferant. De cornu. XLIV. Anniferse. In triennium ferentes. XLV. Quae fructum non ferant : quae infelices existimentur. XLVI. Quae facillime perdant fructum , aut flo- rem. XLVII. Quae ubi non ferant. XLVIII. Quomodo ferant. XLIX. Quibus fruclus, antequam folia nascantur. L. Biferae : triferae. LI. Quae celerrime senescant, quae tardissime. LU. In quibus plura rerum gnera gignantur. Crataegum. LUI. Differentiae arborum per corpora et ramos. LIV. De ramis. LV. De cortice. LVI. De radicibus. LVII. Arbores quae sponte resurrexerint. LYIII. Quibus modis sponte nascuntur arbores. Naturae differentiae , non omnia ubique generantis. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i/, 7 XLI. Fcondation des arbres : germination : apparition. XLII. Dans quel ordre a lieu la floraison. XLIII. En quel temps chaque arbre rapporte. Du cornouillier. XLIV. Arbres qui rapportent tous les ans. Arbres qui rapportent tous les trois ans. XLV. Arbres qui n'ont point de fruits; arbres rputs funestes. XL VI. Quels arbres perdent aisment les fruits ou les fleurs. XL VII. Quels arbres sont sans rapport, et en quels lieux. XLVIII. Comment ils rapportent. XLIX. Quels arbres se couvrent de fruits avant d'avoir des feuilles. L. Arbres double et triple rcoltes. LI. Quels arbres vieillissent trs-vite ou trs- lentement. LU. Arbres qui portent des produits diffrens. Cratge. LUI. Distinction des arbres selon leur tronc et i leurs branches. LIV. Rameaux. LV. Ecorce. LVI. Racines. LVII. Arbres qui renaissent d'eux-mmes. LVIII. Comment les arbres naissent spontanment. Diversit de la nature dont les produc- tions ne sont point les mmes partout. 10. i4 C. PLINII fflST. NAT. LIB. I. LIX. Ubi quae non nascantur. LX. De cupressis. LXL Nasci saepe ex terra, quae antea nata non sint. LXII. De edera ; gnera ejus xx. LXHL Smilax. LXIV. De aquaticis : de calamis : arundinum gnera xxviii. LXV. De sagittariis, et scriptoriis calamis. LXVI. De fistulatoriis. De Orchomenia arundine, et aucupatoria, et piscatoria. LXVII. De vinitoria arundine. LXVIII. De salice : gnera ejus vm. LXIX. Quae praeter salicem alligando utilia. LXX. De scirpis, candelis, cannis, tegulis. LXXI. De sambucis : de rubis. LXXII. De arborum succis. : LXXHI. (*De arborum venis et pulpis*). LXXIV. De arboribus caedendis. LXXV. (*Catonis ea de re placita*). LXXVI. De magnitudine arborum. De natura ma- teriarum : de sapino. LXXVII. Igniaria e ligno. LXXVIII. Quae cariem non sentiant : quae rimam. LXXIX. Historica de perpetuitate materiarum. LXXX. Teredinum gnera. LXXXI. De materiis architectonica. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 149 LIX. Quelles plantes ne naissent point en cer- tains lieux, et quels sont ces lieux. LX. Des cyprs. LXI. Que la terre produit souvent ce qu'elle n'avait jamais produit auparavant. LXII. Du lierre : vingt espces de lierres. LXIII. Smilax. LXIV. Plantes aquatiques. Calmes. Vingt-huit espces d'arundo. LXV. Calame flche; calame crire. LXVI. Calame flte. De l'arundo d'Orchomne; de ceux de l'oiseleur et du pcheur. LXVII. De celui du vigneron. LXVIII. Du saule : huit espces de saules. LXIX. Arbustes qui, outre le saule, peuvent ser- vir lier. LXX. Des scirpes, candles, cannes, tgules. LXXI. Des samhuces; des rubes. LXXII. Sucs des arbres. LXXIII. (* Veines et pulpes des arbres*). LXXIV. De la coupe des arbres. LXXV. (* Opinions de Caton sur ce point*). LXXVI. Grandeur des arbres. Nature des bois. Du sapinum. LXXVII. Combustibles tirs du bois. LXXVIII. Bois inaccessibles la corruption ; bois qui ne se fendent jamais. LXXIX. Faits historiques sur la perptuit des bois. LXXX. Espces de trdons. LXXXI. Des bois relativement l'architecture. i5o C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. LXXXII. De materiis fabrilia. LXXXIII. De glutinanda materia. LXXXIV. De laminis sectilibus. LXXXV. Arborum durantium vetustas. Ab Africano priore sata. In urbe Roma D. annorum arbor. LXXXVI. Ab Urbe condita arbores. LXXXVII. Vetustiores Urbe in suburbanis. LXXXVIII. Ab Agamemnone satae : arbores a primo anno belli Trojani : ab Ilii appellatione: arbores apud Trojam antiquiores bello Trojano. LXXXIX. Item Argis ab Hercule satae. Ab Apolline satae. Arbor antiquior quam Athenae. ; XC. Quae gnera arborum minime durent. XCI. Arbores ex eventu nobiles. XCII. Quae sedem nascendi suam non habeant : quae in arboribus vivant, et in terra nasci possint. Gnera earum ix. Cady- tas : polypodion : phaunos : hippophaes- ton. XCIII. Visci tria gnera. De visci el similium na- tura. XCIV. De visco faciendo. XCV. (*De visco historica*). Summa : Res, et historie, et obscrvalioncs, mcxxxv. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i5i LXXXII. Des bois relativement la fabrication. LXXXIII. Du collage des bois. LXXXIV. Des plaques de bois. LXXXV. Dure des arbres. Arbre sem par Scipion l'Africain. Arbre de cinq cents ans Rome. ... LXXXVI. Arbres aussi vieux que Rome. LXXXVII. Arbres qui surpassent Rome en ancien- net (ils sont dans ses faubourgs). LXXXVIII. Arbres sems par Agamemnon : autres qui datent de la premire anne de la guerre de Troie; autres qui datent du temps o le lieu fut appel Ilium; arbres de Troie plus anciens que Troie mme. LXXX1X. Arbres sems Argos par Hercule ; autres sems par Apollon. Arbre plus ancien qu'Athnes. XC. Quels arbres vivent le moins long-temps. XCI. Arbres que des vnemens ont rendus c- lbres. XCII. Plantes qui n'ont point de sol propre pour y natre; autres qui naissent sur les ar- bres et qui pourraient natre en terre. Neuf espces de ce genre. Cadytas, po- lypode, phaune, hippopbeste. XCIII. Trois espces de gui. Nature du gui et des arbres semblables. XC1Y. Comment on fait la glu. XCV. (* Histoire du gui*). Total : Faits, rcits, observations, j 1 35. l52 C. PLINII NIST. NAT. LIB. T. EX AUCTORIBUS M. Varrone, Fetiale , Nigidio , Cornelio Nepote, Hygino, Masurio , Gatone , Muciano , L. Pisone , Trogo , Calpurnio Basso , Cremutio , Sexto Nigro, Corn. Boccho,- Vitruvio , Grcino. EXTERN1S Alexandro Polyhistore , Hesiodo , Theophrasto , Democrito , Homero , Timaeo mathematico. LIBRO XVII Continentur sativarum arborum naturae. I. Arborum pretia mirabilia. II. Cli natura ad arbores : quam partem cli spectare vineae debeant. III. Qualis terra optima. IV. De terris quas Graeciet Galliae jactant gnera vm. V. De cineris usu. VI. Defimo. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 53 SOURCES 1 NATIONALES Varron y Fetialis , Nigidius , Cornlius Npos , Hygin, Masurius , Caton , Mucien , Pison (L.), Trogue , Calpurnius Bassus, Cremutius, Sextius Niger, Cornlius Bocchus, Vitruve , Graecinus. 2 TRANGRES Alexandre Polyhistor , Hsiode, Thophraste , Dmocrite , Homre , Time le mathmaticien. LIVRE XVII. Histoire naturelle des arbres qui poussent de graine. I. Arbres qui ont mont des prix normes. II. Nature du ciel pour les arbres; quelle doit tre l'exposition de la vigne. III. Quelle est la meilleure terre. IV. Des huit espces de terre que nomment avec emphase les Gaulois et les Grecs. V. Usage e la cendre , VI. Du fumier. i54 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. VII. Quae sata uberiorem terram faciant : quae urant. VIII. Quibus modis firao utendum. IX. Quibus modis arbores ferant. X. Semine nascentia. XL Quae nunquam dgnrent. XII. Plantis nascentia. XIII. Avulsione nascentia : a surculo. XIV. De seminariis. XV. De ulmis serendis. XVI. De scrobibus. XVII. De intervallis arborum. XVIII. De umbra. XIX. De stillicidiis. XX. Qua3 tarde crescant; quae celeriter. XXI. Propagine nascentia. XXII. De insitione ; quomodo inventa sit. XXIII. Inoculatio. XXIV. Gnera insitionum. XXV. De vite inserenda. XXVI. Emplastratio. XXVII. Ramo nascentia. XXVIII. Quae taleis : et quomodo serantur. XXIX. Olearum cultura. XXX. Operum surcularium per tempora anui di- gestio. XXXI. De ablaqueandis, et accumulandis. HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. i55 VII. Ensemencemens qui bonifient le terrain ; autres qui l'puisent. VIII. Comment on doit employer le fumier. IX. Comment les arbres portent. X. Vgtaux qui naissent de graines. XI. Des plantes qui ne dgnrent jamais. XII. De celles qu'on plante. XIII. De celles qu'on reproduit par marcotte et de bouture. XIV. Des ppinires. XV. Comment on sme les ormes. XVI. Des fosses. XVII. Des intervalles des arbres. XVIII. De l'ombre. XIX. Des rigoles. XX. Quels arbres poussent lentement ; quels arbres poussent vite. XXI. Arbres qui se reproduisent par provins. XXII. Ente; comment elle fut invente. XXIII. Ente en greffe. XXIV. Diverses espces d'ents. XXV. Ente de la vigne. XXVI. Ente par cusson. XXVII. Plantes qui naissent d'une branche. XXVIII. Autres qui naissent de ttards : comment *. les semer. XXIX. Culture de l'olivier. XXX. Distribution des travaux de la greffe pen- dant les diverses poques de l'aime. XXXI. Du dchaussement et du rechaussemenl - des arbres. i r > ( > c. nmn msr mol ub. t XXXIL De attela. XXXUL Arrafacfii XXXIV- De ceksrk ad perlita* eA paie*. e*dujf> XXXV. Visearaun ratio et arbustc*rinn. XXXVL TSe uva ab auimalibui, lufesteator. XXXVH.. Morbi arborum. XXXV lll. Prodigia ex arboribu*. XXXIX. Medicinae arborum. XI >. Quornodo riganduiw. XUL Mirabilia de rigiiis. XLIl. Castra tio arborum. XLHL (*Alia arborum remdia* ). XLTV. Caprifieatb, f *ei de fici**y. XLV. Qua; putalionk vjtia. XLVL De tereoiatkaie. XLVtt. Arborions nieduaiDeDla. Sukmi : Res, et bktora, el observation**, vu EX AUCTOBIBUS Corn Nepofte, Scropha, Calone eensorio, Galpurnio Basse, M. Vairon < . Trogo, Celso, JBmilio Mam, Virgilio , GraBcino, H ygino , CoJ xmeila , Sasenns palj*< j e* fibo, Altico lui, HISTOIRE NATURELLE. UT. I XXXB. Des saussaies. XX X III. Plantations (Tarundo. XXJLIV. Des antres taillis qui fournissent des per- ches et des pieux. XXXV. Thorie de la vigne et des arbustes. XXX VL Comment on prserve la vigne des ravages des animaux. XXXYIL Maladies des arbres. XXXYIIL Prodiges qui se manifestent dans les arbres. XXXIX. Comment on soigne les maladies des arbres. XL. Modes d'irrigation. XIX Faits remarquables sur l'irrigation. XLII. Comment on monde les arbres. XLHL (^Autres remdes pour les arbres*). XLIV. Caprification ; (*du figuier*). XLV. Dfauts dans la taille des arbres. XLYI. De la dispersion du fumier. XL VIL Remdes pour les arbres. Total : Faits, rcits, observations, i38i. SOURCES 1 Jf ATTOHALES Cornlius Npos , Scropha , Caton le Censeur, Calpurnius Bassus , Varron, Trogue, Celse, iEmilius Macer, Virgile, Graecinus, H ygin , Col u nielle , Sasernes (les) pre et fils , Jules tticus , i58 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. Fabiano , Sura Mamilio, Dosseno Mundo, C. Epidio, L. Pisone. EXTERWIS Hesiodo , Theophrasto , Aristotele , Democrito , Theopompo , Hierone rege , Philometore Attalo rege, Archelao rege, Archyta , Xenophonte , Amphilocho Atheniense , Anaxipoli Thasio , Apollodoro Lemnio , Aristophane Milesio , Antigono Cymo , Agathocle Chio, Apollonio Pergaineno, Bacchio Milesio, Bione Solense, Chaerea Atheniense, Chaeristo item , Diodoro Prienaeo , Dione Colophonio, Epigene Rhodio , Evagone Thasio, Euphronio Atheno, Androtione qui de agricul- tura scripsit, iEschrione qui item, Lysimacho qui item , Dionysio qui Magonem transtulit , Diophane qui ex Dionysio epitomen fecit , Aristandro qui de porten- tis. LIBRO XVIII Continentur naturae frufriim. I. Antiquorum studium in agricultura. IL Quae prima Romae corona spicea. Fabien , Mamilius Sura , Dossenus Mundus, Epidius (C.) , Pison (L.) a TRANGRES HtSTOIRE NATURELLE, LIV. I. i% Antigone de Cyme, Agathocle de Chio , Apollonius de Pergame, Bacchius de Milet, Bion de Soles, Chras d'Athnes, Chri ste d'Athnes, Diodore de Prine, Dion de Colophon , pigne de Rhodes, Evagon de Thasos, Euphronius d'Athnes, Androtion l'agronome, Hsiode , Thophraste , Aristote , Dmocrite , Thopompe , Hiron (le roi), Attale Philomtor (le roi), Eschrion, it, Archlas , Archytas, Xnophon , Amphiloque d'Athnes, Anaxipolis de Thasos, Apollodore de Lemnos, Aristophane de Milet, Lysimaque, it. Denys, traducteur de Ma- gon. Diophane, l'abrviateur de Denys. Aristandre, l'auteur du Trai- t sur les prodiges. LIVRE XVIII. Histoire naturelle des crales. I. Got des anciens pour l'agriculture. IT. Quand on vit Rome la premire cou- ronne d'pis. 160 C. PLINII HIST. NAT LIB. I. III. De jugero. IV. Quoties et quibus temporibus fuerit summa vilitas annonae. V. Qui illustres de agricultura praeceperint. VI. Qu observanda in agro parando. VII. De villarum positione. VIII. Praecepta antiquorum de agro colendo. IX. Gnera frugum. X. Natura, per gnera, frumenti : XL De farre : XII. Detritico: XIII. Hordeo : oryza : XIV. Polenta: XV. Ptisana: XVI. Trago: XVII. Amylo: XVIII. (*Hordei natura*). XIX. De arinca, et reliquis in Oriente generi- bus. XX. De siligine : de similagine. XXI. (*De fertilitate tritici in Africa*). XXII. De sesama: de erysimo, sive irione : de hormino. XXIII. Depisturis. XXIV. De milio. XXV. De panico. XXVI. De fermentis. XXVII. Panis faciendi ratio, et origo. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 161 III. Du jugerum. IV. Quand et combien de fois le bl se vendit vil prix. V. Hommes illustres, auteurs d'ouvrages sur l'agriculture. VI. Ce qu'on doit observer dans l'achat d'un bien. VII. De la situation des biens de campagne. VIII. Maximes des anciens sur l'agriculture. IX. Des diverses espces de grains. X. Leur histoire naturelle. XI. Farine. XII. Froment. XIII. Orge ; riz. XIV. Polenta. XV. Ptisane. \ XVI. Trague. XVII. Amyle. XVHI. (* Nature de l'orge*). XIX. Arince , et autres espces orientales. XX. Siligo : similago. XXI. (* Fertilit de l'Afrique en froment*}. XXII. Ssame; rysime ou irion; hormine. XXIII. Pistures. XXIV. Millet. XXV. Panicum. XXVI. Des levains. XXVII. Manipulation du pain et origine de cet art. . I. 11 i6% C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXVIII. Quando pistorum nitium Rom. XXIX. (*De alica*). XXX. De leguminibus : faba : XXXI. Lente : piso. XXXII. Ciceris gnera. XXXIII. Faseoli. XXXIV. De rapis. XXXV. Penapis. XXXVI. De lupino. XXXVII. Vicia. XXXVIII. Ervum. XXXIX. Silicia. XL. Secale, sive asia. XLI. Farrago : cracca. XLII. De ocymo: ervilia. XLIIL Medica. XLIV. Morbi frugum : de avena. XLV. Remdia. - : XLVI. Quod in quoque terr gnre debeat seri. XLVII. Diversitas gentium in sationibus. XL VIII. Vomerum gnera. XLIX. Ratio arandi. L. De occando, runcando, sarriendo, per g- nera frugum. De cratitione. LI. De summa fertilitate soli. LIT. Ratio saepius anno serendi. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i63 XXVIII. Depuis quand il y a des boulangers dans Rome. XXIX. (*De l'alique*). XXX. Des lgumes ; de la fve. XXXI. Lentille; pisum. XXXII. Diverses espces de cicer. XXXIII. Fasoles. XXXIV. Raves. XXXV. Navets. XXXVI. Lupins. XXXVII. Vesce. XXXVIH. Ers. XXXIX. Silicia. XL. Scale ou asia. XLI. Farrago; cracca. XLII. Ocymum; ervilie. XLIII. Medica. XLIV. Maladies des grains : avne. X*LV. Remdes. XLVI. Ce qu'on doit semer dans chaque espce de terrain. XL VIL Systmes divers des nations dans l'ense- mencement. XL VIII. Diverses espces de socs. XLIX. Du labour. L. De la manire de herser, et du double sarclage selon les diverses espces de grains. Comment on se sert de la claie. LI. De l'extrme fertilit du sol. LII. Manire de semer plusieurs fois l'anne. 1 1. i64 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. LUT. Stercoratio. LlY. Seminum probatio. LV. Quantum ex quoque gnre frumenti in jugero serendum. LVI. De temporibus serendi. LVII. Digestio siderum in dies et noctes terres- tres. LVIII. (*Exortus, occasusque siderum. LIX. Cardines temporum. LX. Qu sementis hibern tempora. LXI. Qu leguminum et papaveris serendi*). LXII. Rerum in agro agendarum, et quid quo- que mense fieri in agro oporteat. LXIII. (* Quid brama. LXIV. Quid a bruma in Favonium. LXV. Quid a Favonio in quinoctium vernum. LXVI. Quid ab aequinoctio. LXVII. Quid a Vergiliarum exortu*). De feno. LXVIII. (*Solstitium*). LXIX. Causae sterilitatUm. LXX. Remdia. LXXI. (*Quid a solstitio fieri oporteat*). LXXII. De messibus. LXXIII. De frumento servando. LXXIV. De vindemia, et autumni operibus. LXXV. Lunaris ratio. LXXVI. Ventorum ratio. LXXVII. Limitatio agrorum. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i65 LIII. De l'art de fumer. LIV. Vrification de la bont des graines. LV. Combien on doit semer de chaque espce de grains dans un arpent.. LVI. Du temps des semaines. LVII. Distribution des astres pour les jours et les nuits de la terre. LVIII. (* Lever et coucher des astres. LIX. Epoques principales. LX. Temps des semailles d'hiver. LXI. Temps auquel il faut semer les lgumes et le pavot*). LXII. Ce qu'on doit faire chaque mois dans les champs. LXIII. (*Au solstice d'hiver. LXIV. De l'hiver jusqu'au souffle de Favonius. LXV. Du temps o souffle Favonius l'qui- noxe de printemps. LXVI. Depuis l'quinoxe. LXVII. Depuis le lever des Pliades*). Du foin. LXVIII. (*Le solstice d't*). LXIX. Causes de la strilit. LXX. Remdes. LXXI. Travaux faire depuis le solstice. LXXII. Des moissons. LXXIII. De la conservation du bl. LXXIV. De la vendange et des travaux d'automne. LXXV. De la lune, relativement l'agriculture. LXXVI. Des vents , relativement l'agriculture. LXXVII. Limites des champs. 166 (]. PLEVII HIST. NAT. LIB. I. LXXVIII. Prognostica: a Sole. LXXIX. A Luna. LXXX. Stellis. LXXXI. Tonitribus. LXXXII. Nubibus. LXXXIIL Nebulis. LXXXIV; Ignibus terrestribus. LXXXV. Aquis. LXXXVI. Ab ipsis tempestatibus. LXXXVII. Ab animalibus : ab aquatilibus : a volu- cribus. LXXXVIII. A quadrupedibus. LXXXIX. Ab herbis. XC. A cibis. Summa : Res, et historiae, et observationes, mmlx. EX AUCTORIBUS Masurio Sabino, Hygino, Gassio Hemina , Virgilio , Verrio Flacco , Trogo , L. Pisone , Ovidio , Corn. Celso r Grcino, Turranio Gracile , Columella , D. Silano, Tuberone, M. Varrone, L. Tarutio qui graece de Catone censorio , astris scripsit , Scropha , Caesare dictature qui grce Sasernis ptre et filio, de astris scripsit, Domitio Calvino, HISTOIRE NATURELLE, L1V.1. 167 LXXVIII. Pronostics tirs du soleil. LXXIX. De la lune. LXXX. Des toiles. LXXXI. Du tonnerre. LXXXII. Des nues. LXXXIII. Des brouillards. LXXXIV. Des feux terrestres. LXXXV. Des eaux. LXXXVI. Des temptes mmes. LXXXVII. Des animaux ; des animaux aquatiques ; des oiseaux. LXXXVIII. Des quadrupdes. LXXXIX. Des herbes. XC. Des alimens. Total : Faits, rcits, observations, 2060. SOURCES 1 1 NATIONALES Masurius Sabinus , Hygin , Cassius Hemina, Virgile r Verrius Flaccus, Trogue, Pison (L.), Ovide, Celse, Graecinus, Turranius Gracilisj Columelle, Silanus , Tubron , Varron , Tarutius (L.) , qui a crit en Caton le Censeur, grec sur les astres. Scropha, Csar (dictateur), auteur Sasernes ( pre et fils) , aussi d'un ouvrage sur Domitius Calvinus, les astres, crit en grec. i68 C. PLINII HIST. NAT. LIIJ. I. Sergio Panlo, Sabino , Fabiano , M. Cicrone, Calpurnio Basso , Atteio Capitone, Mamilio Sura , Accio qui Praxidica. EXTERNIS Hesiodo , Theopbrasto , Aristotele , Democrito , Hierone rege , Attalo Philometore rege , Archelao rege , Archyta , Xenopbonte , Amphilocbo Athenaeo, Anaxipoli Tbasio, Aristophane Milesio , Apollodoro Lemnio, Antigono Cyniaeo, Agathocle Cliio , Apollonio Pergameno , Aristandro Athenaeo , Bacchio Milesio, . Bione Solense, Cbaerea Alheniense, Cliaeristo item , Diodoro Prienaeo, Dione Colopbonio , Epigene Rhodio , Evagone Thasio , Euphronio Athenaeo , Androtione qui de agricul- tura scripsit, iEschrione qui item , Lysimacho qui item , Dionysio qui Magonem transtulit, Diophane qui ex Dionysio epitomen fecit, Thalete , Eudoxo , Philippo , Callippo , Dositheo , Parmenisco , Metone , Critone , nopide , Zenone , Euctemone , Harpalo , Hecataeo , Anaximandro , Sosigene , Hipparcho , Arato , Zoroastre , Archibio. HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. i6y Sergius Paulus, Sabinus, Fabien , Cicron , Calpurnius Bassus , Atteius Capiton, Mamilius Sura, Accius, Praxidique. 1 TRANGRES Hsiode , Thophraste, Aristote, Dmocrite, Hiron (le roi), Attale Philomtor(leroi), Archlas (le roi), Archytas, Xnophon , Amphiloque d'Athnes, Anaxipolis de Thasos, Aristophane de Milet, Apollodore de Lemnos, Antigone de Cumes, Agathocle de Chio , Apollonius de Pergame, Aristandre d'Athnes, Bacchius de Milet, Bion de Soles, Chras d'Athnes , Ghriste d'Athnes, Diodore de Prine, Dion de Colophon , Epigne de Rhodes, Evagon de Thasos , Euphronius d'Athnes , Androtion, agronome, Eschrion , it. Lysimaque, it. Denys, traducteur de Ma- gon. Diophane, abrviateur de Denys. Thaes, Eudoxe, Philippe, Callippe, Dosithe , Parmnisque, Mton, Criton , Enopide, Zenon , Euctmon , Harpale , Hcate, Anaximandre, Sosigne, Hipparque, Aratus , Zoroastre, Vrchihius. 1 7<> C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. LIBRO XIX Continentur Uni natura, et cultus hortensiorum. I. Lini natura, et miracula. II. Quomodo seratur, et gnera ejus excel- lentia xxvn. III. Quomodo perficiatur. IV. (*De lino asbestino. V. Quando linum tingi cptum*). VI. Quando primum in theatris vla. VII. De sparti natura. VIII. Quomodo perficiatur. IX. Quando primus usus ejus. X. De eriophoro bulbo. XI. Quae sine radie nascantur et vivant : quae nascanlur et seri non possint. XII. Misy, iton, geranion. XIII. De tuberibus. XIV. Pezicae. XV. De laserpitio, et lasere : maspetum. XVI. Magydaris. XVII. De rubia. XVm. De radicula. XIX. Hortorum gratia. XX. Digestio terrar. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 171 LIVRE XIX. Nature du lin, et horticulture. I. Nature du lin ; faits merveilleux. II. Comment on le sme : vingt-sept espces excellentes de lin. III. Comment on achve la culture. IV. (*Du lin asbeste. V. A quelle poque l'on commena teindre le lin*). VI. A quelle poque on vit des toiles aux thtres. VII. De la nature du sparte. VIII. Comment on le prpare. IX. De quand date son usage. X. Du bulbe riophre. XL Vgtaux qui naissent et vivent sans ra- cines; autres qui naissent sans qu'on puisse les semer. XII. Misy, itum, granium. XIII. Truffes. XIV. Pziques. XV. Laserpitium, laser; maspte. XVI. Magydares. XVII. Rubies. XVIII. Radicule. XIX. Agrment des jardins. XX. Distribution de la terre. i7i C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXI. Nascentium, prter fruges, et frutices. XXII. Natura, et gnera, et historise nascen- tium in hortis rerum xx. In omnibus dicitur quomodo quque serantur. XXIII. (*Quae cartilaginei generis : cucumeres : pepones. XXIV. Cucurbita. XXV. De rapis : napis. XXVI. De raphanis. XXVII. Pastinaca. XXVIII. Sisere. XXIX. Inula. XXX. Bulbis v scilla, aro*). XXXI. De omnium earum raclicibus , floribus , foliis. Quibus hortensiorum folia cadant. XXXII. (*Cparum gnera. XXXIII. De porro. XXXIV. De allio*). XXXV. Quoto quque die nascantur. XXXVI. Seminum natura, XXXVII. Quorum singula gnera, quorum plura sint. XXXVIII. Natura et gnera, et historie in horto sa- tarum rerum xxm. (*Delactuca; gnera ejus. XXXIX. De intubis. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i 7 3 XXI. Des plantes de jardins, l'exception des grains et des arbustes. XXII. Espces et histoire naturelle de vingt ob- jets qui naissent dans les jardins. Indi- cation de la mthode qu'on suit pour l'ensemencement de chacun. XXIII. (* Vgtaux du genre cartilagineux : con- combres, melons. XXIV. Cucurbites. XXV. Baves; navets. XXVI. Raphane. XXVII. Pastinaca. XXVIII. Siser. XXIX. Inule. XXX. Bulbes, squilles, are*). XXXI. Bacines, fleurs, feuilles de tous ces vg- taux. Plantes de jardins qui perdent leurs feuilles. XXXII. (* Espces de cpes. XXXIII. Porreau. XXXIV. Ail*). XXXV. Quelles plantes naissent chaque jour de l'anne. XXXVI. Nature des graines. XXXVII. Genres qui ne contiennent qu'une espce; genres qui en ont plusieurs. XXXVIII. Espces et histoire naturelle de vingt-trois plantes de jardin. Laitue : ses espces. XXXIX. (*Des intubes. i74 C. PLINII HIST. NAT. L1B. I. XL. De beta; gnera iv. XLI. De brassica; gnera ejus. XLII. De asparagis : de corruda. XLIII. De carduis. XLIV. De reliquis in horto satis. Ocimum. Eruca. Nasturtium. XLV. Derut. XLVI. De apio. XLVII. Menta. XLVIII. Olusatrum. XLIX. Careum. L. Ligusticum. LI. Lepidium. LU. Gith. LUI. Papaver. LIV. Reliqua sativa aequinoctio autumni. LV. Serpyllum, et sisymbrium*). LVI. Ferulacea gnera quatuor. Cannabis. LVII. Morbi hortensiorum. LVIII. Remdia. Quibus modis formicae necen- tur. Contra erucas remdia : contra cu- lices. LIX. Quibus salsae aquae prosint. LX. Ratio rigandi hortos. LXI. De succis et saporibus bortensiorum. LXII. De piperitide, et libanotide, et smyrnio. . Summ a : Res, et historiae, et observationes , mcxliv. HISTOIRE NATURELLE, L1V. I. 17 5 XL. De la bette : ses quatre espces. XLI. De la brassique : ses espces. XLII. Des asperges; de la corrude. XLIII. Des chardons. XLIV. Des autres plantes que l'on sme dans les jar- dins : l'ocimum; l'eruca; le nasturtium. XLV. La rue. XLVI. L'apium. XLVII. Lamente. XLVIII. L'olusatrum. XLLX. Le careum. L. Le ligusticum. LI. Le lepidium. LIT. Le gith. LUI. Le pavot. LIV. Autres plantes semer l'quinoxe d'au- tomne. LV. Le serpyllum, le sisymbrium* ). LY1. Frulacs : quatre espces. Le chanvre. LVII. Maladies des plantes de jardin. LVIII. Remdes. Comment on tue les fourmis; recettes contre les chenilles, contre les moucherons. LIX. A quelles plantes sont avantageuses les eaux sales. LX. Manire d'arroser les jardins. LXI. Des sucs et de la saveur des plantes pota- gres. LXII. Pipritide, libanotide, smyrnium. Total : Faits, histoires, observations, 1 144- 176 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. EX AUCTORIBUS M. Accio Plauto , M. Varrone , D. Silano , Catone censorio , Hygino, Virgilio , Muciano , Celso , Columella , Calpurnio Basso , Mamilio Sura , Sabino Tirone, Licinio Macro, Q. Hirtio, Vibio Rufo , Caesennio qui JLy l 7:ovpixcc scripsit , Castritio item , Firmo item, Petricho. EXTERNIS Herodoto , Theoplirasto , Democrito , Aristomacho , Menandro qui B/c^^s-a scripsit, Anaxilao. LIBRO XX Continentur medicinse ex his quae seruntur in hortis. I et II. Cucumere silvestri, xxvi. . HE. Elaterio, xxvii. IV. Anguino cucumere, sive erratico, v. V. Cucumere sativo, ix. VI. Pepone, xi. VII. Cucurbita, xvu. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 177 SOURCES 1 NATIONALES Plaute, Varron , Silanus , Caton le Censeur, H yg in > Virgile, Mucien , Celse , Columelle , Calpurnius Bassus , Mamilius Sura, Sabinus Tiro, Licinius Macer, Q. Hirtius, Vibius Rufus , Caesennius, auteur de Y Hor- ticulture. Castritius ,* Firmus , Petrichus. 2 TRANGRES Hrodote , Thophraste, Dmocrite, Aristomaque , Mnandre, auteur des Bio- chrestres. Anaxilas. LIVRE XX. Remdes tirs des plantes potagres. I et IL Du concombre sauvage, 26. III. De lelaterium , 27. IV. Du cucumis anguinus ou concombre va- gabond, 5. V. Cucumis sativus, 9. VI. Du melon ,11. VII. De la cucurbite, 17. t. 12 ;i 178 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. VIII. Golocynthide, x. IX. Rapis, ix. X. Rapo silvestri, 1. XI. Napis, sive bunio, sive buniade, v. XII. Raphano silvestri et armoraeia, 1. XIII. Raphano sativo, xliii. XIV. Pastinaca, v. Hibisco, sive molocbe agria, sive pistolochia, xi. XV. Staphylino, sive pastinaca erratica, xxti. XVI. Gingidio. XVII. Sisere, xi. XVIII. Sile, xii. XIX. Inula, xi. XX. Caepis, xxvn. XXI. Porro sectivo, xxxn. XXII. Porro capitato, xxxix. XXIII. A1Ho,lxi. XXIV. Lactuca, xlii. Caprina, iv. XXV. Caesapo, 1. Isati, 1. Lactnca silvatica, vu. XXVI. Hieracia, xvn. XXVII. Reta, xxiv. XXVIII. Limonio, sive neuroide, rit. XXIX. Intubo, iv. XXX. Cichorio , sive chresto , sive pancratio , quae ambubaia, xn. XXXI. Hedypnoide, iv. XXXII. Seris gnera ni. Medicinae vu. HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. i 79 VIII. De la colocynthide, 10. IX. Des rpa, 9. X. Du rapus silvestris, 1. XI. Des navets appels bunis et de ceux ap- pels buniades, 5. XII. Du raphane sauvage et de l'armoracia, 1. XIII. Raphanus sativus, l\?>. XIV. De la pastinaca, 5. De l'hibisque ou mo- loche sauvage, autrement pistolochie, n. XV. Du staphylinum ou pastinaca erratica, 22. XVI. Du gingidium. XVII. Du siser, n. XVHI. Du sile, 12. XIX. De l'inule, 11. XX. Des cpes , 27. XXI. Porrus sectivus, 32. XXII. Porrus capitatus, 3g. XXIII. De l'ail, 61. XXIV. De la laitue, [\i. De la laitue caprine, 4- XXV. Du csape , 1 . De l'isatis , 1 . De la laitue sauvage, 7. XXVI. De l'hieracia, 17. XXVII. De la bette, 24. XXVIII. Du limonium ou nevrode, 3. XXIX. Del'intybe,4. XXX. Du cichorium ou chreston , autrement pan- cratium ou ambubaie, 12. XXXI. De l'hd ypnode , [. XXXII. Des seres ( qui sont au nombre de 3) : 7 remdes. 12. i8o C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXXIII. Brassica, lxxxvh. (*Catonis placita. XXXIV. Graecorum placita*). XXXV. Cyma. XXXVI. Brassica silvestris, xxvu. XXXVII. Lapsana, i. XXXVIII. Marina brassica , i. XXXIX. Scilla, xxiii. XL. Bulbis, xxx. XXI. De bulbine, i. De bulbo vomitorio. XLII. De asparagis. XLIIL De eorruda, sive libyco, sive bormino, xxiv. XLIV. De apio, xvn. XLV. De apiastro, sive melissopbyllo. XLVI. De olusatro, sive hipposelino, xi. Oreose- lino, ii. Heleoselino, i. XL VIL Petroselino, i. Buselino, i> XLVIII. De ocimo, xxxv. XLIX. Eruca, xi. L. Nasturtio, xlii. LI. Ru ta, lxxxiv. LIL Mentastro, xx. LUI. Menta> xli. LIV. Pulegio, xxv. LV. Pulegio silvestri, xvin. LVL Nepeta, ix. LVII. Cumina, xlvtti. Cumino silvestri, xxvi. LVIII. De ammi, x. LIX. De cappari, xvm. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 181 XXXIII. De la brassique, 87. (*Apophthegmes de Caton. XXXIV. Opinions des Grecs*). XXXV. Cyma. XXXVI. Brassica silvestris, 27 remdes. XXXVII. De la lapsana, 1. XXXVIII. De la brassica marina, 1. XXXIX. De la squille, 2 3. XL. Des bulbes , 3o. XLI. De la bulbine, 1. Du bulbus vomitorius. XLII. Des asperges. XLIII. De la corrude, autrement libycum ou hor- minum, 24. XLIV. De l'apium, 17. XLV. De l'apiastre ou melissophylle. XLVI. De l'olusatre ou hipposelinum , 11. De l'oreoselinum , 2. De l'heleoselinum , 1. XLVLT. Du petroselinum, 1. Du buselinum, 1. XLVIII. De l'ocimum , 35. XLIX. De l'eruca, 11. L. Du nasturtium , 42. LI. De la rue, 84- LU. Du mentastre, 20. LUI. De la mente, 4 1 LIV. Du pulegium, 25. LV. Du pulegium sauvage, 18. LVI. Du nepeta , 9. LVII. Du cumin, 4$. Du cumin champtre, 26. LVIII. De l'ammis, 10. LIX. Du capparis, 18. i8a C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. LX. Ligustico, sive panace, iv. LXI. Gunila bubula, v. LXII. Cunila gallinacea, sive origano, v. LXIII. Cunilagine, vin. LXIV. Cunila molli, m. Cunila libanotide, in. LXV. Cunila sauva, m. Cunila montana, vif. LXVL Piperitide, sive siliquastro, v. LXVII. De origano oniti, sive prasio, vi. LXVHL Tragorigano, ix. LXIX. Origano heraclio : gnera ni. Medicinae XXX. LXX. Lepidio, in. LXXI. Gith , sive melanthio , xxm. LXXII. Aneso , sive aniceto , lxi. LXXIII. ( * Ubi optimum , et reliquae medicinae ex l eo*)."' LXXIV. Anetho, ix. LXXV. Scopenio , sive sagapeno , xni. LXXVI. Papavere albo, ni. Papavere nigro, vin. De sopore : de opio, i. Contra potiones , quas vSvvx, et X^ix-opera, et tts^l- z, et xoiXiux vocant. De meconio, i. Quomodo succus herbarum colligendus. LXXVII. Papavere rha , n. LXXVIII. Papavere silvestri ceratiti, sive glaucio, sive paralio , vi. LXXIX. Papavere silvestri heraclio, sive aphro, iv. Diacodion. HISTOIRE NATURELLE, L1V. 1. i83 LX. Du ligusticum ou panace, 4* LXL De la cunila bubula, 5. LXH. De la cunila gallinacea ou origanum , 5. LXIIL Du cunilage, 8. LXIV. De la cunila mollis, 3. De la cunila liba- notis, 3. LXY. De la cunila sativa, 3. De la cunila mon- tana, 7. LXVI. De la pipritide, ou siliquastre, 5. LXVII. De l'origanum onite ou prasium , 6. LXVIIL Du trgoriganum , 9. LXIX. Des trois espces d'origanum heraclium, 3o. LXX. Du lepidium , 3. LXXI. Du gith ou melauthium, 1 3. LXXII. De l'anesum ou anicetum, 61. LXXIII. (*O se tr.ouve le meilleur ; autres mdica- mens qu'on en retire*). LXXIV. De l'aneth, 9. LXXV. Du saeopenium ou sagapenuni, i3. LXXVI. Du pavot blanc, 3. Du pavot noir, 8. Du sommeil : de l'opium , 1 . Contre les po- tions dites anodines , lexipyrtes , petti- ques et cliaques. Du meconium, 1 . Corn* ment on doit recueillir le suc des herbes. LXX VII. Du pavot rha, 1. . LXX VIII. Du pavot champtre ceratitis, autrement glaucium ou paralium, 6. LXXIX. Du pavot champtre heraclium ou aphron, 4. Diacodion. i84 C. PLINII HIST. NAT. L1B. I. LXXX. Papaver tithymalum sive paralium , m. LXXXI. De porcilaca , quae et peplis , xlv. LXXXII. De coriandro , xxi. LXXXIII. De attriplice , xiii. LXXXIV. Malva malope , xiii. Malva maladie , i. Malva altha , sive plistolocia , lix. LXXXV. Lapatho silvestri , sive oxalide , sive lapa- tho cahtherino, sive rumice, i. De hy- drolapatho , n. Hippolapatho , vi. Oxy- lapatho, iv. LXXXVI. De lapatho sativo, xxi. Bulapatho, i. LXXXVII. Sinapi , gnera m. Medicinae xliv. LXXXVIII. De adarca, xlviii. LXXXIX. De marrubio sive prasio, sivelinostropho, sive philopaede, sive philochare, xxix. XC. Serpyllo , xviii. XCI. Sisymbrio, sive thymbro, xxm. XCII. Lini semine, xxx. XCIIL Blito, vi. XCIV. De meo : de athamantico , vu. XCV. Feniculo, xxii. XCVI. Hippomarathro, sive myrsineo, v. XCVII. De cannabi, ix. XCVIII. De ferula, vin. XCIX. De carduo , sive scolymo , vi. G. Theriacee compositio. Summa : Res, et historie, et observationes , mcvii. HISTOIRE NATURELLE, L1V. I. i85 LXXX. Pavot tithymalum ou paralium, 3. LXXXI. De la porcilaca, autrement du peplis, 45. LXXXII. De la coriandre , a i . LXXXIIL Del'attriplix, i3. LXXXIV. De la malva malops, i3. De la malva ma- ladie, i. De la malva altha ou plisto- locia, 59. LXXXV. Du lapathus silvestris ou oxalide, autre- ment lapathus cantherinus ou rumex, 1. De l'hydrolapathe, a. De l'hippolapa- ihe, 6. De l'oxylapathe, 4 LXXXVI. Lapathus sativus, ai. Du bulapathe, 1. LXXXVII. Des trois espces de moutarde, 44- LXXXVIII. De l'adarca, 48. . ; LXXXIX. Du marrubium ou prasiuni, autrement li- nostrophe, philopde ou philochare, ag. XC. Du serpyllum, 18. XCI. Du sisymbrium ou thymbrseum, a3. XCII. De la graine de lin , 3o. XCIII. Dublitum,6. XCIV. Du meum; de l'athamantique, 7. XCV. Du fenicuium, aa. XCVI. De l'hippomarathre ou myrsineum, 5. XCVII. Du chanvre, 9, XCVIII. De la frule, 8. XCIX. Du chardon ou scolyme, 6. C. Composition de la thriaque. Total : Faits, rcits, observations, 1107. i86 C. PLINII HIS. NAT. LIB. I EX AUCTORIBUS Catone censorio , M. Varroneyi Pompeio Lenaeo , G. Valgio , Hygino , Sextio Nigro qui graece scripsit , Julio Basso qui item, Celso , Antonio Castor. EXTERNIS Democrito , Theophrasto , Orpheo , Menandro qui Btxpyx scripsit , Pythagora. MEDICIS Hippocrate , Nicandro , Chrysippo , Diocle , Ophelione , Heraclide , Hicesio , Dionysio , Apollodoro Tarentino , Apollodoro Citiense , Praxagora , Plistonico , Medio , Dieuche , Cleophanto , Philistione , Asclepiade , Crateva , Petronio Diodoto , Iolla , . Erasistrato , Diagora , Andra , Mneside, Epicharmo , Damione , Dalione , Sosimene , Tlepolemo , Metrodoro $ Solone , Lyco, Olympiade Thebana , Philino, Petricho , Mictone, Glaucia, Xenocrate. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 187 SOURCES 1 NATIONALES Caton le Censeur, Apollodore de Gitium, \ Vairon , Praxagore , Pompeius Lenaeus, Plistonicus, Valgius, Mdius , H yg in > Dieuchs, Sextius Niger, qui a crit Clophante, en grec. Philistion, , Julius Bassus, it. Asclpiade, Celse, Cratvas , , Antoine Castor. Ptrone Diodote, Iollas, 1 TRANGRES Erasistrate , Dmocrite, Diagoras , Thophraste, Andr , l Orphe, Mnsis , ( w Mnandre, auteur des Bio- Epicharme , / chrestes. Damion, S Pythagore. Dalion , Sosimne, Hippocrate, N < Tlpolme, Nicandre, j Mtrodore , Chrysippe , 1 Solon, Diocls, f Lycus , Ophliou, \ u Olympias de Th^bes, Hraclide, / fi 7 1 -w Philine, Hicesius, i 7 - Ptrique , Denys, Micton, ApolJodcre de ! Glaucias , Tarente, Xnocrate. / 188 C PLINII HIST. NAT. LIB. I. LIBRO XXI Continentur naturae florum et coronamentorum. I et IL De strophiolis : serta. III. Qui invenerint miscere flores , et quando primum corollae appellat, et quare. IV. Quis primus coronas foliis argenteis et aureis dederit. Quare corollaria dicta. De lemniscis. Quis primum caelaverit eos. V. Quanlus honor coronarum apud antiquos fuerit. VI. Severitas antiquorum in coronis. VII. Quem floribus coronaverit populus rom. VIII. Pactiles coronae. De sutilibus coronis: de nardinis: de sericis. IX. (* De floribus qui scripserint * ). Cleopatr reginae factum in coronis. X. De rosa : gnera ejus xii. JfX. Lilii gnera iv. XII. Narcissi gnera m. XIII. Quantum semen tinguatur, ut infecta nas- cantur. XIV. Quemadmodum quque nascantur, se- rantur, colantur, sub singulis generi- HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 189 LIVRE XXL Des fleurs et des couronnes. I et II. Des rubans de fleurs des couronnes en- trelaces. III. Quel est l'inventeur de l'art de faire des couronnes ; date et tymologie de ce mot. IV. Des couronnes feuilles d'or et d'argent. Quel en est l'inventeur. Pourquoi on les nomme corollaria. Des lemnisques. Qui en cisela le premier. V. Combien les anciens faisaient cas des cou- ronnes. VI. Svrit des anciens dans le choix des hommes couronns. VII. Citoyens couronns par le peuple romain. VIII. Couronnes pactiles; couronnes sutures, nard , soie. IX. (* Auteurs qui ont crit sur les fleurs*). Ce que fit Cloptre relativement des couronnes. X. Roses : douze espces de roses. XI. Quatre espces de lys. XII. Trois espces de narcisses. XIII. Quelles graines il faut teindre pour pro- duire. XIV. Comment naissent, se sment et se culti- vent les diverses espces de plantes. Des 190 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. bus. Violae colores ni. Luteae gnera v. XV. De caltha : regius flos. XVI. De bacchare. De combreto. De asaro. XVII. De croco : ubi optime floret : qui flores Trojanis temporibus. XVIII. De nalura odorum. XIX. Iris. XX. De saliunca. XXI. Polium, sive leuthrion. XXII. Vestium aemulatio cum floribus. XXIII. Amarantus. XXIV. Cyanos: holochrysos. XXV. Petilium : bellio. XXVI. Chrysocome , sive chrysitis. XXVII. Qui frutices flore coronent. XXVIII. Qui folio. XXIX. Melothron , spiraea , origanum : cneoron sive casia, gnera duo: Melissophyllum sive Melittaena. Melilotos , qu sertula Campana. XXX. Trifolii, gnera ni. Myophonum. XXXI. Thymi gnera m. Flore nascentia, non semine.* XXXII. Conyza. XXXIII. Jovis flos : hemerocalles. Helenium. Pblox. Quae ramis et folio odorata. | HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 19 c trois couleurs de la violette; cinq es- pces de violette jaune. XV. Caltha; la fleur royale. XVI. Du bacchar. Du combret. De l'asarum. XVII. Du safran : en quels lieux il fleurit le mieux; quelles fleurs existaient du temps de 1 la guerre de Troie. XVIII. De la nature des odeurs. XIX. L'iris. XX. De la saliunca. XXI. Le jfclium ou teuthrion. XXII. Tissus rivaux des fleurs. XXIII. Amarante. XXIV. Cyanos ; holocbryse. XXV. Petilium; bellio. XXVI. Chrysocome, chrysitide. XXVII. Arbustes couronnes de fleurs. XXVIII. Arbustes couronnes de feuilles. XXIX. Mlothre , spire , origane : cneoron ou casia ; ses deux espces : melissophylle oumelittne. Melilotos, autrement ser- tula Campana. XXX. Trifolium : trois espces. Myophone. XXXI. Thym : trois espces. Plantes produites par des fleurs , et non par des graines. XXXII. Conyza. XXXIII. Fleur de Jupiter; hmerocalle. Helenum. Phlox. Plantes feuilles et branches odorifrantes. i 9 * C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXXIV. Abrotonum. Adoniurn, gnera n. Ipsa se propagantia. Leucanthemum. XXXV. Amaraci gnera duo. XXXVI. Nyctegretum , sive chenomychos , sive nyc- talops. XXXVII. Melilotos. XXXVIII. Quo ordine temporum flores nascantur. ( * Verni flores : viola * : ) anmone coro- naria : nanthe herba : melanthium : heliochrysos : gladio^is : #iyacinthus. XXXIX. ( * iEs'tivi flores * : ) lychnis : tiphyon : ama- racus Phrygius. Pothi gnera duo. Orsi- nae gnera duo. Vincapervinca, sive cha- maedaphne. Quae semper vireat herba. XL. Quam longa cuique florum vita. XLI. Quae propter apes serenda inter flores. Cerinthe. XLII. De morbis earum , et remediis. XLIII. De pabulo apium. XLIV. De venenato melle , et remediis ejus. XLV. De melle insano. XLVI. De melle quod muscae non attingunt. XL VII. De alveariis , de alvis , et cura eorum. XLVIII. Si famem apes sentiant. XLIX. De cera facienda. Quae optima ejus gnera. De cera Punira. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i 9 3 XXXIV. Abrotone. Adonium : deux espces : plantes qui se propagent d'elles-mmes. Leucan- thme. XXXV. Deux espces d'amaraque. XXXVI. Nyctgrte ou chenomychos, autrement nyctalops. XXXVII. Melilotos. XXXVIII. Ordre de floraison des plantes. (* Fleurs de printemps : violette*), anmone co- ronaria, nanthe (herbe), melantliium, hliochryse, gladiole, hyacinthe. XXXIX. (* Fleurs d't*) : lychnis , tiphyon , amara- quedePhrygie; pothus, deux espces ;or- cine, deux espces ; vincapervinca ou cha- mdaphne. Herbe verdure perptuelle. XL. Dure des fleurs. XLI. Vgtaux semer parmi les herbes pour les abeilles. Crinthe. XLII. Leurs maladies, et comment on les traite. XLIII. De la nourriture des abeilles. XLIV. Du miel empoisonn; comment on traite ceux qui en ont mang. XLV. Du miel de dmence. XLVI. Du miel que les mouches ne touchent ja- mais. XLVIL Des ruches , des cellules ; quels soins il faut y apporter. XLVIII. Si les abeilles souffrent de la faim. XLIX. Fabrication de la cire; des meilleures ci- res; cire carthaginoise, i. i3 iq4 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. L. Sponte nascentium herbarum in quibus- que gentibus usus, naturae, miracula. Fraga , tamnum ruscum. Btis : gnera duo. Pastinaca pratensis: lupus salicta- rius. LI. Coloeasia. LU. Gichorium. Anthalittm, tum, arachidna, aracos , candryala , hypochris , cau- calis, anthriscum, scandix, parthenium, strychnum, corchorus : aphace, acyno- pos, epipetron. Quae nunquam florant, qu semper. LIIL Cneci gnera iv. LIV. Aculeati generis lierb : eringion , glycyr- rhiza, tribulus, ononis, pheos sive st- be, hippophaes. LV. Urticae gnera iv. Lamium , scorpio. LVI. Carduus , acorna , sive phonos , leuca- canthos. Chalceos, cnecos, polyacan- thos, onopyxos, helxine, scolymnos. Chamaeleon, tetralix, acanthice mas- tiche. LVIL Ectacus , sive cactus , pternix , pappus , ascalia. LVIII. Tribulus : ononis. LIX. Herbarum gnera per caules. Coronopus : anchusa, anthmis, phyllanthes, crpis, lotos. LX. Differentiae herbarum per folia. Qu par- HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i 9 5 L. Herbes qui naissent spontanment : leur usage chez chaque nation , leur nature, leurs merveilles. Fraises, tamnum rus- cum : btis, deux espces. Pastinaca pratensis; lupus salictarius. LI. Colocase. LU. Cichorium : anthalium , tum , arachidna , aracos, candryala, hypochride, cauda- lis, anthriscum, scandix, parthenium, strychnum, corchorus; aphace, acyno- pos , epipetron. Plantes qui ne fleuris- sent jamais; autres qui fleurissent tou- jours. LUI. Cnecum : quatre espces. LIV. Herbes aiguillon : ringion; glycyrrhize, tribule, ononis, phos ou stbe, hip- pophas. LV. Ortie : quatre espces. Lamium , scorpion. LVI. Chardon ; acorna ou phonos , leucacanthe. Chalceos, cnecos, polyacanthe, ono- pyxe, helxine, scolymne. Chamlon, ttralix, acanthice mastiche. LVII. Ectacus ou cactus, pternix , pappus, ascalie. LVII. Tribule; ononis. LIX. Des espces herbaces d'aprs leurs tiges. Coronope ; anchuse , anthmide , phyl- lante, crpide, lotos. LX. Diffrence des herbes d'aprs leurs feuilles. i3. 196 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. ticulatim floreant : quibus folia non dci- dant: heliotropium, adiantum. LXI. Spicatarum gnera : stanyopos , alopecu- ros , stelephiiros , sive ortyx , sive plan- tage. Thryallis. LXII. Perdicium. Ornithogale. LXIII. Post annum nascentes : a summo florentes : item ab imo. LXIV. Lappa herba quae intra se parit. Opuntia, e folio radicem faciens. LXV. Jasione, condrilla, picris, quae toto anno floret. LXVI. Quibus flos, antequam caules exeant : qui- bus caulis , antequam flos exeat : quae ter floreant. LXVII. Cypiros, medicinae vm. Thesion. LXVin. Asphodelus , sive hastula regia. Anthe- ricus. LXIX. Junci gnera vi. Medicinae iv. LXX. Cyperus, medicinae xiv. Cyperls, cypira. LXXI. Holoschnos. LXXII. Medicinae ex junco odorato , sive teu- chite, x. HISTOIRE NATURELLE, LIV.I. 197 Herbes qui fleurissent par portion ; au- tres dont les feuilles ne tombent point ; hliotrope, adiante.. LXI. Spicatae : leurs espces. Stanyopos, alo- pcoure , stlphoure ou ortyx , autre- ment plantago ; thryallis. LXII. Perdicium. Ornithogale. LXIII. Plantes qui naissent au bout de l'an. De celles dont la floraison commence par en haut. De celles dont la floraison commence en bas. LXIV. Lappa, herbe qui produit au dedans d'elle- mme. Opontienne, dont la feuille four- nit des racines. LXV. Jasione, condrille, picride qui fleurit l'an- ne entire. LXVI. Plantes dont les fleurs disparaissent avant la tige; autres dont la tige disparat la premire ; plantes triple floraison. LXVII. Du cypire et des huit remdes qu'il four- nit. Thesion. LXVIII. Asphodle ou hastula regia. Anthericus. LXIX. Jonc : six espces ; des quatorze remdes qu'on en tire. LXX. Cypre : quatorze remdes ; cypride , cy- pira. LXXI. Holoschne. LXXII. Dix remdes fournis par le jonc odorant ou teuchite. 198 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. LXXIIL Medicinae ex supradictis floribus : ex rosa , med. xxxn. LXXIV. Lilio, xxi. LXXV. Narcisso, xvi. LXXVI. Violis, xxvin. LXXVII. Bacchare, xvn. Combreto, i. LXXVIIL Asaro, vin. LXXIX. Nardo Gallico, vin. LXXX. Herba, quam phu vocant, iv. LXXXI. Croco, xx. LXXXII. Syrium crocomagma : medic. u. LXXXIII. Medicinae ex iride, xli. Saliunca, in. LXXXIV. Polio, xix. LXXXV. Holochryso, n* Chrysocome, vi. LXXXVI. Melissophyllo, xm. LXXXVII. Meliloto, xm. LXXXVin. Trifolio,iv. LXXXIX. Thymo, xxix. XC. Hemerocalles, medic. iv. XCI. Helenium, medic. v. XCII. Abrotonum, medic. xxn. XCIII. Leucanthemum, i. Amaracum, ix. XCIV. Anmone, sive phrenion, medic. x. XCV. OEnanthe, medic. vi: XCVI. Heliochrysum, medic. xi. XCVII. Hyacinthus, medic. vin. XCVIII. Ijychnis, medic. vu. XCIX. Vincapervinca , medic. iv. G. Ruscum, medic. tu. CI. Btis, medic. n. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 199 LXXIII. Remdes tirs des fleurs ci-dessus nom- mes : de la rose, 32. LXXIV. Du lys, ai. LXXV. Du narcisse, 16. LXXVI. De la violette, a8- LXXVII. Du bacchar, 1-7. Du combret, 1. LXXVIII. De l'asare, 8. LXXIX. Du nard gaulois, 8. LXXX. De l'herbe dite phu, 4. LXXXI. Du safran, 20. LXXXII. Du crocomagma de Syrie, a. LXXXIII. De l'iris, 4i. Du saliunca, 3. LXXXIV. Dupolium, 19. LXXXV. De l'holochryse, 3. Du chrysocome, 6. LXXXVI. Du mlissophylle, i3. LXXXVII. Dumelilotos, i3. LXXXVIII. Du trifolium, 4. LXXXIX. Du thym , ag. XC. De l'hmrocalle , 4- . ^ XCI. De l'helenium, 5. XCII. De l'abrotone, a a. XCIII. Du leucanthme, 1. Lie l'amaraque, 9. XCIV. De l'anmone ou phrnion, 10. XCV. Del'nanthe, 6. XCVI. De l'hliochryse, 11. XCVII. De l'hyacinthe, 8. XCVIII. Du lychnis, 7. XCIX. De la vincapervinca, L\. C. Du ruscum, 3. CI. Du btis, a. aoo C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. CIL Colocasia, medic. n. CIII. Anthyllium, sive anthyllum, medicinae, vi. CIV. Parthenium, sive leucanthes, sive amna- cum, medic. vin. CV. Trychnoa , sive strychnon , sive halicaca- bum, sive calliada, sive dorycnion, sive manicon, sive peritton, sive neuras, sive morion, sive moly, medic. vm. CVI. Corchorus , medic. vi. CVII. Cnecos , medic. ni. CVIII. Persoluta, medic. i. CIX. Graecorum nominum in ponderibus et men- suris interpretatio. ; Summa. : Medicinae , et histori , et observationes , DCCXXX. EX AUCTORIBUS Catone censorio, M. Varrone, Masurio,- Antiate , Caepione , Vestino , Vibio Rufno , Hygino , Pomponio Mla , Pompeio Lenaeo , Corn. Celso , Calpurnio Basso , C. Valgio r , Licinio Macro, Sextio Nigro qui scripsit , Julio Basso qui item y EXTERNIS Antonio Castore. Theophrasto 7 Democrito , Orpheo , Pythagora , gr ce HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 201 Cil. De la colocase, 1. CIII. De l'anthyllium ou anthylle, 6. CIV. Du parthenium , leucanthe ou amnacum , 6. CV. Du trychnon , strychnon , halicacabum , calliade , dorycnion , manicon , peritton , nevrade , morion ou moly, 8. CVI. Du corchore, 6. CVII. Du cnecos, 3. CVIII. De la persoluta, 1. CIX. Explication des noms grecs relatifs aux poids et mesures. Total : Remdes, rcits, observations, 780. SOURCES 1 NATIONALES - Caton le Censeur, Valgius , Varron , Licinius Macer, Masurius, Sextius Niger, qui a crit Antias, en grec. Cpion, - Julius Bassus, it. Vestinus , Vibius Rufi nus, 1 TRANGRES H yg in > Antoine Castor. Pomponius Mla , Thophraste, Pompeius Lenaeus, Dmocrite, Celse, Orphe , Calpurnius Bassus, Py thagore , C. PLINI HIST. NAT. LIB. I. Magone. Praxagora , MEDICIS Plistonico , Menandro qui Bioxpujx Medio , scripsit. Dieuche , Nicandro , Cleophanto f Homero , Philistione , Hesiodo , Asclepiade , Musaeo , Crateva , Sophocle , Petronio Diodoto, Anaxilao. lolla, Mnesitheo qui de coronis, Erasistrato , Diagora , Andra , Callimacho qui item , Mneside , Phania physico , Epicharmo , Damione , Simo, Dalione , Timaristo , Sosimene , Hippocrate , Tlepolemo , Chrysippo , Metrodoro , Diocle, Solone , Ophelione , Lyco, Heraclide , Olympiade Thebaua, Hicesio , Dionysio , Philino , Apollodoro Citiense, Petricho , Mictone , Apollodoro TareuLino , Glaucia , Xenocrate. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. Magon. Praxagore, Plistanicus, Mdius, Dieuchs , Glophante, Philistion, Asclpiade, Cratvas , Ptrone Diodote, Iollas, Erasistrate, Diagoras , Andr , t Mnsis, Epicharme , Damion, g Dalion, Sosimne , Tlpolme, Mtrodore , Solon , Lycus , Olympias de Th- bes, Philinus, Petrique, Micton , Glaucias, Xnocrate. ao3 Mnandre, auteur des Biochrestes. Nicandre , Homre , Hsiode , Muse, Sophocle, Anaxilas, Mnsithe , auteur d'un Trait des couronnes. Callimaque, it. Phanias le physi- cien, Sime, Timariste, Hippocrate, Chrysippe, Diocls , Ophlion , Hraclide, Hicesius , Denys , Apollodore de Ci- tium, Apollodore de Ta- rente, ao4 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. LIBRO XXII Continetur auctoritas herbarum et frugum. I et IL Gentes herbis formae gratia uti. . III. Herbis infci vestes. Item d sagminibus, de verbenis, de clarigatione. IV. De corona graminea : de raritate ejus. V. Qui soli corona donati. VI. Qui solus centurio. VIL Medicinae ex reliquis coronamentis. VIII. Erynge, sive eryngion. IX. Centumcapita, xxx. X. De acano, i. XL Glycyrrhiza, sive adipso, xv. XII. Tribuli gnera n, medicinae xn. XIII. Stbe. XIV. Hippophyes gnera h, medic. n. I- XV. Urtica, medic. lxi. XVI. Lamium, vu. XVII^ Scorpionis gnera n, medic. i. XVIII. Leucacantha, sive phyllos, sive ischias, sive polygonatos, rv. XIX. Helxine, xn. XX. Perdicium, sive parthenium, qu urceo- laris , sive astericum , xi. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. ao5 LIVRE XXII. Vertus des herbes et des fruits. I et II. Usage des herbes pour la beaut. III. Emploi des herbes pour la teinture. Des sagmen , des verveines ; clarigation. IV. Couronnes de gazon : leur raret. V. Hommes qui seuls ont reu la couronne. VI. Du seul centurion qui en ait t honor. VII. Remdes tirs des autres couronnes. VIII. Erynx ou eryngium. IX. Trente remdes fournis par le centum capita. X. Acanum : remde unique qu'on en tire. XI. Quinze remdes tirs de la glycyrrhize ou adipse. XII. Des deux espces de tribule, 12. XIII. Stb. XIV. Hippophye : ses deux espces ; des deux remdes qu'on en tire. XV. Soixante-un remdes fournis par l'ortie. XVI. Remdes tirs du lamium , 7. XVII. Des deux espces de scorpion , 1 . XVIII. Du leucacanthe ou phyllos, autrement ischiade ou polygonate, 4- XIX. De l'helxine, 12. XX. Du perdicium , parthenium , urcolaire ou astericum, n. 206 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXI. Chamaeleon , sive ixias , sive ulophyton , sive cynozolon : gnera ejus , n , me- dic. xn. XXII. Coronopus. XXIII. Anchusa, xiv. XXIV. Pseudoanchusa, sive echis, sive doris, ni. XXV. Onochilon, sive archebion, sive onocheli, sive rhexia, sive enchrysa, xxx. XXVI. De anthemide, sive leucanthemide , sive chamaemelo, sive melanthio : gnera m; medicinae xi. XXVII. Lotos herba; rv. XXVIII. Lotometra, n. XXIX. Heliotropion , gnera n. Helioscopium , sive verrucaria, xin. Tricoccon, sive scorpiurunj, xiv. XXX. De callitricho, sive adianto, sive tricho- mane , sive polytricho , sive saxifraga : gnera n , medicinae xxviii. XXXI. De piride, i. Thesium , i. XXXII. Asphodelum, li. XXXIII. Alimon, xiv. XXXIV. Acanthos, sive paederos, sive melamphyl- los, v. XXXV. Bupleuron, v. XXXVI. Buprestis, i. XXXVII. Elaphoboscon, ix. XXXVIII. Scandix, x. Anthriscus, n. XXXIX. Iasione, iv. XL. .Caucalis, xii. #* HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 207 XXI. Des deux espces de chamlon, ixiade, oulophyte ou cynozole, 12. XXII. Coronope. XXIII. De l'anchuse, 14. XXIV. De la fausse anchuse , chide ou doride, 3. XXV. De l'onochile, archebium, onochle, rhexias ou enchryse, 3o. XXVI. Des trois espces d'anthmide, leucanth- mide, chammelum ou melanthium, 1 1 . XXVII. Du lotos, herbe, 4. XXVIII. Du lotomtre, 2. XXIX. L'hliotrope; ses deux espces. De l'h- lioscope ou verrucaire, treize remdes. Du tricoccon ou scorpioure, il\. XXX. Des deux espces de callitrique, adiante ou trichomane , autrement polytrique ou saxifrage, 28. XXXI. De la picride, 1. Du thesium, 1. XXXII. De l'asphodle, 5i. XXXIII. Del'alimum, 14. XXXIV. De l'acanthe, pdrote ou mlamphylle, 5. XXXV. Du bupleuron, 5. XXXVI. De la buprestide, 1. XXXVII. De l'laphobosque , 9. XXXVIII. Du scandix, 10. De l'anthrisque , 1. XXXIX. Dujasion, 4. XL. De la caucalide, 12. ao8 C. PLINII HIST NAT. LIB. I. XLI. Sium, vi. XLII. Silybum. XLIII. Scolymon, sive limonion, v. XLIV. Sonchos, gnera u, medic. xv. XLV. Chondrillon , sive chondrille, ni. XLVI. De boletis : proprietates eorum in nas- cendo. XLVII. De fungis : note venenatorum. Medicinae ex his, x. XLVIII. Silphium, vu. XLIX. Laser, xxxix. L. De nielle. Propolis, v. Mellis, xvi. LI. Quo gnre ciborum mores quoque mu- tentur. LU. De aqua mulsa, xvm. LUI. Mulsum, vi. LIV. Melitites, ni. LV. Cera, vin. LVI. Contra compositiones medicorum. LVII. Medicinae ex frugibus : %iligine , i. Tri- tico, i. Palea, n. Farre, i. Furfuribus, i. Olyra arinca, n. LVIII. Farina per gnera : medic. xxvin. LIX. Polenta, vin. LX. Polline,v. Pulte, i. Farina chartaria, i. LXI. Alica, vi. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 209 XLL Du sium , 6. XLII. Du silybe. XLHI. Du scolyme ou limonium, 5. XLIV. Des deux espces de sonchos , i5. XLV. Du chondrille, 3. XLVI. Des bolets : particularits relatives aux bo- lets; leur naissance. XL VIL Des champignons; signes pour reconna- tre ceux qui sont vnneux. Remdes qu'ils fournissent, 9. XLVI. Remdes tirs du silphium, 7. XLIX. Du laser, 3g. L. Du miel. De la propolis , 5. Du miel mme, 16. LL Quelles espces d'alimens influent sur les murs. LU. Remdes tirs de l'hydromel, t8: LUI. Du vin miell , 6. LIV. Du mlitite, 3. - LV. De la cire, 8. LVI; Contre les compositions mdicinales. LVII. Remdes tirs des grains. De la fleur de farine, 1. Du froment, 1. De la paille, 1. Du froment de premire qualit, j. Du son, 1. De l'olyra arinca, 2. LVIII. De diverses espces de farines, 28. LIX. De l polenta, & J*? LX. Du pollen, 5. Do la poulto, 1. Del farine qui sert coller/ le" papyrus, r. LXI. Del'alica, 6. *& 1. 14 ao C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. LXII. Milio, VI. LXIII. Panico, iv. LXIV. Sesama, vu. Sesamoide, ni. Anticyrico, iv. LXV. Hordeo, ix. Hordeo murino, ni. LXVI. Ptisana, iv. LXVII. Amylo, vin. Avena, i. LXVIII. Pane, xxi. , LXIX. Faba, xvi. LXX. Lente, xvn. LXXI. Elelisphaco, sive sphaco, quae salvia, xin. LXXII. De cicere, et cicercula, xxm. LXXIII. Ervo, xx. LXXIV. Lupino, xxxv. LXXV. Irione, sive erysimo, quod Galli velam, xv. LXXVI. Hormino, vi. LXXVn. Lolio, v. LXXVni. Miliariaherba, i. LXXIX. Bromo, i. LXXX/ Orobanche, sive cynomorio, i. LXXXI. De leguminum bestiolis. LXXXII. De zytho et cervisia. Smma : Me4icinae, et histori, et observationes, DCCCCVI. EX AUCTO^BUS v Ii&dem , quibus priore li- thrysermo , bro; et praeter eos^^-jEratosthene, Alcaeo. rt \? HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. an LXII. Du millet, 6. LXIII. Du panicum , 4- LXIV. Du ssame, 7. De la ssamode , 3. De l'an- ticyrtque, 4 LXV. De l'orge, 9. De l'orge murinum , 3. LXVI. De la ptisana, 4- LXVII. De l'amyle, 8. De l'avoine, 1. LXVIII. Du pain, 11. LXLX. De la fve, 16. LXX. De la lentille, 17. LXXI. De 1 ellisphaque , sphaque ou sauge, i3. LXXI. Du cicer et de la cicercule, 1 3. LXXni. De l'ers, 20. LXXIV. Du lupin, 35. LXXV. De l'irion ou rysime, en gaulois vla, 1-6. LXXVI. De l'hormine, 6, LXXyiI. De l'ivraie, 5. LXXVm. De l'herbe miliaire, 1. LXXIX. Du brome , 1 . LXXX. De l'orobanche ou cynomorium , 1 . LXXXI. Des petits animaux qui infestent les l- gumes. LXXXII. Du zythiim et de la cervoise. Total : Remdes, rcits, observations, 906. SOURCES . Les mmes que celles du Chryserme, livre prcdent ; et de Eratosthne, plus : Alce. i4- ai* C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. LIBRO XXIII Continentjir mdicin ex rboribus cultis. I et II. De vitibus, xx. # III. De foliis vitium, et pampino, vu. IV. De omphacio vitium, xiv. V. De nanthe , xxi. VI. De uvis maluris, recentibus. VII. De uvis conditis, medic. xi. VIII. De sarmentis uvarum, i. IX. De nucleis ainorum, vi. X. De vinaceis, vin. XL Uva theriace, v. XII. Uva passa, sive astaphis, xiv. XIII. Astaphis agria , sive staphis , sive pituita- ria, xii. XIV. Labrusca , xii. XV. De salicastro , xii. XVI. De vite alba, sive ampeloleuce , sive sta- phyle, sive melothron, sive archezostis, sive cedron , sive madon , xxxv. XVI. De vite nigra, sive bryonia, sivcchironia, sive gynaecanthe , sive apronia , xxxv. XVIII. De musto , xv. XIX. De vino. XX. De Surrentino , m. Albano, n. Falerno, vi. XXI. Setino, i. Statano, i. Signino, i. XXII. De reliquis vinis , lxiv. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. ai 3 LIVRE XXIII. Remdes qu'on Kre des arbres cultivs. I et IL Des vignes, 20. III. Des feuilles de vigne, et du pampre, 7. IV. Du verjus, i4- V. De l'nanthe, 21. VI. Des raisins mrs frais. . VII. Des raisins qu'on garde ,11. VIII. Du sarment, 1. . IX. Des ppins, 6. X.' Du mare, 8. , XI. Du raisin thriaque, [\. XII. Du raisin sec, ou astaphide, \[. XIII. De l'astphide sauvage, autrement sta- phide ou pituitaire, \i. XIV. De la labrusque, 12. XV. Du salicastre, 12. XVI. De la vigne blanche, autrement ampelo- leuque, staphyle, mlothre, archezos- tide, cdron ou madon, 35. XVII. De la vigne noire, autrement bryoine, chironie, gyncanthe ou apronie, 35. XVIII. Du mot, i5. XIX. Du vin : XX. De Sorrente, 3; d'Albe, 2 ; de Falerne, 6. XXI. De Setia, 1 ; de Stata, 1 ; de Signia, 1. XXII. Des autres vins, 64. *** j uwh wtsr. v at un, 1 XXUL ; vti* fictitii*., XX VIL 0e eeto , xxvojl XXVIII, Aoeto .illico, xva, XXIX, Q*ymelte f vtf, XXX, De tepa f v . XXXI, De eoe vuu , w, XXXII, De foee acet* , %vu* XXXIII, De feee wtfe, iv. XXXIV, De ftliis oie* , xxiit XXXV. De flore, iv. De olea ipsa, vl XXXVI, De olm aJbi* , iv ; aigri* , m. XXXVII, Anuirca, xw, XXXVIII, Defolm*teutri,xvi. XXXIX, De omphacio, te XI, J)<- , et d ornai oleo, ggpm, X J ,1 . i )' < waoo oteo f itvj, X I ,IL A/ygdalino , xvi, XIJII. Lturtao, ix. X U V . Myrteo , , XJ,V, CbMMMByrin&, #ive ^wyrsinie : '-upraf- no f citreo, caryino, cnidio, leutivci- no, haUtiiioo, XL VI. fterypro, etcyprino, xvj. Gfafciso, i. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. xi5 XXIII. Soixante-une observations sur les vins. - XXIV. A quels malades on doit les administrer, quand, XXY. Et de quelle manire. Quatre-vingt-onze observations sur ces divers points. XXVL Des vins artificiels. XXYTL Du vinaigre, a8. XX VIII. Du vinaigre de sciiles , 17. XXIX. De l'oxyinel, 7. XXX. De la sapa , 7. XXXI. De la lie de vin, ia. XXXH. De celle de vinaigre, 17. XXXIII. De celle de sapa, \. XXXTV. Des feuilles d'olivier, a3. XXXV. De la fleur, 4- De l'olivier mme, 6. XXXVI. Des olives blanches, 4; des noires, 3. . XXXVn. De l'amurca, ou marc d'huile, ai. XXXVIII. Des feuilles de 1 oleaster, 16. XXXLX. Du verjus, 3. XL. De l'huile euanthe; de toutes les huiles, 28. XLI. De l'huile de cicinum, 16. XLII. De l'huile d'amande, 16. XL11I. De l'huile de laurier, 9. XLIV. De l'huile de myrte, ao. XLV. Des huiles de chammvrsine ou oxy- myrsine, de cvprs, de citronnier, de caryum, de cnidium, de lentisque, de balane. XLVL Du cypre et de l'huile de cypre, 16. De l'huile de gleucos, r. 2*6 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XL VII. De balsamino , xm. XLVIII. Malobathro, vin. XLIX. Hyoscyaminp , n. Thermino , i. Narcissi- no, i. Raphanino, v. Sesamino, m. Li- rino , m. Selgitico , i. Iguvino , i. L. De elomeli , n. De pissino , n. L. De palmis , ix. LII. De palma myrobalano , m: LUI. Palma elate, Xvi. LIV. Medicin ex singulrum generum flore, foliis, fructu, ramis , cortice, succo*, ligno, radice, cinere. Malorum obser- vationes, vi. Cotoneoriam, xxn. Stru- thiorum, i. LV. Dulcium malorum , vi. Austerorum , iv. LVI. Citreorum , v. LVII. Punicorum , xxvi. LYUL Stomatice , xxiv.. LIX. Cytino, vin. LX. Balaustio , xn. LXI. Punieo silvestri. LXII. Pirorum observationes , xn. LXIII. Ficorum , cxi. LXIV. Caprificorum, xlii. LXV. Erineo herba, m. LXVI. Prunis, rv. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. a l7 XLVII. De l'huile de balsame, i3. XLV1II. Du malobathre, 8. XLIX. De l'huile de jusquiame, a. De l'huile de therme, i. De l'huile de narcisse, i.De l'huile de raphane, 5. De l'huile de s- same, 3. De l'huile de lirium, 3. De l'huile de selgite, i. De l'huile d'igu- vium , i . L. De l'lomel, 2. De l'huile de pissinum, i. ,LI. Des palmes, 9. LU. Du palmier myrobalane, 3. LUI. Du palmier latej- 16. LIV. Remdes tirs des fleurs, feuilles, fruits, branches, corces, sucs, bois, racines, cendres de chaque espce. Observations sur les pommes, 6; sur les cotoneum, 22; sur les struthies, 1. LV. Sur les pommes douces, 6 ; sur celles qui sont pres ou aigus, l\. LVI. Sur les citrons , 5. LVII. Sur les grenades, 26. LVIII. Sur la stomatice, i[\. LIX. Sur le cytinum, 8. LX. Sur le balaustium, 12. LXI. Sur la grenade sauvage. LXII. Observations sur les poires, 12. LXIII. Sur les figues ,111. LXIV. Sur les figuiers sauvages, l\i. LXV. Sur l'herbe dite erineum, 3. LXVT. Sur les prunes , 4- * *i* * C. PLIMI HIST. NAT. LIB I. LXVII. De persicis, n. LX\ 7 TII. De prunis silvestribus , n. LXIX. De limo , sive lichene arborum , il. LXX. De moris, xxxrx. LXXI. Stomatice, sive airteriace, sive pancbres- tos, IV. LXXII. De eerasis , v. LXXIII. Mespilis , n. Sorbis , n. LXXFV . De nucibus pineis , xm. LXXV. Amygdalis , xxrx. LXXVT. Nucibus Graecis,-i. LXXVII. Juglandibus, xxiv. LXXVTQ. Avellauis , in. Pistaciis ; vm. Gastaneis , v. LXXIX. De siliquis, v. De corno, i. De unedone. JUXXX. De lauris, lxix. LXXXI. De nfVrto , lx. LXXXII. Myrtidano, xnr. LXXXIIL MVrto silvestri , sive oxymyrsine , sive cha- mfemyrsine, sive rusco, vi. Somma : Medicinae , et historiae , et observationes , mccccxviii. EX AUCTORIBUS C Valgio , Julio Basso qui graece scrip- Pompeio Lenaeo , sit, Sextio Nigro qui graece Antonio Castore , scripsit, M. Varrone, HHfflOflGE 9ATEfXLL. t UT. I. *t$ LXVBL Snr I pedbe, au LXVDL Sv 1 pna** Ntae*, au LXDL Sur le Ihm en licnen de arfcre, au LXa. SOIT fe IMR!f f 3gL LXXL Sor la stenntiane en artniuwu, antre- LXXDL Sur le cerne, S. LXXHL Snr le aesple'* au Sarle***, ^ IJCUV. Sur 1 smx de p, i3. LXXV. Sur 1 anunife*, 19. tXXVL Sur le* non granae, 1. LMTTL Sur le jngjbnile, 4 LXOUL Sur les aefine, 3; le pntaKne, S; le LXXDL 3nrlen1iifaj,5;lecnrnr,r; LXJJL Star fie bnrier, 69, LXXX1 j9nr lenmrte, 6, LXXXHL 5nr le anrfe junra p t , jraKj eawnrnnne en raseun, > P TonrAi : Beaade, i*trt, rnanialicni, i4i* SOURCES I* *T1 *M C . Jfdfa Baseu, en a eV cent en 00c Sries Jfier , en* a crit Antoine Castor, en gre. Tarn M. aao C PLINII HIST. NAT. LIB. I. Corn. Celso, externis, et medicis Fabiano. Iisdem, quibus libro xxr. LIBRO XXIV Continentur medicinge ex arboribus silvestribus. I. (*Discordle in arboribus et herbis, at- que concordi * ). II. Medicin ex loto Italica , vi. III. Glandibus, xni. IV. Cocco ilicis , ni. V. Galla , xxni. VI. Visco y xi. VIL Pilulis roboris : cerro, vm: VIII. Subere , n. IX. Fago , iv. X. Cupresso, xxin. . . XI. Cedro , xin. XII. Cedride,x. * XIII. Galbario, xxin. XIV. Hammoniaco, xxiv. XV. Styrace, x. XVI. Spondylio , xvn. XVII. Sphagno, sive sphaco, sive bryo, v. XVIII. Terebintho, vi. XIX. De picea, et larice , vm. XX. Chamsepity , x. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 221 Celse, . 2 TRANGRES, ET MDECINS Fabien. Les mmes qu'au livre xxt. LIVRE XXIV. Remdes tirs des arbres des forts.: I. (*Antipathies et sympathies tant des ar- bres que des herbes*). IL Remdes tirs du lotos d'Italie , 6. III. Des glands, i3. IV. Du*coccus de l'yeuse, 3. V. De la galle, 1 3. VI. Du gui , 1 1 . VIL Des pilules de chne; du eerre, 8. VIII. Du lige, 1. . IX. Du htre, 4. . ^ X. Du cyprs, 1 3. XL Du cdre, i3. XII. De la cdride, 10. XIII. Du galbanum, 1 3. XIV. De l'ammoniaque, il\. XV. Du styrax, 10. XVI. Du spondylium, 17. XVII. Du sphagne , sphaque ou bryum , 5. XVIII. Du trbinthe , 6. XIX. De la picea et du larix, 8. XX. Du chamaepitys, 10. 12* C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXI. De pityus, vi. XXII. Resinis, xxn. XXIII. Pice, xxxiv. XXIV. Pisselaeo, sive palimpissa, xvi. XXV. Pissasphalto, n. XXVI. Zopissa, i. XXVn. Taeda, i. XX^&lI. Lentisco, xxii. XJEfX. Platano, xxv. XXX. Fraxino, v. XXXI. Acere, i. XXXn. Populo, viil XXXHL Ulmo, xvi. XXXIV. Tilia, v. Oleastro, i. XXXV. Sambuco, xy. XXXVI. Junipero, xxi. XXXVII. Salice , xiv. Amerina , i.. XXXVm. Vitice, xxxin. XXXIX. Erice' i. XL. Genist, v. XLI. Myrice, sive tamarice, m. XLJL Brya, xxix. XLin. Virga sanguinea, i. XLIV. Silere, m. XLV. Ligustro, vin. XLVI. lno, i. XLVII. Ederis, xxxviii. XLVm. Cisto, v. XLIX. Cisso erythrano, ii. Chamcisso, n. Smi- lac, m. Clematide, xvtii. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. a*3 XXI. De.la pityuse, 6. XXII. Des rsines, 22. XXIII. De la poix, 34- XXIY. Du pisselum ou palimpissa , 16. XXV. Du pissasphalte, 2. . XXVI. De la zopisse , 1 : XXVII. Delatda, 1. XXVIII. Du lentisque, 22. XXIX, Du platane, iS XXX. Du frne, 5. XXXI. De l'rable, 1. ; XXXIL Du peuplier, 8. XXXIII. De l'orme, 16. XXXIV. Du tilleul, 5. De l'oleaster, 1. XXXV. Du sureau, i5. XXXVI. Du genvrier, 21. XXXVII. Du saule, 14. De l'amerina, 1. XXXVIII. De la v.itex, 33. XXXIX. Del'rice, 1. XL. De la gnist, 5. XLI. De la myrice ou tamarix, 3. XLII. De la brye , 29. XLIII. De la virga sanguinea , 1 . XLIV. Du siler, 3. XLV. Du ligustre, 8. XLVI. De l'aune, 1. XLVII. Des lierres, 38. XLVIII. Du ciste, 5. XLIX. Du cisse erythranum, 2. Du chamcisse,2. Du smilax, 3. De la clmatite, 18. ii! x C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. L. Arundine, xix. LI. Papyro, charta, m. LU. Ebeno, v. 7 LUI. Rhododendro, i. LIV. Rhu, gnera n : medicin vin. Stoma- tice, i. LV. Rhue erythro, ix. LVI. Erythrodano, xi. LVII. Alysso, ii. . LVIII. Struthio, sive radicula, xm. Apocyno, il. LIX. Rore marino, xvm. LX. Cachry. LXI. Sabina lierba, vu. LXII. Selagine, n. LXIII. Samolo, n. LXIV. Gummi, xi. LXV. Spina iEgyptia, sive Arabica, iv. LXVI. Spina alba, n. Acanthio, i. LXVII. Acacia, vm. LXVIII. Aspalatho.,..i. LXIX. Erysisceptro , sive adipsatheo, sive diati- ron, vin,. LXX. Appendice spina , n. Pyracantha , 1. LXXI. Paliuro, x. LXXII. (*Agriflio*), Aquifolia, x. Taxo, i. LXXIII. Rubis, n. LXXIV. Cynosbato, ni. LXXV. Ruboldo. . HISTOIRE NATURELLE, L1V. I. aa5 L. Du roseau, 19. LL Du papyrus, de la char ta, 3. LU. De l'bne, 5. LUI. Du rhododendron , 1 . LIV. Des deux espces de rhu , 8 ; de la stoma- tite, 1. LV. Du rhu erythrum, 9. LVI. De l'erythrodanum ,11. LVIL De l'alysse, 2. LVIII. Du struthius ou radicule, i3; de l'apo- cynum, 1. LLX. Du romarin , 8. LX. Du cachrys. LXI. De l'herbe sabine, 7. LXII. Du selago, 1. LXIIL Du samolum, 1. LXIV. De la gomme ,11. LXV. De l'pine d'Egypte ou d'Arabie, [\. LXVI. De l'aube-pine , 2; de l'acanthium, 1. LXVII. De l'acacia ,8. LXVIII. De l'aspalathe, 1. LXIX. De l'rysisceptre, adipsathce ou diatiron, 8. LXX. De l'appendix spina , 1 ; de la pyracan- the, 1. LXXI. Du paliure, 10. LXXII. (* De l'agrifolium*). De l'aquifolia, 10. De l'if, 1. ./], LXXIII. Du rubi, 1. LXXIV. Du cynosbate, 3. LXXV. Du rubus Idus. 1. i5 iri C. PLINII HLST. NAT. LIB. I. LXXVI. Rhamni gnera n. Medic. v. LXXVII. De lycio, xviii. LXXVIII. Sarcocolla, n. LXXIX. Oporice, u. LXXX. Trixagine, sive chamaedrye, sive chamae- rope, sive teucria, xvi. LXXXI. Chamaedaphne , v. LXXXII. Chamaalea, vi. LXXXIII. Chamsyce, vtii. LXXXIV. Chamcisso herba, i. LXXXV. Chamaeleuce , sive farfaro, sive farfugio, i. LXXXVI. Champeuce, v. Chamaecyparisso, n. Am- pelopraso, vi. Stachye, i. LXXXVII. Clinopodio, m. LXXXVIII. Centunculo, i. LXXXIX. Clematide, sive echite, sive scammonia. XC. Clematide iEgyptia, sive daphnoide, sive polygonoide. XCI. De dracontio lis. XCII. De aro , xiii. XCIII. De dracunculo, n. XCIV. De ari, m. XCV. Millefolio, sive myriophyllo, vu. XCVI. Pseudobunio, iv. XCVII. Myrrhide, sive myrrha, sive myriza, vu. XCVIII. Onobrychi, m. XCIX. De magicis herbis. Coracesia, et callicia. C. Minyade, sive corysidia, i. CI. Aproxi, vi. Cil. ( * A Democrito fabulose scripta * ). De HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 2*7 LXXVL Des deux espces de rhamne, 5. LXXVII. Dulycium, 18. LXXVIII. De la sarcocolle, 1. LXXIX. De l'oporique, 1. LXXX. De la trixage, chamdrys, chamrope ou teucrie, 16. LXXXI. De la charadaphne , 5. LXXXIL De la chamle, 6. LXXXIII. De la chamsyce , 8. LXXXIV. Du chamcisse, herbe, 1. LXXXV. De la chamleuce , farfarum ou farfugium, 1 . LXXXVI. Del champeuce , 5; du chamcyparisse, 1 ; de l'amploprase, 6; du stachys, 1. LXXXVII. Du clinopodium, 3* LXXXVIII. Du centuncule, 1. LXXXIX. De la clmatide, ehite ou scammonie. XC. De la clmatide gyptienne, daphnode ou polygonode. XCI. Opinions diverses sur le dracontium. XCII. De l'arum , 1 3. XCIII. Du dracunculus, 1. XCIV. De Paris, 3. XCV. Du millefeuille ou myriophylle, y. XCVI. Du pseudobunium, [\. XCVII. De la myrrhide, myrrhe ou myrize, j. XCVIII. De l'onobrychis, 3. XCIX. Herbes magiques; coracsie, callicie. C. De la minyade, ou corysidie, 1. CI- De l'aproxide, 6. Cil. (* Fables rapportes par Dmocrite*). De i5. * 2?8 C. HLfftt HIST. NAT. LIB. I. aglaophotide, sive marmaritide : aehae- menide, sive hippophobade : thcombro- tio, sive semnio: adamantide, arianide, therionarca, iEthiopide, sive Meroide : ophiusa, thalassegle, sive potamucyde : theangelide, gelotophyllide : bestiato- ride, sive protomedia: cassignete, sive Dionysonymphade : helianthide , sive heliocallide : hermesiade, schyiiomene, crocide, notheride, anacampserote. CIII. Eriphia. C1V. Herba lanaria , il lactoris , i. militaris , i. CV. Stratiohs, v. CVI. Herba de capite statuae, i. CVII. Herba de fluminibus, i. CVIII. Herba lingua, i. CIX. Herba de cribro, i. CX. Herba de fmetis. CXI. Herba a canum urina, i. CXII. Rhodora, m. CXni. Impia, n. CXIV. Veneris pecten, i. CXV. Exedum, sive notlia, n. CXVI. Philanthropos, i. lappa canaria, n. CXVII. Tordylon, sive syreon, m. CXVIII. Gramen, xvn. CXIX. Dactylos, v. CXX. Fenum Graecum, quae silicia, xxxi. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 229 l'aglaophotide ou marmaritide; de l'ach- mnide ou hippophobade ; du thcom- brotium ou semnium; de l'adamantide , arianide, thrionarque, thiopide ou m- rode; de l'ophiuse, thalassgle ou pota- mucyde; de la thanglide ou gloto- phyllide; de l'hestiatoride ou protom- 'die; de la cassignte ou dionysonym- phade; de l'lianthide ou hliocallide; de l'hermsiade, eschynomne, crocide, nothride, anacampseros. CIII. L'riphie. CIV. Herba lanaria, 1 ; lactoris, 1 ; militaris, 1. CV. Stratiotide, 5. GVI. Herbe qui pousse sur la tte des statues , 1 -.. CVII. De l'herbe des fleuves , 1 . CVIII. Herba lingua, 1. CIX. Herbes que l'on cueille sous un crible, 1 . CX. Herbe qui crot sur le fumier, 1. CXI. Herbe mouille de l'urine d'un chien, I. CXII. Rhodora,3. CXIII. Impia, 1. CXIV. Peigne de Vnus , 1 . CXV. Exedum ou nodia, 2. CXYI. Philanthropos, 1 ; lappa canaria, 2. CXVII. Tordylon ou syreon, 3. CXVIII. Gramen, 17. CXIX. Dactyle, 5. CXX. Fenum graecum ou silicia, 3i. a3o C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. Summa : Medicinae, et bistoriae, et observationes , MCLXXVI. EX AUCTORIBUS C. Valgio, EXTERNIS Pompeio Lenaeo , T . , .. ... e J, , T . . lisdem, quibus hbro xxi, et bextio JNisto qui graece ^ _ . __ . . praeter eos Juba, et Xan- T , sc " ps ' *'> Julio JBasso qui item, 1 MEDICIS Antonio Castore , Cornelio Celso. lisdem, quibus libro xxi. LIBRO XXV Continentur naturae herbarum sponte nascentium, et auctoritas. I. De origine usus earum. IL Qui latine usus earum scripserint. III. Quando ad Romanos ea notitia pervenerit. IV. De Graecis auctoribus qui herbas pinxe- runt. V. Qui primi Graecorum de his composue- rint. VI. Quare minus exerceantur ea remdia. Her- bas mirabiliter inventae. Cynorrhodon , medicin n. Dracunculus caulis, i. bri- tannica, v. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. a3r Totaux : Remdes , rcits , observations , 1 1 76. SOURCES 1 NATIONALES C. ValglUS, "* 2 TRANGRES Pompeius Lenaeus, _ ,. , _ : __. . , . Comme au livre xxr ; et de Sextius JNiger, qui a crit . , , '"S"*' Pl ZnL. Julius Bassus, U. Antoine Castor, mdecins Celse. Comme au livre xxi. LIVRE XXV. Histoire naturelle des plantes qui croissent spontanment; combien elles mritent de considration. I. Origine de l'emploi qu'on en fait. IL Auteurs qui en ont trait en latin. III. A quelle poque les Romains commenc- rent les connatre. IV. Grecs qui ont peint les plantes. V. Grecs qui ont crit sur les plantes. VI. Pourquoi on use peu de ces remdes. Herbes trouves par miracle. Cynor- rhodon, 1 remdes. Dracunculus eau- lis, 1 ; britannica, 5. a3a C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. VIL Nobilium herbarum inventores. VIII. Moly, m. IX. Dodecatheon ,. i. X. Ponia, sive pentorobus, sive glycysides, i. XI. Panace, sive Asclepion, n. XII. Panace Heraclion, ni. , XIII. Panace Chironion, iv. XIV. Panace centaureon , sive pharnaceon , m. XV. Heracleon, sive siderion, iv. XVI. Ampelos chironia, i. XVII. Hyoscyamos, sive Apollinaris, sive alter- cum, gnera n. Medic. m. XVIIL Linozostis, sive parthenion, sive hermu- pa , quae mercurialis : gnera II. Me- dic. XXII. XIX. Acliillea sideritis , sive millefolium , sive panace heracleum, sive scopa regia, vi. XX. Teucria, sive hemione, sive splenios, n. XXI. Melampodium, sive elleborum, quod vera- trum, gnera m. Quomodo colligatur, quomodo probetur. XXII. Medicinae ex nigro, xxiv. Quomodo su- mendum. XXIII. Item in albo : medicinae ex eo xxm. XXIV. Observationes circa utrumque genus , LXXXVIII. XXV. Quibus non dandum. XXVI. Mithridatia, n. XXVII. Scordotis, sive scordion, iv. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. a35 VIL Nom do ceux qui ont trouve des herbes clbres. VIII. Mo^v, 3. IX. Dodcathon, i. X. Ponie, pentorobe ou glycyside , i. XL Panace ou asclpion , i. XII. Pauace heraclion, 3. XIII. Panace chironion, /j. XIV. Panace centaureon ou pharnaceon, 3. XV. Heracleon ou siderion, 4- XVI. Ampelos chironia, i. XVII. Jusquiame , apollinaire ou altercum , deux genres, 3 remdes. XVIII. Des deux espces de linozostide , parlh- nion, hermupe ou mercuriale, 11. XIX. De l'achille sidritide, millefeuille, pa- nace heracleum ou scopa regia, 6. XX. Teucria, hmione ou splenios, i. XXI. Mlampode, ellbore ou vratre, trois es- pces. Comment on le recueille, com- ment on l'prouve. XXII. Hellbore noir, i^ remdes. Comment on le prend. XXIII. Hellbore blanc, 1 3 remdes. XXIV. Quatre-vingt-huit observations sur les deux espces. XXV. A qui il faut se garder d'en administrer. XXVI. Mithridatie, a. XXVII. Scordotis ou scordion, 4- 234 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXVIII. Polemonia, sive Philetaeria, sive chiliody- nama, vi. XXIX. Eupatoria, i. XXX. Centaurion, sive chironion, xx. XXXI. Centaurion lepton, sive libadion, quod fel terrae, xxu. XXXII. Gentauris triorehis, n. XXXIII. Clymenos, n. XXXIV. Gentiana, xm. XXXV. Lysimachia, vm. XXXVI. Artemisia, sive parthenis, sive botris, sive ambrosia, v. XXXVII. Nymphaea, sive heraclion, sive rhopalon , sive madon, gnera duo, medic. xiv. XXXVIII. Euphorbiae gnera n. Medic. iv. XXXIX. Plantaginis gnera II. Medic. xxvi. XL. Buglossos, ii. XLI. Cynoglossos, m. XLII. Bupbthalmos, sive cachlam. XLIII. Herbae quas gentes invenerunt : scythi- ce , ni. XLIV. Hippace, in. XLV. Ischasmon, n. XL VI. Cestros, sive psychotrophon, qu vetto- nica, sive serra tula, xlviii. XLVII. Cantabrica, n. . XLVIII. Consiligo, i. XLIX. Iberis, vu. L. Herbae ab animalibus repertae : chelido- nia, vi. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 2 35 XXVIII. Polmonie, philtrie ou chiliodyname,6. XXIX. Eupatorie, i. XXX. Centaurion ou chironion, 20. XXXI. Centaurion lepton, libadion ou fiel de terre, 22. XXXII. Centauris triorchis, 2. XXXIII. Clymne , 2. XXXIV. Gentiane, i3. XXXV. Lysimachie, 8. XXXVI. Armoise, parthnide, botride ou ambro- sie. XXXVII. Des deux espces de nymphe, hraclion, rhopalon, modon, i4- XXXVIII. Des deux espces d'euphorbie, 4- XXXIX. Des deux espces de plantago, 26. XL. Du buglosse, 2. XLI. Cynoglosse, 3. XLII. Buphthalme ou cachlam. XLIII. Herbes trouves par certaines nations : scythique, 3. XLIV. Hippace, 3. XLV. Ischmon, 2. XL VI. Cestre, psychotrophon , vettonica ou ser- ratula, 48. XLVII. Cantabrique, 2. XLVIII. Consiligo, 1. XLIX. Iberis, 7. L. Herbes trouves par certains animaux. Chlidoine, 6. 2 36 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. LI. Canaria, i. LU. (*Elaphoboscos : seseli*). LUI. Dictamnum, vin. Pseudodictamnum. Qui- bus locis potentissimae herbae : propter herbas in Arcadia lac potari. LIV. Aristolochia, sive elematitis, sive Cretica, sive plistolochia , sive lochia polyrrhi- zos, quae malum terr, xxn. . LV. Usus herbarum contra serpentium ictus. LVI. Argemonia, iv. LVII. Agaricum , xxxiii. LVIII. Ecbios, gnera ni. Medic. n. LIX. Hierabotane , sive peristereon , qu ver- benaca, gnera n. Medic. x. LX. Blattaria, i. LXI. Lemonium, i. LXII. Pentapetes, sive pentaphyllon , sive cham- zelon, quae quinquefolium, medic. xxxiii. LXIII. Sparganion, i. LXIV. Dauci gnera iv. Medic. xvm. . LXV. Therionarca, n. LXVI. Persolata, sive arcion, vin. LXVII. Cyclaminos, quai tuber terr, xn. LXVIII. Cyclaminos cissanthemos , iv. LXIX. Cyclaminos chamcissos, m. LXX. Peucedanum, xxvm. LXXI. Ebulum, vi. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. a3 7 LI. Canarie, I. LU. (*Elapheboscos, seseli*). LUI. Dictame , 8 ; pseudodictame. En quels lieux se cueillent les herbes qui ont le plus de vertu. Qu'on boit le lait en Arcadie cause de l'herbe dont s'est nourrie la vache. LIV. Aristoloche, clmatite, crtique, plisto- loche, lochie polyrrhize ou flau de la terre, 22. LV. Usage des herbes pour remdier la mor- sure des serpens. LVI. Argmonie, [\. LVII. Agaric, 33. LVIII. Trois espces d'chios, 2. LIX. Hirabotane, peristereon ou verbenaca, deux espces, 10 remdes. LX. Blattarie, 1. - LXI. Lemonium, 1. LXII. Pentapte , pentaphylle , chamzle ou cinqfeuille, 33. LXIII. Sparganion, 1. LXIV. Des quatre espces de daucus, 18. LXV. Thrionarque, 2. LXVI. Persolate ou arcion, 8. LXVII. Cyclamine ou tuber terr, 12. LXVIII. Cyclamine cissanthme , [\. LXIX. Cyclamine chamcisse, 3. LXX. Peucdane, 28. LXXI. Ebulum, 6. a38 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. LXXII. Polemonia, i. LXXTII. Phlomos, quae verbascum, sive lychnitis,. sive thryallis, xv. LXXIV. Phlomides, i. LXXV. Thelyphonon, sive scorpion, t. LXXVI. Phrynion, sive neuras, sive poterion, r. LXXVII. Alisma, sive damasonium , sive lyron, xix. LXXVIII. Peristereos, vi. LXX1X. (* Remdia adversus venena*). LXXX. Antirrhinum , sive anarrhinum, sive lych- nis agria, m. LXXXI. Euplea, i. LXXXII. Pericarpum, gnera n. Medic. n. LXXXIII. Remdia ad vitia capitis, i. Nymphaea heracha, n. LXXXIV. Lingulaca, i. LXXXV. Cacalia, sive leontice, m. LXXXVI. Callithrix, xx. LXXXVII. Hyssopum, x. LXXXVIII. Lonchitis, iv. LXXXIX. Xiphion, sive phasganion, iv. XC. Psyllion, sive cynoides, sive chrysallion, sive sicelicon, sive cynomyia, i. XCI. Remdia oculorum. XCII. Anagallis , sive corchoron , et quae frus oculus, gnera n. Medic. m. XCIII. iEgilops, n. XCIV. Mandragoras, sive circon, sive morion, sive hippophlomon : gnera il. Medi- cinae, xxiv. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. *3 9 LXXII. Polmonie, i. LXXIII. Phlome, verbascum, lychnitideou thryal- lide, i5. LXXIV. Phlomides, , LXXV. Thlyphone ou scorpion, . LXXVI. Phrynium, nevrade ou poterium, . LXXVII. Alisma, damasonium ou lyron, 19. LXXVIH. Peristereos,6. LXXIX. (* Remdes contre les poisons*). LXXX. Antirrhine , anarrhine , lychnis sauvage, 3. LXXXI. Euple, 1. LXXXII. Pricarpe, deux espces, 1 remdes. LXXXIII. Remdes pour les infirmits de la tte, 1. Nymphe hraclia, 1. LXXXIV. Lingulaca, t. LXXXV. Cacalia ou lontique, 3. LXXXVI. Callithrix, 20. LXXXVII. Hyssope, 10. LXXXVIII. Lonchitide, 4. LXXXIX. Xiphion ou phasganion, l\. XC. Psyllion, cynodc, chrysallion, sicelicon, cynomyia, 1. XCI. Remdes pour les yeux. XCII. Anagallide, corchoron ou frus oculus, deux espces, 3. XCIII. Egilops, 1. XCIV. Mandragore, circaeon , morium ou hippo- phlome : deux espces, il\ remdes. 24o C. PLINII HIST. NAT. LB. I. XCV. Cicuta, xin. XCVI. Crethmos agrios, i. XCVII. Molybdna, i. XCVIII. Capnos prima, quae pedes gallinacei, i. XCIX. Capnos fruticosa, m. C. Acoron, sive agrion, xiv. CI. Cotyldon, gnera n. Medic. lxi. CIL Aizoum majus, sive buphthalmon , sive zoophthalmon , sive stergethron , sive ambrosion, sive amerimnon, quae sedum magnum , aut oculus , aut digitellus : medic. xxxi. Aizoum minus, sive eri- thales, sive trithales, sive chrysothales, quae isoetes, aut sedum, xxxn. CIII. Andrachle agria, quae illecebra, xxxn. CIV. (*Remedia ad narium vitia. CV. Remdia ad dentium dolores*). CVI. Erigeron, sive pappos, sive acanthis, qu senecio, vin. CVII. Ephemeron, n. CVIII. Labrum venereum , i. CIX. Batrachion , quae ranunculus , sive strumos, gnera iv. Medic. xiv. CX. Stomatice, ad ftorem, gnera n. Somma : Medicinae , et historiae , et observationes , MCCXCII. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. a/,i XCV. Cigu, l3. XGVI. Crethmos sauvage, i.. ; XCVII. Molybdne, i. XCVIII. Capnos premire ou pieds-de-coq, i. XCIX. Capnos arborescente, 3. C. Acoron ou agrion, i4- CI. Cotyldon (deux espces), 61 remdes. CIL Grand azoum , buphthalme, zoophthalme, stergthre , ambrosion ou amerimne , autrement grand sedum , ocule ou di- gitelle, 3i. Azoum minus erithales, trithales, chrysothales , isotes ou se- dum, 3a. ; . CIII. Andrachle sauvage ou illecebra, 3a. CIV. (* Remdes pour les affections nasales. CV. Remdes pour les maux de dents*). CVI. Erigeron, pappos, acanthide ou senecion, 8. CVII. Ephmeron, i. CVTJI. Bassin de Vnus, i. CIX. Batrachion, ranunculus ou strumos : quatre espces, 14. CX. Stomatice : deux espces. Total : Remdes, rcits, observations, iicp.. *4a C. PLINII HIST. NAT. LIB. I: EX AUCORIBUS EXTERNIS Iisdem quibus libro xxiv, Iisdem quibus supra, et prae- et praeter eos Petronio, ter eos Apollodoro. Diodoto, qui graecc scrip- me d ici s sit. Iisdem quibus libro xxiv. LIBRO XXVI Continentur reliquae ex herbis per gnra morborum medieinap. T. De novis morbis. II. Quid sint lichenes. III. Quando primum in Italia cperint. IV. Item carbunculus. V. Item elephantiasis 1 . VI. Item col uni. VII. De nova medicina. De Asclepiade medico. - VIII. Qua ratione medicinam veterem muta- verit. IX. Contra magos. X. Lichenis remdia : lichen herba, medic. v. XI. (*nginae. XII. Strumis*). XIII. Bellis, ii. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. if SOURCES 1 NATIONALES ,2 TRANGRES Celles du livre xxiv; plus : Comme ci-dessus; plus : Ptrone , A pollodore. Diodote, qui a crit en mdecins grec. Comme au livre xxiv. r* \ , *' , .' - , , ; LIVRE XXVI. Autres remdes classs d'aprs le genre des maladies. \i I. Des maladies nouvelles. II. Les lichens. III. Date de leur apparition en Italie. IV. Du carbunculus. ' V. De l'lphantiasis. VI. Du colum, VII. De la nouvelle mdecine. Du mdecin As- clpiade. VIII. Comment il changea la mdecine ancienne. IX. Contre les magiciens. X. Remde contre le lichen : du lichen, herbe, 5 remdes. XI. (* Angines. XII. Strumes*). XIII. Bellide, 2. iG. *44 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XIV. Condurdum, h. XV. (*Tussi*). XVI. Bechion, sive chamaeleuce, quae tussila- go, m. XVII. Bechion, quae salvia, iv. XVIII. (*Lateris et pectoris ac stomachi dolori- ! bus*). XIX. Molon, sive syron: amomon, m. XX. Ephedra, sive anabasis, m. XXI. Geum, m. XXII. (*Hepati, renibus, vomitioni, i*). Tripo- lium , m. XXIII. Gromphaena. XXIV. Malundrum, h. XXV. Chalcetum, i. Molemonium, i. XXVI. Halus, sive cotonea, v. XXVII. Chamaerops, i. Stchas, i. XXVIII. (*Alvi remdia*). XXIX. Astragalus, m. XXX. Ladanum, xvm. XXXI. Chondris, sive pseudodictamnum. Hypocisthis. XXXII. Laver, sive sion, n. XXXIII. Potamogeton, vin. Statice, m. XXXIV. Ceratia, il. Leontopodion, sive leuceoron, sive dori- bethron, sive thoribethron. HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. a45 XIV. Condurde, i. XV. (*De la toux*). XVI. Bchion, chamleuce ou tussilago, 3 re- mdes. XVII. Bchion ou salvia, 4- XVIII. ( * Douleurs de ct , de poitrine et d'es- tomac *). XLX. Molon ou syron : amome, 3. XX. phdre ou anabase, 3. XXI. Geum, 3. XXII. ( * Pour le foie , les reins et les vomisse- mens, i*). Tripolium, 3. XXIII. Gromphne. XXIV. Malonde, 2. XXV. Chalcte, 1. Molemonium , 1. XXVI. Halus ou cotone, 5. XXVII. Chamrops, 1. Stchade, 1. XXVIII. (* Remdes pour le ventre*). XXIX. Astragale, 3. XXX. Ladanum, 18. XXXI. Chondride ou pseudodictamne. Hypocisthide. XXXII. Laver ou sium, 1. XXXIII. Potamogetum , 8. Statine, 3. XXXIV. Cratie, 1. Leontopodium , leuccoron , doribthrc ou thoribthre. *46 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. Lagopus, m. XXXV. Epithymon, sive hippopheos, vnf. XXXVI. Pycnocomon, iv. XXXVII. Polypodion, m. XXXVIII. Scammonja, vin. XXXIX. (*Tithymalos characias, xxi*). XL. Tithymalos myrtites, sive caryites, xxi. XLI. (*Tithymalos paralius, iv. XLII. Tithymalos helioscopios, xvm*). XLIII. Tithymalos cyparissias, xviii. XLIV. Tithymalos platyphyllos, sive corymbites, sive amygdalites, m. XLV. Tithymalos dendroides, sive cobios, sive leptophyllos, xvm. XLVI. Apios ischas, sive raphanos agria, n. XL VII. (*Torminibus medendis. XLVTII. Lieni sanando. XLIX. Calculis et vesic*). L. Crethmon, xi. Cachrys. LI. Anthyllion, m Anthyllis, n. LII. Cepa, i. LUI. Hypericon , sive chamaepitys , sive cori- son, ix. LIV. Caros, sive hypericon, x. LV. Callithrix, i. Perpressa, i. Chrysanthemum , i. Anthmis, i. LVI. Silaus. LVII. Herba Fulviana. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 247 Lagopode, 3. XXXV. Epithyme ou hippopheos, 8. XXXVI. Pycnocome, 4- XXXVII. Polypode, 3. XXXVIII. Scammone, 8. XXXIX. ('Tithymale characias, 21*). XL. Tithymale myrtite ou caryite, 21. XLI. (*Tithymale paralios, 4- XLII. Tithymale helioscopios , 18*). XLIII. Tithymale cyparissias, 18. XLIV. Tithymale platyphylle ou corymbite, au- trement amygdalite , 3. XLV. Tithymale dendrode , cobios ou lepto- phylle, 18. XLVI. Apios ischade ou raphane sauvage, 2. XLVII. (*Pour la gurison des tranches. XLVIII. Pour la gurison de la rate. XLIX. Pour celle des calculs et de la vessie*). L. Crethmum ,11. Cachryde. LI. Anthylle, 2. Anthyllide, 2. LU. Cpe, 1. LUI. Hypricon, champitys ou corison, 9. LIV. Caros ou hypricon, 10. LV. Callithrix, 1. Perpresse, 1. Chrysanthme, 1. Anthmide, 1. LVI. Silaus. LVII. Herbe de Fulvius. *'. C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. LVIII. (*Testium ac sedis vitiis*). LIX. Inguinalis, sive Argemo. LX. (*Ad panos*). Chrysippeos, i. LXI. (*Ad venerem*). LXII. Orchis, sive serapia, v. LXIII. Satyrion, sive ery thraicon , iv. LXIV. (*Ad podagram, et morbos pedum*). LXV. Lappago, sive mollugo, i. Asperugo, i. LXVI. Phycos, quod fucus marinus, gnera ni, Lappa boaria. LXVII. (*Ad mala quae totis corporibus gras- santur*). LXVIII. Geranion, sive myrrbis, sive myrtis : g- nera m. Medic. vi. LXIX. Onothera, sive onuris, ni. LXX. (*Ad comitiales. LXXI. Ad febres. LXXII. Ad phrenesim , lcthargum , carbunculos. LXXIII. Ad hydropicos*). Acte, sive ebulum. Chamaactc. LXXIV. (*Ad ignem sacrum mcdendum. LXXV. Ad luxata sananda. LXXVI. Ad morbum regium. LXXVII. Ad furunculos. LXXVIII. Ad fistulas sanandas. I.\\l\. \d rollcctioiirs, cl durili.is. HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. a4y LVTJI. (*Affections des testicules et du sige*). LIX. Inguinale ou Argmo. LX. (*Pour les tumeurs*). Chrysippe, i. LXI. (* Aphrodisiaques*). LXII. Orchis ou srapie, 5. LXIII. Satyrion ou erythracum, 4 LXIV. (* (Contre la goutte et les affections des pieds*). LXV. Lappago ou mollugo, i. Asperugo, i. LXVI. Phycos ou fucus marinus : trois espces. Lappa boaria. LXVII. (*Maladics qui se portent sur toutle corps*). LXVIII. Granion , myrrhide ou myrtide : trois es- pces, 6 remdes. LXIX. Onothre ou onuride, 3. LXX. ( * Pour les pileptiques. LXXI. Contre la fivre. LXXII. Contre la frnsie, la lthargie, les char- bons. LXXIII. Pour les hydropiques * ). Acte ou ebulum. Chamacte. LXXIV. ( * Pour gurir le feu sacr. LXXV. Contre les luxations. LXXV1. Contre la maladie royale. LXXVII. Coutre les furoncles. LXXVTII. Pour la gurison des fistules. LXXIX. Contre les apostumes et les durillons. a5o C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. LXXX. Ad ambusta. LXXXI. Ad nervos et articulos. LXXXII. Ad sanguinis profluvium * ). LXXXIII. Hippuris , sive ephedron , sive anabasis , quae equisetum, gnera n. Medic. xvm. LXXXIV. Stephanomelis. LXXXV. (* Ad rupta et convulsa*). Erysithales, i. '.'.' LXXXVI. ( * Ad phthiriasin. LXXXVII. Ad ulcra et vulnera * ). LXXXVIII. Polycnemon, i. LXXXIX. (*Ad verrucas tollendas, et cicatrices sa- nandas. XC. Ad mulierum morbos * ). XCI. Arsenogonon , i. Thelygonon , I. XCII. Mastos. XCIIL (*Adcapillos*). Lysimachia. Ophrys, i. Summa : Medicinae , et historiae , et observationes , MCXXVIII. EX AUGTORIBUS M. Varrone, Sextio Nigro, qui grce C. Valgio, * scripsit, Pompeio Leno, Julio Bassp qui item, HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i5i LXXX. Contre les brlures. LXXXI. Contre les affections des nerfs et des ar- ticulations. LXXXII. Contre les pertes de sang*). LXXXIII. Hippuride, phdre, anabase ou equise- tura : deux espces, 18 remdes. LXXXIV. Stphanomlide. LXXXV. (* Contre les ruptures et dchiremens *). Erysithale, i. LXXXVI. (* Contre la maladie pdiculaire. LXXXVII. Contre les ulcres et les blessures *). LXXXVI. Polycnmon, i. LXXXIX. ( Pour la suppression des verrues et la gurison des cicatrices. XC. Contre les maladies particulires aux fem- mes*). XCI. Arsnogone, i. Thlygone, i. XCII. Mastos. XC1II. (*Pour la chevelure*). Lysimachie. Ophrys, i. Total : Remdes, rcits, observations, 1128. SOURCES 1 NATIONALES Varron, Valgius (C), Pompeius Lenaeus, Sextius Niger. en grec. Julius Bassus, , qui il. a crit l'JI C. PLDrtl HIST. NAT. LIB. L Antonio Castore, Cornelio Celso. EXTERHS Theophrasto, Apollodoro, Democrito, Dmocrate, Juba, Orpheo, Pythagora, Magone , Menandro qui Bioxpviz scripsit, Nicandro, Homero, Hesiodo, Musaeo, Sophocle, Xantho, Anaxilao. XEDICIS Iisdem, quibus libroxxi. LIBRO XXVII Continentar reliqua gnera herbarum, et medicinae. I. ( * Atctquorum: circa haec cura*). IL Aconitum, sive thelyphonon, sive cam- roron, sive pardalianches , sive scor- pion. Medic. iv. III. .Dthiopis, iv. IV. Ageraton , iv. V. Aloe, xxix. VI. Alcea, . # VII. Alypon, i. Vin. jflsine , ad eadem quae helxine , v. IX. Androsaces, vi. X. Androsaemon , sive ascyron , vi. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. a53 Antoine Castor, Celse. 1 TRANGRES Thophraste, Apollodore, Dmocrite, Dmocrate, Juba, Orphe , Py thagore , Magon, Mnandre, l'auteur des Bio- chrestes. Nicandre, Homre, Hsiode, Muse, Sophocle, Xanthe, Anaxilas. Les mdecins cits au li- vre XXI. LIVRE XXVII. Reste des herbes et remdes qu'on en tire. I. (* Recherches des anciens sur ce sujet*). IL Aconit, thlyphone, cammoron,pardalian- . que ou scorpion , 4 remdes. ni. thiopide, \. IV. Agraton, 4- V. Alo, 29. VI. Alce, 1. VIL Alypon, 1. VIII. Alsine, pour les mmes usages que l'helxi- ne, 5. IX. Androsaces, 6. X. Androsme ou ascyre, 6. a54 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XI. Ambrosia, sive botrys, sive artemisia, m. XII. Anonis , sive ononis , v. XIII. Anagyros , sive acopon , m. XIV. Anonymos, v. XV. Aparine, sive omphacocarpos , sive philan- thropos, iv. XVI. Arction, sive arcturum, v. XVII. Asplenon , sive hemionios , il. XVIII. Asclepias , h. XIX. Aster, sive bubonion, ni. XX. Ascyron , sive ascyroides , iv. XXI. Aphaca, ni. XXII. Alcibium, i. XXIII. Alectorolophus , qu.se crista , n. XXIV. Alon , quod symphyton petraeum , xiv. XXV. Algarufa, i. XXVI. Actaea, i. XXVII. Ampelos agria , iv. XXVIII. Absinthium, gnera m. Medic. xlviii. XXIX. Absintbium marinum , sive seripbium. XXX. Ballotes , sive porrum nigrum , ni. XXXI. Botrys, sive ambrosia, sive artemisia, i. XXXII. Brabyla , i. XXXIII. Bryon marinum, v. XXXIV. Bupleuron , i. XXXV. Gatanance, i. Cemos, i. XXXVI. Calsa, m. XXXVII. Calsa altra , sive anchusa , sive rhinochi- sia, n. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. |gg XL Ambrosie, botrys ou armoise, 3. XII. Anonide ou ononide, 5. XIII. Anagyros ou acopon, 3. XIV. Anonyme, 5. XV. Aparine, omphacocarpos ou philanthro- pe, 4. XVI. Arction ou arcture, 5. XVII. Asplnon ou hemionios, 2. XVIII. Asclpiade, i. XIX. Aster ou bubonion, 3. XX. Ascyre ou ascyrode, 4- XXI. Aphaca, 3. XXII. Alcibium, i. XXIII. Alectorolophus ou crte de coq, i. XXIV. Alon ou symphyton petrum, \l\. XXV. Algue rousse, i. XXVI. Actaea, i. XXVII. Vigne sauvage, 4- XXVIII. Absinthe : trois espces, 48 remdes. XXIX. Absinthe marine ou seriphium. XXX. Ballotes ou porreau noir , 3. XXXI. Botrys, ambrosia ou armoise, i. XXXII. Brabyla, i. XXXIII. Bryon marine, 5. XXXIV. Bupleuron, i. XXXV. Catananque, i. Cemos, i. XXXVI. Calsa, 3. XXXVII. Autre calsa, dite anchuseou rhinochisie,2. v a56 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXXVIII. Circaea , m. XXXIX. Cirsion , i. XL. Crataeogonon , gnera ni. Medic. vtii. XLI. Crocodilion , n. XLII. Cynosorchis , sive orchis , iv. XLIII. Chrysolachanum , gnera n. Medic. in. Coagulum terrae, n. XLIV. Gulicus , sive strumus , sive strychnos , vi. XLV. Conferva, n. XL VI. Coccum Gnidium , n. XL VII. Dipsacos, m. XLVIII. Dryopteris , n. XLIX. Dryophonon , i. L. Elatine , n. LI. Empetros , qua? calcifraga , iv. LU. Epipactis , sive elleborine , n. LUI. Epimedion, in. LIV. Enneaphyllon , ni. LV. Filicis gnera duo , quam Graeci pterin , alii blachnon , item thelypterin , nym- phaeam pterin vocant, xi. LVI. Fmur bubulum. LVII. Galeopsis , sive galeobdolon , sive gal- lio, vi. LVIII. Glaux,i. LIX. Glaucion, ni. Collyrium, n. LX. Glycyside, sive ponia, sive pentoro- bon , xx. LXI. Gnaphalium , sive chamaezelon , vt. LXII. Gallidraga , i. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. a5 : XXXVIII. Circe, 3. XXXIX. Cirsion, i. XL. Cratogone : trois espces , 8 remdes. XLI. Crocodilion, i. XLII. Cynosorchis ou orchis, 4- XLIII. Chrysolachanum : deux espces, 3 rem- des. Coagulum de terre, i. XLIV. Culique, strume ou strychnos, 6. XLV. Conferve, i. XLVI. Coccum Gnidium, i. XLVII. Dipsacos, 3. XLVIII. Dryoptride, a. XLIX. Dryophonon, i. L. Elatine, i. LI. Empetros ou calcifrage, (\. LU. Epipactide ou ellborine, a. LUI. pimdion, 3. LIV. Ennaphylle, 3. LV. Fougre, ptride, blachnum, thelyptride ou irymphaea pteris, deux espces, n remdes. LVI. Fmur de buf. LVII. Galeopsis, galobdolon ou gallio, 6. LVIII. Glaux, i. LIX. Glaucion, 3. Collyre, i. LX. Glycyside, ponie ou pentorobe, 20. LXI. Gnaphalium ou chamzle, 6. LXII. Gallidrague, 1. 1. t 7 258 C. PLINII HIST. NAT. L1B. I. LXIII. Holcus, i. LXIV. Hyosiris, i. LXV. Holosteon, m. LXVI. Hippoph^eston , vi. LXVII. Hypoglossa, i. LXVIII. Hypecoon. LXIX. Ida , iv. LXX. Isopyron , n. LXXI. Lathyris, u. LXXII. Leontopetalon , ir. LXXIII. Lycapsos, n. LXXIV. Lithospermon , sive aegonychon, sive dios- pyron, sive heraeleos, n. LXXV. Lapidis muscus. LXXVI. Limeum , i. LXXVII. Leuce , sive mesoleuce , et leucas , in. LXXVIII. Leucographis , v. LXXIX. Medion , ni. LXXX. Myiosota, sive Myosotis, m. LXXXI. Myagros , i. LXXXII. Nyma , i. LXXXm. Natrix,i. LXXXIV. Odontitis , i. LXXXV. Othonna , m. LXXXVI. Onosma , i. LXXXVII. Onopordon, v. LXXXVIII. Osyris,iv. LXXXIX. Oxys , n. XC. Polyanthcmum , sive batrachios , m. XCL Polygonum, sive thalassias, sive careine- HISTOIRE NATURELLE, LIV.L 2% LXIII. Holcus, 1. LXIV- Hyosiris, 1. LXV. Holoston, 3, LXVI. Hippopheste, 6. LXVII. Hypoglosse, 1. LXVIII. Hypcoon. LXIX. Ida, 4. LXX. Isopyre, 2. LXXI. Lathyride, 2. LXX1I. Lontoptale , 2. LXXIII. Lycapse, 2. LXXIV. Lithosperme, gonyque, diospyre ou h- racle, 2. LXXV. Mousse des pierres. LXXVI. Limeum, 1. LXXVII. Leuce, msoleuce et leucade, 3. LXX VIII. Leucographide, 5. LXXIX. Mdion, 3. LXXX. Myosote ou myosotide, 3. LXXXI. Myagre, 1. LXXXII. Nyme, 1. LXXXIII. Natrix, 1. LXXXIV. Odontitide, 1. LXXXV. Othonne, 3. LXXXVI. Onosme, 1. LXXXVII. Onoporde, 5. LXXXVIII. Osyride, 4. LXXXIX. Oxys, 2. XC. Polyan thme ou batrachios, 3. XCI. Polygone, thalassiade, carcinethron, clema, 7- afio C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. thron , sive clema , sive myrtopetalos , quae sanguinaria, sive oreos: gnera iv. Medicinae xliii. XCII. Pancratium, xn. XCIII. Peplis, sive syce, sive meconion aphro- des, in. XCIV. Periclymenon , v. XCV. Pelecinum, n. XCVI. Polygala, i. XCVII. Poterion, sive phrynion, sive neuras, iv. XCVHI. Phalangites , sive phalangion , sive leuca- canthon, iv. XCIX. Phyteuma, i. C. Phyllon , i. CI. Phellandrion, n. Cil. Phalaris, n. Clll. Polyrrhizon, i. CIV. Proserpinaca, v. CV. Rhacoma, xxxvi. CVI. Reseda, ii. CVII. Stchas, in. CVIII. Solanum, quam graeci strychnon, n. CIX. Smyrnium, xxxn. Sinon, n. CX. Telephium, iv. CXI. Trichomanes, v. CXII. Thalitruum, i. CXIII. Thlaspi, iv. CXIV. Trachinia, i. CXV. Tragonis, i. CXVI. Tragos, sive scorpio, iv. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 261 myrtoptale, sanguinaire ou oreos, qua- tre espces , 43 remdes. XCIL Pancratium, 12. XCIII. Pplide, syce, ou mconion aphrodes, 3. XCIV. Priclymne, 5. XCV. Plcine, 2. XCVI. Polygala, 1. XCVIL Potrion, phrynion ou nevrade, 4- XCVIII. Phalangite, phalangion ou leucacanthe, l\. XCIX. Phyteume, 1. C. Phylle, 1. CI. Phellandrium , 2. GII. Phalaride, 2. CIII. Polyrrhize, 1. CIV. Proserpinaque , 5. CV. Rhacome, 36. CVI. Rsda, 2. CVII. Stchade, 3. CVIII. Solanum, en grec strychnon, 2.^ CIX. Smyrnium, 3a; sine, 2. CX. Telephium, 4- CXI. Trichomane, 5. CXII. Thalitrue, 1. CXIII. Thlaspi, 4. CXIV. Trachinie, 1. CXV. Tragonide, 1. CXVI. Tragos ou scorpion , 4- 262 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. CXVII. Tragopogon, i. CXVIII. De aetatibus herbarum. CXIX. Quomodo cujusque vires efficaciores. CXX. Gentium vitia diversa. Summa : Medicinae, et historiae, et observationes, dccii. EX AUCTORIBUS Pompeio Lenaeo, Aristogitone, Sextio Nigro qui graece Orpheo, scripsit, Pythagora, Julio Basso qui item, Magone, Antonio Castore. Menandro qui Bioxp^l?^ Corn. Celso. scripsit , Nicandro. EXTERNIS JLheopnrasto, Apollodoro Citiense, Mnesitheo, etceteris iisdem Democrito, quibus in priore libro. LIBRO XXVIII Continentur medicinae ex animalibus. I et IL Ex homine remdia. III. An sit in medendo verborum vis aliqua. HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. 2 63 CXVII. Tragopogon , i . CXVIII. De l'ge des herbes. CXIX. Comment on ajoute leur vertu. CXX. Maladies particulires chaque nation. Total : Remdes, rcits, observations, 702. SOURCES 1 NATIONALES Pompeius Lenaeus, Aristogiton, Sextius Niger, qui a crit Orphe, en grec. Pythagore , Julius Bassus, it. Magon, Antoine Castor, Mnandre, l'auteur des Bio- Celse. chrestes. n , , Nicandre. 2 ETRANGERES Thophraste, Mnsithe, et les mdecins Apollodore de Citium, cits dans le livre prc- Dmocrite, dent. LIVRE XXVIII. Remdes tirs des animaux. I et II. Remdes tirs de l'homme. III. Les mots ont-ils. quelque vertu propre gurir? 264 C PLINII HIST. NAT. LIB. I. IV. Ostenta et sanciri, et depelli. V. (*Varii mores*). VI. Ex viro medicin , et observationes ccxxvi : puero, vin. VII. (*Ex saliva. VIII. Ex sordibus aurium. IX. Ex capillo, dente, etc. X. Ex sanguine, Venere, etc. XI. Ex mortuis. XII. Magorum commenta varia. XIII. Ex sordibus hominis. XIV. Ab animo hominis pendentes medicin. XV. Ex sternutamento. XVI. Ex Venere. XVII. Promiscua remdia. XVIII. De urina. XIX. Auguria valetudinis ex urina*). XX. Ex muliere, medicin xli. XXI. (*Ex lact mulieris. XXII. Ex saliva mulieris. XXIII. Ex mensibus*). XXIV. Ex peregrinis animalibus : elephanto, vin. XXV. Leone, x. XXVI. Camelo, x. XXVII. Hyna, lxxix. XXVIII. Crocodilo, xxi. Crocodilea, xi. XXIX. Chamaeleone , xv. HISTOIRE NATURELLE , LTV. I. a65 IV. Possibilit de sanctionner les prodiges ou d'en dtourner l'effet. V. (* Usages divers*). VI. Remdes tirs de l'homme, et observa- tions, 226; remdes tirs de l'enfant, 8. VII. (*De la salive. VIII. De l'ordure des oreilles. IX. Des cheveux, des dents, etc. X. Du sang, de l'acte vnrien, etc. XI. Des morts. XII. Traditions fabuleuses des magiciens. XIII. Remdes tirs des ordures de l'homme. XIV. Remdes qui dpendent du moral de l'homme. XV. De l'ternument. XVI. Des plaisirs de l'amour. XVII. Recettes diverses. XVIII. De l'urine. XIX. Indices de sant d'aprs l'urine*). XX. Remdes tirs de la femme , 4 1 XXI. (*Du lait de femme. XXII. De la salive de la femme. XXIII. Des menstrues*). XXIV. Remdes tirs des animaux trangers : de l'lphant, 8. XXV. Du lion, 10. XXVI. Du chameau, 10. XXVII. De l'hyne, 79. XXVIII. Du crocodile, 21. De la crocodile, 11. XXIX. Du camlon, i5. 266 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXX. Scinco, iv. XXXI. Hippopotamo, vu. XXXH. Lynce, v. XXXIII. Medicinae communes ex animalibus feris, aut ejusdem generis placidis. Lactis usus, et observationes, liv. XXXIV. De caseis, xn. XXXV. Butyro , xxv. XXXVI. Oxygala, i. XXXVII. Adipis usus, et observationes, lu. XXXVIII. De sevo. XXXIX. De medulla : XL. Felle : XLI. Sanguine. XLII. Privatae ex animalibus medicinae digest in morbos. (* Contra serpentes*.) Ex cervis. Hinnuleo. Ophione. Apro. Capris, et hdis. Asino. XLIII. (*Contra canis rabidi morsus*). Ex vitulo. Hirco. Diversis animalibus. XLIV. (*Contra veneficia. XLV. Contra venena. XLVI. Ad caput, et alopecias. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. %6 7 XXX. Du scinque, l\. XXXI. De l'hippopotame, 7. XXXII. 'Du lynx, 5. XXXIII. Remdes fournis par l'animal soit sauvage, soit l'tat de domesticit. Usage du lait , et observations sur ses effets , 54- XXXIV. Des fromages, 12. XXXV. Du beurre, 1 5. XXXVI. De l'oxygale ou petit-lait, 1. XXXVII. Usage de la graisse, et observations, 5s. XXXVIII. Du suif. XXXIX. De la moelle. XL. Du fiel. XLI. Du sang. XLII. Remdes particuliers tirs des animaux et classs par ordre des maladies. ( * Con- tre les serpens*.) Du cerf, Du chevreau, De l'ophion, Du sanglier, De la chvre et du bouc, De l'ne. XLIII. (* Contre la morsure du chien enrag*). Remdes tirs du veau, Du bouc, De divers animaux. XLIV. ( * Contre les enchantemens. XLV. Contre les poisons. XLVI. Pour la tte et les alopcies. 266 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXX. Scinco, iv. XXXI. Hippopotamo, vu. XXXI. Lynce, v. XXXIII. Medicinae communes ex animalibus feris, aut ejusdem generis placidis. Lactis usus, et observationes, liv. XXXIV. De caseis, xn. XXXV. Butyro , xxv. XXXVI. Oxygala, i. XXXVII. Adipis usus, et observationes, lu. XXXVIII. De sevo. XXXIX. Demedulla: XL. Felle : XLI. Sanguine. XLII. Privat ex animalibus medicinae digestse in morbos. (* Contra serpentes*.) Ex cervis. Hinnuleo. Ophione. Apro. Capris, et hdis. Asino. XLIII. (*Contra canis rabidi morsus*). Ex vitulo. Hirco. Diversis animalibus. XLIV. ('Contra veneficia. XLV. Contra venena. XLVI. Ad caput, et alopecias. HISTOIRE NATURELLE, L1V. I. -xG-j XXX. Du scinque, 4- XXXI. De l'hippopotame, 7. XXXII. *Du lynx, 5. XXXIII. Remdes fournis par l'animal soit sauvage, soit l'tat de domesticit. Usage du lait , et observations sur ses effets, 54- XXXIV. Des fromages, 12. XXXV. Du beurre, iS. XXXVI. De l'oxygale ou petit-lait, 1. XXXVII. Usage de la graisse, et observations, 5^. XXXVIII. Du suif. XXXIX. De la moelle. XL. Du fiel. XLI. Du sang. XLII. Remdes particuliers tirs des animaux et classs par ordre des maladies. ( * Con- tre les serpens*.) Du cerf, Du chevreau, De l'ophion, Du sanglier, De la chvre et du bouc , De l'ne. XLIII. (* Contre la morsure du chien enrag*). Remdes tirs du veau, Du bouc, De divers animaux. XLIV. ( * Contre les enchantemens. XLV. Contre les poisons. XLVI. Pour la tte et les alopcies. 68 C. PLINII HIST. NAT. LIB. . XL VII. Ad oculorum vitia. XLVIII. Ad aurium dolores, et vitia. XLIX. Ad dentium dolores. L. Ad faciei vilia. LI. Ad tons il las, et strumas. LII. Ad cervicum dolores. LIII. Ad tussim, et sanguinis excreationes. LIV. Ad stomachi dolores. LV. Ad jocineris dolores, et suspiria. LVI. Ad lumborum dolores. LVII. Ad lienem sanandum. LVIII. Ad alvum. LIX. Ad tenesmum, tineas, colum. LX. Ad vesicam, et calculos. LXI. Ad genitalium, et sedis vitia. LXII. Ad podagram et pedum dolores. LXIII. Ad comitialem morbum. LXIV. Ad morbum regium. LXV. Ad ossa fracta. LXVL Ad febres. LXVII. Ad melancholicos, lethargicos, phthisicos. LXVIII. Ad hydropicos. LXIX. Ad ignem sacrum, et eruptiones pituitae. LXX. Ad luxata, ad duritias, et furunculos. HISTOIRE NATURELLE. LIV. I. 269 XLVII. Pour les affections de l'il. XLVIII. Pour les maux et les affections de l'o- reille. XLIX. Pour l'odontalgie. L. Pour les maux qui affectent le visage. LI. Pour les amygdales, et contre les goitres. LU. Pour les maux de tte. LUI. Pour la toux erjjfeur les crachemens de sang. LIV. Pour les maux d'estomac. LV. Pour les douleurs de foie et les asth- mes. LVI. Pour les douleurs de lombes. LVII. Pour la gurison de la rate. LVIII. Pour le bas-ventre. LIX. Pour le tnesme, les tina, le colum. LX. Pour la vessie et les calculs. LXI. Pour les affections des organes de la g- nration et du sige. LXII. Pour la goutte et les maux de jambes. LXIII. Pour l'pilepsie. LXIV. Pour la maladie royale ou jaunisse. LXV. Pour les os fracturs. LXVI. Pour la fivre. LXVII. Pour la mlancolie, la lthargie, la phthi- sie. LXVIII. Pour l'hydropisic. LXIX. Pour le feu sacr et la pituite. LXX. Pour les luxations , les durets , les fu- roncles. o C. PLINII HIST. NAT. LB. I. LXXI. Ad ambusta*). De glutino taurino pro- bando, et medicinae ex eo, vu. LXXII. (*Ad nervorum dolores, et ontusa. LXXIII. Ad sanguinem sistendum. LXXIV. Ad ulcra, et carcinomata. LXXV. Ad scabftir. LXXVI. Ad cxtrahenda quae sunt infixa corpori , et ad cicatrices sanandas. LXXVII. Ad muliebria mala*). LXXY1II. Ad infantium morbos. LXXIX. (*Ad somnum et sudorem. LXXX. Ad Venerem, et ebrietatem. LXXXI. Mira de animaiibus*). Sunt medicinae ex apro, xn. Suf lx; Cervo, m ; Lupo, xxvn ; i Urso, xxiv ; Onagro, xn; Asino, lxxvi; Polea, m; Equifero, xi; Equulei coagulo , i ; Equo , xlii ; Hippace, i; Bubus feris, n; Bove, lxxxi. * HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 271 LXXI. Pour les brlures*). De la vrification du glutinus de taureau ; 7 remdes qu'on en tire. LXXII. (* Pour les douleurs de nerfs et les con- tusions. LXXIII. Pour arrter le sang. LXXIV. Pour les ulcres et carcinomes. LXXV. Pour la gale. LXXVI. Pour retirer* les objets fixs dans le corps et gurir les cicatrices. LXXVII. Pour les maladies particulires aux fem- mes*). LXXVIII. Pour les maladies des enfans. LXXIX. (*Pour le sommeil et la sueur. LXXX. Pour les plaisirs de l'amour et l'ivresse. LXXXI. Faits remarquables sur les animaux*). Remdes tirs du sanglier, 1 2 ; du porc, 60; du cerf, 3; du loup, 27; de l'ours, il\; de l'onagre, 12; de l'ne, 76; de la pola, 3; de l'quifere, 1 1 ; de l'equulei coagulum , 1 ; du cheval, [\i ; de l'hippace, 1 ; des bufs sauvages, 2; du buf, 81. vf C. PLINII HIST. NAT. LIR. I. Sunt medicinae ex Tauro, lui; Vitulo, lix; Lepore, lxiv; Vulpe, xx ; Mle, n ; Fle, v; Capra, cxvi; Hirco, xxxi ; Hdo, xxi. Summa : Medicinae, et historiae, et observationes , MDCLXXXII. EX AUCTORIBUS EXTERNIS M. Varrone, L. Pisone, Fabiano, Valerio Antiate, Verrio Flacco, Catone censorio, Servio Sulpicio, Licinio Macro, Celso, Masurio , Sextio Nigro qui grce scripsit , By tho Dyrracheno , Opilio medico, Granio medico. Democrito, Apollonio qui M.vpcoaiv, Mileto, Artemone, Sextilio , Antaeo, Homero, Theophrasto, Lysimacho, Attalo, Xenocrate , Orpheo qui A/puef, Archelao qui item, HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 273 Remdes tirs du taureau, 53; du veau, 5g; du livre, 64; du renard, 20; du mlis , 2 ; du chat, 5; de la chvre, 116; du bouc, 3i ; du chevreau, 21. Total : Remdes, rcits et observations, 1682. SOURCES I u NATIONALES Varron (M.), Pison (L.), Fabien , Valerius Antias, Verrius Flaccus, Caton le Censeur, Servius Sulpicius, Licinius Macer, Celse, Masurius, Sextius Niger, qui a crit en grec. Bythus de Dyrrachium, Opilius, mdecin. Granius, it. 2 ETRANGERES Dmocrite, Apollonius , auteur de la Myrosis. Milet. Artmon , Sextilius , Ante, Homre , Thophraste , Lysimaque, Attale, Xnocrate, Orphe , auteur des Di- phyes. Archlas, it. 18 276 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. IX. Remdia ex lanis, xxxv. X. De sypo, xxxn. XL Ovis, xxi, XII. De serpentium ovis. XIII. De commageno confciendo. Medicinae ex eo, iv. XIV. (* Remdia ex cane*). XV. (*Remedia per morbos corporis digesta. Adversus serpentium ictus. Ex- mure. XVI. Ex mustela. XVII. Ex cimicibus. XVIII. De aspidibus. XIX. Ex basilisco. XX. Ex dracone. XXI. Ex vipera. XXII. Ex reliquis serpentibus. XXIII. De salamandra. XXIV. Ex volucribus, adversus serpentes: Ex vulture. XXV. Ex gallinaceis. XXVI. Ex reliquis avibus. XXVII. Ex phalangiis. Eorum gnera, et araneo- rum. XXVIII. Ex stellione. XXIX. Ex diversis insectis. XXX. Ex cantharidibus. XXXI. Contra venena aliqua. XXXII. Contra canis rabidi morsus. XXXIII. Contra reliqua venena. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. >77 IX. Remdes tirs des laines, 35. X. De 1 esype, 3a. XI. Des ufs, il. XII. Des ufs de serpens. XIII. De la confection du commagnc. Remdes qu'on en tire, 4 XIV. ( * Remdes tirs du chien *). XV. (* Remdes classs d'aprs les maladies. Contre les morsures des serpens. Remdes fournis par le rat , XVI. La belette, XVII. Les cimex ou punaises, XVIII. Les aspics, XIX. Le basilic, XX. Le dragon , XXI. La vipre, XXII. Les autres serpens, XXIII. La salamandre, XXIV. Les oiseaux, contre les serpens; le vau- tour, XXV. Les gallinaces , XXVI. Les autres oiseaux, XXVII. Les phalangium (de leurs diverses espces, et de celles de l'araigne ) , XXVIII. Lestellion, XXIX. Divers insectes, XXX. Les cantharides, XXXI. Contre certains poisons, XXXII. Contre la morsure du chien enrag, XXXIII. Contre les autres virus, *78 C; PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXXIV. Ad alopecias. XXXV. Ad lendes et porrigines. XXXVI. Ad dolores et vulnera capitis. XXXVII. Ad palpebras. XXXVIII: Ad oculorum vitia. XXXIX. Ad aurium dolores, et vitia. XL. Ad parotidas*). Summa : Medicinae , et historiae , et observationes , DCXXI. EX AUCTORIBUS M. Varrone, L. Pisone, Verrio Flacco, Antiate , Nigidio, Cassio Hemina , Cicrone, Plauto, Celso, Sextio INigro qui graece scripsit , Caecilio medico, Metello Scipione, Ovidio poeta, Licinio Macro . EXTERNIS Philopatore, Homero, Aristotele, Orpheo, Democrito , Anaxilao. MEDICIS Botrye^ Apollodoro, Archidemo, Aristogene, Xenocrate, Dmocrate, Diodoro, Chrysippo philosopho, Horo, Nicandro, Apollonio Pitano. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. XXXIV. Pour les alopcies. XXXV. Pour les lendes et le porrigo. XXXVI. Pour les maux et les blessures de tte. XXXVII. Pour les paupires. XXXVIII. Pour les maux d'yeux. XXXIX. Pour les douleurs d'oreilles. XL. Pour les parotides *). Total : Remdes , rcits, observations, 621. '-*79 SOURCES 1 NATIONALES Varron (M.), Pison (L.), Verrius Flaccus, Antias, Nigidius, m Cassius Hemina, Cicron , Plaute, Celse, Sextius Niger, qui a crit en grec. Ccilius, mdecin. Metellus Scipion, Ovide le pote, Licinius Macer. 1 TRANGRES Philopator,, Homre, Aristote, Orphe , Dmocrite, Anaxilas. Botrys , Apollodore, Archidme, Aristogne, Xnocrate, Dmocrate, Diodore, Chrysippe le losophe, Horus, Nicandre, Apollonius d( tane. phi- Pi- 280 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. LIBRO XXX Continentur medicinae ex animalibus reliquae. I. De origine magices. IL Quando et a quo cperit : a quibus cele- brata sit. III. An exercuerit eam Italia : quando pri- mum senatus vetuerit hominem immo- lari. IV. De Galliarum druidis. V. De generibus magices. VI. Magorum perfugia. VIL De talpis opinio magorum, medic. v. c - VIII. Reliquae medicinae per morbos digestae ex animalibus. (*Ad dentium dolores. IX. Ad oris saporem et ulcra. X. Ad faciei maculas. XI. Ad vitia faucium. XII. Ad anginas et strumas. XIII. Ad humerorum dolores. XIV. Ad praecordiorum dolores. XV. Ad stomachi dolores. XVI. Ad jocineris dolores, et rejectiones san- guinis. XVII. Ad lienem. & * HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 281 LIVRE XXX. Continuation de la matire mdicale animale. I. Origine de la magie. II. Date de cette origine ; noms de l'inventeur et des hommes qui l'ont pratique. III. Si l'Italie s : y est livre : quelle poque le snat dfendit les sacrifices humains. IV. Des druides gaulois. V. Diverses espces de magies. VI. Subterfuges des mages. VIL Leur opinion sur les taupes : 5 remdes qu'on en tire. VIII. Autres remdes animaux classs par ordre de maladies. (* Contre les maux de dents. IX. Pour la mauvaise odeur de la bouche et les ulcres. X. Pour les taches du visage. XL Pour les affections du gosier. XII. Pour les angines et les goitres. XIII. Pour les .douleurs d'paules. XIV. Pour celles des rgions prcordiales. XV. Pour les douleurs d'estomac. XVI. Pour les douleurs de foie et les jections de sang. XVII. Pour la rate. a8a C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XVIII. Ad lateris, et lumborum dolores. XIX. Ad dysentericos. XX. Ad ilon, et reliqua ventris vitia. XXI. Ad calculos, et vesicam. XXII. Ad sedis, et verendorum vitia. XXIII. Ad podagras, et morbos pedum. XXIV. Ad mala quae totis corporibus metuenda sunt. XXV. Ad perfrictiones. XXVI. Ad paralysin. XXVII. Ad morbum comitialein. XXVIII. Ad morbum regium. XXIX. Ad phrenesin. XXX. Ad febres. XXXI. Ad Ivydropisin. XXXII. Ad ignem sacrum. XXXIII. Ad carbunculos. XXXIV. Ad furunculos. XXXV. Ad ambusta. XXXVI. Ad nervorum dolores. XXXVII. Ad unguium et digitorum vitia. XXXVIII. Ad sanguinem sistendum. XXXIX. Ad ulcra et vulnera. XL. Ad ossa frac ta. XLI. Ad cicatrices, et vitiligines*). XLII. Ad ea qu extrahenda sunt corpori. XL1II. Ad muliebria mala. XLIV. Ad partum juvandum. HISTOIRE NATURELLE, L1V. I. 83 XVIII. Pour les douleurs de et et celles des lombes. XIX. Pour les dyssenteries. XX. Pour l'ilon et les autres douleurs de ventre. XXI. Pour les calculs et la vessie. XXII. Pour les affections des parties gnitales et du sige. XXIII. Pour la goutte et les maux des jambes. XXIV. Pour les maux qui affectent tout le corps. XXV. Pour les corrosions. XXVI. Pour la paralysie. XXVII. Pour l'pilepsie. XXVIII. Pour la maladie royale ou jaunisse. XXIX. Pour la phrnsie. XXX. Pour les fivres. XXXI. Pour l'hydropisie. XXXII. Pour le feu sacr. XXXIII. Pour les charbons. XXXIV. Pour les furoncles, XXXV. Pour les brlures. XXXVI. Pour les maux de nerfs. XXXVII. Pour les maux des ongles et des doigts. XXXVIII. Pour arrter le sang. XXXIX. Pour les ulcres et les blessures. XL. Pour les fractures des os. XLI. Pour les cicatrices et vitiligo*). XLII. Pour les objets extraire du corps. XLIII. Pour les maladies des femmes. XLIV. Pour faciliter l'accouchement. 284 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XLV. Ad mammas servandas. XL VI. Ad pilos tollendos. XLV1I. Ad morbos infantium. XLVIII. Ad somnos. XLIX. Ad Venerem. L. Ad phthiriasin, et alia nonnulla promis- cua. LI. Ad ebrietatem. LU. Notabilia aniraalium. LUI. Reliqua mirabilia*). Summa.: Medicinae, et historiae, et observationes , DCCCLIV. EX AUCTORIBUS M. Varrone, Nigidio, M. Cicrone, Sextio Nigro qui grce scripsit, Licinio Macro. EXTERNIS Eudoxo , Aristotele, Hermippo, Homero, Apione, Orpheo, Democrito , Anaxilao. MEDICIS Botrye, Apollodoro, Menandro , Archidemo , Aristogene, Xenocrate, Diodoro , Chrysippo, Horo, Nicandro, Apollonio Pitano. HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. XLV. Pour la conservation du sein. XL VI. Pour l'pilation. XLVII. Pour les maladies des enfans. XL VIII. Pour le sommeil. XLIX. Pour exciter l'acte vnrien. L. Pour la phthiriasis, et remdes divers. 2 85 LI. Pour l'ivresse. LU. Faits remarquables chez les animaux. LUI. Autres faits remarquables. Total : Remdes , rcits, observations, 854- SOURCES NATIONALES en grec. Licinius Macer. 2 TRANGRES Varron , Anaxilas. Nigidius, Cicron , Sextius Niger, qui a crit Botrys, Apollodore, Muandre, Archidme , Aristogne, Eudoxe, Xnocrate, Anstote, Diodore, Hermippe, Chrysippe, Homre, Horus, Apion, Nicandre, Orphe, Apollonius de Pi- Dmocrite, tane. a86 C. PLINTI HIST. NVT. LIB. I. LIBRO XXXI Continentur medicinae ex aquatilibus. I. Aquarum mirabilia. IL Aquarum differentiae. III. Aquarum medicinae : observationes, cclxvi. IV. Quales fecunditatem faciant, quales insa- niae medeantur. V. Quales calculosis. VI. Quales vulneribus. VII. Quales partum custodiant. VIII. Quales vitiliginem tollant. IX. Quae colorem lanis faciant. X. Quae hominibus. XI. Quae memoriam : quae oblivionem. XII. Quae sen'sus subtilitatem : quae tarditatem : quae canoram vocem. XIII. Quae vini taedium : quae inebrient. XIV. Quae olei vicem praestent. ii XV. Quae salsae, et amarae. XVI. Quae saxa egerant : quacrisum, etploratum faciant : quae amorem sanare dicantur. XVII. Per triduum calentes haustu. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 9.87 LIVRE XXXI. Matire mdicale tire des animaux aquatiques. I. Particularits remarquables des eaux. II. Diffrences des eaux. III. Remdes tirs des eaux : observations, 266. IV. Eaux qui donnent la fcondit ; eaux quk remdient la folie. V. Eaux pour les calculeux. VI. Eaux pour les blessures. VII. Eaux qui prservent les femmes enceintes. VIII. Eaux qui dissipent les vitiligo ou taches blanches. IX. Eaux qui teignent les laines. X. Eaux qui donnent une autre couleur au corps humain. XI. Eaux qui donnent, eaux qui enlvent la mmoire. XII. Eaux qui rendent les sens plus fins , plus lourds; eaux qui donnent plus de beaut la voix. XIII. Eaux qui font har le vin ; eaux qui enivrent. XIV. Eaux qui font l'office de l'huile. XV. Eaux sales, eaux amres. XVI. Eaux qui rejettent les pierres, qui font rire ou pleurer, qui gurissent l'amour. XVII. Eaux qui restent chaudes pendant trois jours. 288 C. PLINn HIST. NAT. LIB. I. XVHI. Aquarum miracula. In quibus omnia mer- gantur : in quibus nihil. XIX. Aquae necantes : pisces venenati. XX. Quae lapideae fiant, aut lapidem faciant. il* , XXI. De salubritate aquarum. XXII. De vitiis aquarum. XXIII. Probatio aquarum. XXIV. De aqua Marcia. XXV. De aqua Virgine. XXVI. Aquas inveniendi ratio. XXVII. Signa aquarum. XXVTII. Differentiae aquarum per gnera terrae. XXIX. Ratio aquarum per tempora anni. XXX. Aquarum subito nascentium aut desinen- tium observatio historica. XXXI. Ratio aquae ducendae. XXXII. Quomodo medicatis utendum. XXXIII. Item marinis. Quid prosit navigatio. XXXIV. Quomodo marina aqua in mediterraneo fieri possit. XXXV. Quomodo thalassomeli. XXXVI. Quomodo hydromeli. XXXVII. Remedium contra peregrinas aquas. XXXVIII. Ex musco, medicinae vi. Medicinae ex are- nis. HISTOIRE NATURELLE, LIV, I. a8 9 XVIII. Autres faits merveilleux relatifs l'eau. Eaux o tout s'enfonce; eaux o tout surnage. XLX. Eaux mortelles : poissons vnneux. XX. Eaux qui deviennent ou qui forment des pierres. XXI. Salubrit des eaux. XXII. Vices des eaux. XXIII. Examen des eaux. XXIV. De l'eau martia. XXV. De l'eau vierge. XXVI. Comment on trouve l'eau. XXVII. Signes auxquels on reconnat l'existence des eaux. XXVIII. Diffrences des eaux selon les espces de terrain. XXIX. Comment l'eau se comporte selon les sai- sons. XXX. Observations historiques d'eaux naissant ou cessant instantanment. XXXI. Comment on conduit l'eau. XXXII. Comment on doit user des eaux minrales. XXXIII. Eaux de mer. Utilit de la navigation. XXXIV. Comment il peut se trouver de l'eau de mer au milieu du continent. XXXV. Thalassomel. XXXVI. Hydromel. XXXVII. Remde contre des eaux trangres. XXXVIII. Six remdes tirs de la mousse. Remdes fournis par le sable, i. 19 igo C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXXIX De salis generibus, et confecturis, et me- dicinis, observationes cciv. XL. De muria. XLI. De salis auctoritate, historica cxx. XLIL Flos salis, Xx; salsugo, n. XLIIL De garo, xv. XLIV. De muria, xv; de alece, vm. XLV. De natura salis : de spuma salis. XLVI. De nitri generibus, et confecturis, et me- dicinis, observationes ccxxi. XLVII. De spongiis, medicinae, et observationes, xcn. Summa: Medicinae, et historie, -et observationes, dccccxxiv. EX AUCTORIBUS M. Varrone, Cassio Parmense , Cicrone, Muciano , Caelio, Celso, Trogo, Ovidio, Polybo, Sornatio. EXTERNS Callimacho, Caecilio, Ctesia, Eudico, Theophrasto, Eudoxo, Theopompo, Polyclyto, Juba, Lyco, i\pione, pigene , Pelope, Apelle , Democrito, Thrasyllo,' HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 291 XXXIX. Des espces de sel ; compositions et remdes auxquels il donne lieu : iol\ observations. XL. Muria. XLI. Vertu du sel, 120 rcits. XLII. Fleur de sel, 20; salsugo, 2. XLIII. Garum, i5. XLIV. Muria, i5; alex, 8. XLV. Nature du sel ; cume du sel. XLYI. Diverses espces de nitre; compositions et remdes qu'il fournit : 22 1 observations. XLVII. Sur les ponges : 92 observations et re- mdes. Total : Remdes, rcits, observations, 924. SOURCES 1 NATIONALES Varron , Ctsias, Cassius de Parme, Eudicus, Cicron, Thophraste, Mucien, Eudoxe , Clius, Thopompe , Celse, Polyclte , Trogue, Juba, Ovide, Lyeus, Polybe, Apion , Sornatius. pigne, 2 ETRANGERES Plops, Apelle, Callimaque, Dmocrite, Ccilius, Thrasylle, J 9- 2 9 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. Nicandro, Andra, Menandro comdo , Nicerato , Attalo, Hippocrate, Sallustio Dionysio, Anaxilao. LIBRO XXXII Continentur medicinae ex aquatilibus. I. De echeneide, n. IL De torpedine, vu. III. De lepore marino, v. IV. Mirabilia Rubri maris. V. De ingeniis piscium. VI. Proprietates piscium mirabiles. VII. Ubi edant e manu. VIII. Ubi vocem agnoscant, et ubi responsa dentur ex piscibus. IX. Ubi amari sint pisces, ubi saisi, ubi dulces. X. Quando marini pisces in usu primum esse cperint. Numae rgis constitutio de piscibus. XI. De curalio, medicinae et observationes , XLIV. XII. Esse et locorum sympathiam, et antipa- thiam, et de diseordia inter se mari- HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. a 9 3 Nicandre, Andr, Mnandre le comique, Nicerat, Attale, Hippocrate, Salluste Deuys,' Anaxilas. LIVRE XXXII. Remdes tirs des animaux aquatiques. I. De l'chnide, i. II. De la torpille, 7. III. Du livre marin , 5. IV. Merveilles de la mer Rouge. V. Des instincts des poissons. VI. Proprits merveilleuses des poissons. VII. O ils mangent la main. VIII. O ils reconnaissent la voix humaine, et o l'on rend des oracles l'aide des pois- sons. IX. O l'on trouve des poissons amers , sals, doux. X. Quand on commena manger les pois- sons de mer. Lois de Huma sur les poissons. XI- Du curalium : 44 remdes et observations. XII. Sympathie et antipathie des lieux : haines mutuelles des animaux marins. Du ga- g4 C. PLINH fflST. NAT. LIB. I. norum. De galeo, mullo, xv; et pasti- naca, ix. XIII. De his quibus in terra et in aqua victus est. De castoreis, medicinae et observa- tiones, lxvi. XTV. De testudine, medicinae et observationes , LXVI. XV. (* Remdia ex aquatilibus in morbos di- gesta. XVI. Contra venena, et veneficia*). Ex aurata, ni. Ex Stella marina, vii. XVII. (* Contra serpentium ictus, et canum mor- sus, et venenata*). Ex dracone marino , et salsamentis , xxv. Ex sardis, i. Ex cybio, xi. XV El. Rana marina, vi. Fluviatilis, li. Rana rubeta, i. Observationes circa eas , XXXV. XIX. Enhydris, vi. Cancri fluviatiles, vu. CochleaB fluviatiles, vu. Porcelli, sive porci, n. XX. Vitulus marinus, x Muraena, i. Echini, xi. XXI. Ostreorum gnera , et observationes , ac medicinae, ix. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. a 9 5 los et du mulle ou mulet , i5 remdes; de la pastinaque, 9. XIII. Des amphibies. Des castorums, 66 re- mdes et observations. XIV. De la tortue, 66 remdes et observations. XV. ( * Remdes tirs des animaux aquatiques et distribus selon les maladies. XVI. Contre les poisons et les sortilges *). De la dorade, 3. De l'toile marine, 7. XVII. (* Contre les morsures des serpens, des chiens, et contre les animaux venimeux. Du dragon marin et des poissons sals , a5. Des sardines, 1. Du cybium ,11. XVIII. De la grenouille marine, 6. De la grenouille d'eau douce, 5. De la rana rubeta ou grenouille des buis- sons, 1: 35 observations sur ces animaux. XLX. De l'enhydride, 6. De l'cre visse d'eau douce, 7. De la cochlea d'eau douce, 7. Des porcelli (marsouins) ou porcs, 2. XX. Du veau marin , 1 o. De la murne, 1. Des hrissons ,11. XXI. Des diverses espces d'hutres : neuf re- . mdes et observations. ay6 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXII. Alga marina, n. XXIII. (*Ad alopecias, et capillos et capitis ul- cra * ). Hippocampus, xi. Mus marinus, n. Scorpio marinus, xn. Sanguisugae, vn. Murices, xni. Conchylia, y, etc. XXIV. (*Ad oculos, et palpebras*). Piscium adeps, i. Callionymus, iv. Coracini fel, i. Sepiae, xxiii. Ichthyocolla, v, etc. XXV. (*Ad aurium vitia*). Batia, i. Bacchus, sive myxon, n. Marini pediculi, n, etc. XXVI. (*Ad dentium dolores*). Canicula, iv, etc. XXVII. (*Ad lichenas, et faciei maculas*). Delphinus, vin. ' Golytia, sive corytia, iv. Halcyoneum, vu. Thynnus, v, etc. XXVIII. (*Ad strumas, parotidas, anginas, et fau- cium vitia*). Maenae, xn. Scolopendra, u. HISTOIRE NATURELLE, L1V. I. 197 XXII. Algue marine j 2. XXIII. (* Contre les alopcies, pour les cheveux, et les ulcres de tte*). De l'hippocampe, 11. Du rat de mer, 2. Du scorpion de mer, 12. Des sangsues, 7. Des murex, i3. * Des coquilles, 5, etc. XXIV. (* Pour les yeux et les paupires*). Graisse de poisson, 1. Callionyme, 4- Fiel de coracin, 1. Sches, 2 3. Ichthyocolle, 5, etc. XXV. (*Pour les maux d'oreilles*). Hatie, 1. Bacchus ou myxon, 2. Poux de mer, 2, etc. XXVI. ( * Pour les maux de dents * ). Canicule ou chien de mer , L\ , etc. XXVII. (*Pourles lichens et les taches de la figure*). Dauphin, 8. Colytie ou corytie, 4- Halcyone, 7. Thon, 5. XXVIII. (* Pour goitres, parotides, angines et af- fections de la gorge * ). Mnes, 12. Scolopendre, 2. 298 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. Sauras, 1. Conch, 1. Silurus, xv, etc. XXIX. (*Ad tussim, et pectoris vitia. XXX. Ad jocineris, et lateris dolores*). Strombus, sive concha longa, fi. Tethea, v, etc. XXXI. (*Ad alvi vitia*). Olus marinum, 1. Myaces, xxv. Mytuli , m. Pelorides, 1. Seriphium ,11. Maenae, xn. Erythinus, 11, etc. XXXII. (*Ad lienem, calculs, ac vesicae vitia*). Solea'piscis. Rhombus, 1. Blendea, 1. Urtica marina, 11. Pulmo marinus, vi. Onyches, etc. XXXIII. (*Ad enterocelas, et sedis vitia*). Ex colubro aquatico, 1. Ex hydro, 1. Mugile, 1. Pclamide, m, etc. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 299 Saure, 1. Conques, 1. Silure, i5, ete. XXIX. (* Pour la toux et pour les maux de poi- trine. XXX. Pour les douleurs de foie et de cot* ). Strombe ou conque longue, 6. Tethe, 5. + 9 XXXI. (*Pour les affections du bas-ventre*). Olus marinum, 1. Myaces, 2 5. Mytules, 3. Plorides , 1 . Sriphium, 2. Mnes, 12, Erythine, 2, etc. XXXII. (* Pour la rate, les calculs et les affec- tions de la vessie*). Sole. Rbombe, 1. Blende, 1. Ortie de mer, 2. Poumon de mer, 6. Onyx, etc. XXXIII. (* Pour les entrocles et les affections du sige*). De la couleuvre d'eau , 1 . De l'hydre, 1. Du mugil, 1. De la plamide, 3, etc. 3oo C. PLINII UIST. NAT. LIB. I. XXXIV. (*Ad panos, et verendorum vitia*). Scina, i. Percae, iv. Squatinae, II. Smarides, m, etc. XXXV. (*Ad urinae incontinentiam * ). Ophidioii^ i , etc. XXXVI. (*Ad podagras, et pedum dolores*). Ex fibro, iv. Bryon, i, etc. XXXVII. (*Ad comitiales. XXXVITI. Ad febres*). Ex asello pisce, i. Ex pagro, i. Ex balsena, i, etc. XXXIX. (*Ad lethargicos, cachecticos, hydropicos. XL. Ad ambusta, et igns sacros. XLI. Ad nervorum vitia. XLII. Ad sistendum sanguinem, et ad extrahen- dum*). Ex polypo, i. Ex sanguisugis, etc. XLIII. (*Ad extrahenda corpori inhaerentia. XLIV. Ad ulcra, carcinomata, et carbunculos. XIjV. Ad verrucas, et un gui uni scabritiem*). Ex glano, i. etc. HISTOIRE NATURELLE, LIV. h 3oi XXXIV. (* Pour les tumeurs et les maladies des organes de la gnration * ). Scine, i. Perches, l\. Squatines, 2. Smarides, 3, etc. XXXV. (* Pour l'incontinence d'urine* ). Ophidion, 1 , etc. XXXVI. (*Pour la goutte et les maux des jambes*). Fiber, 4- Bryon , 1 , etc. m XXXVII. (* Pour l'pilepsie. XXXVIII. Pour la fivre*). Aselle, 1. Pagre, 1. Baleine, 1 , etc. XXXIX. ( * Pour les lthargiques, les cachectiques, les hydropiques. XL. Pour les brlures et le feu sacr. XLI. Pour les maux de nerfs. XLII. Pour arrter ou tirer le sang * ). Polype, 1. . Sangsues, etc. XLIII. ( * Pour extraire ce qui est adhrent au corps. XLIV. Pour les ulcres, les carcinomes, les char- bons. XLV. Pour les verrues, et l'pret des ongles*). Du glanus, 1 , etc. 3o C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XL VI. (*Ad mulierum morbos*). Ex glaucisco, i, etc. XLVII. (*Ad pilos tollendos, psilothra XLVI. Ad infantium morbos. XLIX. Ad ebrietatem arcendam*). Rubellio, r. Anguilla, i. Uva marina, i. L. (*Ad Venerem inhibendam, vel concitan- dam*). Hippopotamia, i. Dens crocodili, i, etc. LI. (*Ad animalium morbos. LU. De reliquis aquatilibus*). Adarca, sive calamochnus, in. Calamus, vnr. (*Sepiae atramentum*), etc. LUI. Animalium omnium in mari viventium nomina, clxxvi. LIV. (*Apud Ovidium posita nomina*). LV. Pisces a nullo auctore nominati. Summa : Medicinee , et historie , et observationes , DCCCCXC. EX AUCTORIBUS Licinio Macro, Ovidio poeta, Trebio Nigro, Cassio Hemina, Sextio Nigro qui grce Mcenate, scripsit, L. Atteio, HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. 3o3 XLVI. (* Pour les maladies des femmes*). Du glaucisque, i , etc. XLVI. (*Pour faire tomber les poils; pilatoires. XL VIII. Pour les maladies de l'enfance, XLIX. Pour empcher l'ivresse * ). Rubellio, i. Anguille, i. Raisin de mer, i. L. (* Pour exciter l'acte vnrien ou pour le rendre impossible * ). Hippopotamie, i. Denis de crocodile, i , etc. LI. (* Pour les maladies des animaux; LU. Des autres animaux aquatiques * ). Adarca ou calamochnus, 3. Calame, 8. ( * Encre de sche , etc. * ) LUI. Noms de tous les animaux qui existent dans la mer, 176. LV. (* Noms donns par Ovide*). LV. Poissons dont nul auteur ne fait mention. Total : Remdes, rcits, observations, 990. SOURCES 1 NATIONALES Licinius Macer, Ovide, Trebius Niger, Cassius Hemina , Sextius Niger, qui a crit Mcne, en grec Attius (L.) , 3o4 C. PLINI HIST. NAT. UB. I. Sornatio. Salpe, Apione, externts Pelope, Apelle Thasio, Juba, ThraSyllo, Andra, , Nicandro. LIBRO XXXIII Continentur metallorum natur*. h (*De metallis*). IL De auro. III. Quae prima commendatio ejus. IV. De annulorum aureorum origine. V. De modo auri apud antiquos. VI. De jure annulorum aureorum. VIT. De decuriis Judicum. VIII. De equestri ordine. IX. Quoties nomen equestris ordinis immuta- tum. X. De donis militariljus, aureis, et argenteis. XI. Quando primum corona aurea data. XII. De reliquo usu auri femnarum. XIII. De nummo aureo. Quando primum signa- tum est aurum et argentum. Antequam ea signarentur, quis mos in are: et quae maxima pecunia primo censu. Quoties HISTOIRE NATURELLE, LIV.I. 3o5 Sornatius. Salp , Apion , 2 TRANGRES PlopS , Apelle de Thasos , Juba, Thrasylle, Andr, Nicandre. LIVRE XXXIII. Histoire naturelle des mtaux. I. (* Des mtaux* : ) IL De l'or. III. En quel crdit il fut d'abord. IV. Origine des anneaux d'or! V. De la mode de les porter chez les anciens. VI. Du droit des anneaux d'or. VIL Des dcuries d'o se tirent les juges. VIII. De l'ordre questre. IX. Combien de fois on changea le nom de l'ordre questre. X. Des dons militaires , tant en or qu'en argent. XL A quelle poque fut donne la premire couronne dor. JCII. Autres usages de l'or pour les femmes. XIII. De la monnaie d'or. Quand on commena battre monnaie en or et en argent. Quel tait l'usage de l'airain avant que l'or et l'argent fussent monnays; quelle somme i. 20 ' 3of> C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. et quibus temporibus auctoritas aereis nummis signatis. XIV. iEstimatio de cupiditate auri. XV. Qui plurimum auri et argenti possederint. XVI. Quando primum argenti apparatus in are- na. Quando in scena. XVII. Quibus temporibus plurimum in aerario populi Rom. auri et argenti fuerit. XVIII. Quando primum lacunaria inaurata. XIX. Quibus de causis prcipua auctoritas auro. * XX. Ratio inaurandi. XXI. De inveniendo auro. XXII. De auripigmento. XXIII. De electro. XXIV. Prima? aureae statuae. XXV. Medicin ex auro, vm. XXVI. De chrvsocolla. j XXVII. Ratio ejus in picturis. XXVIII. Ex chr) r socolla, medicin vi. XXIX. De aurificum chrysocolla, sive saterna. XXX. Mirabilia natur, glutinandis inter se, et perficiendis metallicis rbus. XXXI. De argento. XXXII. De argento vivo. XXXIII. De stimi, sive stibi, sive alabastro, sive larbaso, sive platyophthalmo. HISTOIRE NATURELLE, LIV.I. 307 d'argent on fixa le maximum des fortu- nes particulires l'poque du premier cens. Combien de fois et en quel temps les monnaies en cuivre furent en crdit. XIV. Considrations sur la soif de l'or. XV. Quels hommes ont possd le plus d'or et d'argent. XVI. Quand vit-on briller l'argent dans l'arne et sur la scne. XVII. A quelle poque le trsor du peuple ro- main possda le plus d'or et d'argent. XVIII. Quand on commena dorer les lambris. XIX. Pourquoi de tous les objets l'or a le plus de prix. XX. Comment on dore. XXI. Comment on trouve l'or. XXII. De l'orpiment. XXIII. De l'electrum. XXIV. Premires statues d'or. XXV. Huit mdicamens tirs de l'or. XXVI. Chrysocolle. XXVII. Son emploi dans la peinture. XXVIII. Six remdes tirs de la chrysocolle. XXIX. De la chrysocolle des orfvres ou saterne. XXX. De sa proprit merveilleuse pour souder et affiner les mtaux. XXXI. De l'argent. XXXII. Du vif argent. XXXIII. Du stimi, stibi, alabastre, larbase ou pla- tyophthalme. 20. 3o8 C. PLWI1 HIST. NAT. LIB. I. XXXIV. Ex eo medicin vu. XXXV. De scoria argenti. Me4icinae ex ea. XXXVI. De minio. Quam religiosum apud anti- quos fuerit. XXXVII. De inventione ejus, et origine. XXXVIII. De cinnabari. XXXIX. Ratio cinnabaris, et minii in picturis. XL. Gnera minii. Medicin ex minio. XLI. De hydrargyro. XLII. De argento inaurando. XLIII. De coticulis aurariis. XLIV. Argenti gnera, et exprimenta. XLV. De speculis. XLVI. De /Egyptio argento. XLVII. De immodica pecunia : quorum maximae opes fuerint. XLVIII. Quando primum populus Romanus stipem sparserit. XLIX. De luxuria in vasis argenteis. L. Frugalitatis antiquae in argento exempla. LI. Quando primum lectis argentum additum. LII. Quando lances immodica? fact. Quando primum tympana facta. LUI. Immodica argenti pecunia. LIV. De statuis argenti. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 3o 9 XXXIV. Sept remdes tirs du stimi. XXXV. Scorie de l'argent. Remdes qu'on en tire. XXXVI. Minium. A quel usage religieux il servait chez nos anctres. XXXVII. Dcouverte et origine du minium. XXXVIII. Cinnabre. XXXIX. Emploi du cinnabre et du minium en pein- ture. XL. Diverses espces de minium. Remdes qu'il fournit. XLI. De l'hydrargyre. XLH. De la dorure de l'argent. XLIII. Des pierres de touche de l'or. XLIV. Varits de l'argent. Comment on l'prouve. XLV. Des miroirs. XLVI. Argent d'Egypte. XL VII. De l'extrme opulence. Personnages im- mensment riches. XL VIII. A quelle poque le peuple romain com- mena se cotiser pour des contribu- tions volontaires. XLIX. Du luxe en fait de vases d'argent. L. Exemples de la parcimonie de nos anc- tres, sur ce point. LI. A quelle poque on a plaqu les lits en argent. LU. Date de la fabrication des plats d'argent normes, et de celle des tambours. LUI. Immenses richesses en argent. LIV. Statues d'argent. 3io C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. LV. Nobilitates operum, et artificum in ar- gento. LVI. De sile, et qui primi sile pinxerint, et qua ratione. LVII. De cruleo. LVIII. Medicinae ex caeruleo. Summa : Medicinae , et historie , et observationes , MCXXV. EX AUCTORIBUS L. Pisone, Antiate, Verrio, M. Varrone. Corn. Nepote, Messata , Rufo, Junio Gracchano, Attico Pomponio, Muciano, Calvo Licinio, Corn. Nepote, Boccho, Fetiale, Fenestella , Valerio Maximo, Julio Basso qui de Medi- cina grce scripsit, Sextio Nigro qui item, Marso poeta, Fabio Vestale. EXTERNIS Democrito, Theophrasto, Juba, Timaeo historico qui de Me- dicina metallica scripsit. Heraclide, Andra , Diagora, Botrye, Archidemo, Dionysio , Aristogene, Democje, Mneside , Attalo medico, Xenocrate Zenonis, HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 3n LV. Chefs-d'uvre en argent, et artistes les plus clbres en ce genre. LVI. Du sil; qui sont ceux qui peignirent les premiers sur le sil , et comment. LVII. De l'azur. LVIII. Mdicamens tirs de l'azur. Total : Remdes, histoires, observations, na5. SOURCES I" NATIONALES i Pison, Antias, Verrius, M. Varron , Cornlius Npos , Messala , Ru fus, Junius Gracchanus, tticus Pomponius, Mucien , Licinius Cal vus, Cornlius Npos, Bocchus , Fetialis, Fenestella, Valre Maxime, Julius Bassus, qui a crit en grec sur la mdecine. Sextius Niger, il. Marsus le pote, Fabius Vestalis. 1 TRANGRES Dmocrite, Thophraste, Juba, Time l'historien, qui a crit sur l'emploi des mtaux dans la mdecine. Hraclide, Andr, Diagoras, Botrys, Archidme , Denys, Aristogne , Dmocls , Mnsis , Attale le mdecin , Xnocrate, fils de Zenon. 3ia C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. heomnesto , Menaechmoquide Toreuticc. Nymphodoro, Xenocrate qui item, Iolla , Duride qui item , pollodoro, Menandro qui de Toreu- Pasitele qui Mirabilia opra tis, scripsit, Heliodoro qui de Athnien - Antigono qui de Toreutice, sium Anathematis, Metrodoro Scepsio, LIBRO XXXIV Continentur aeris metalla. I. JEms metalla. II. Gnera aeris. III. Quas Corinthia. IV. QuaeDeliaca. V. Qu jEginetica. , VI. De candelabris. VIL De templorum ornamentis ex re. VIII. De tricliniis aereis. IX. Quod primum dei simulacrum Roma3 ex re factum. De origine statuarum, et honore. X, Statuarum gnera et figurae. XI. Quibus primum publie positae : quibus primum in columna : quando rostra. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 3i3 Thomneste, Mnechme, it. Nymphodore, Xnocrate, it. * Iollas , Duris , it. Apollodore, Mnandre, qui a crit sur Pasitle, auteur des Ouvra- les Ciseleurs. ges merveilleux. Hliodore, auteur des Of- Autigone, auteur d'un trait fraudes des Athniens^ sur la Ciselure. Mtrodore de Scepsos. LIVRE XXXIV. Mtaux d'airain. I. Mtaux d'airain. II. Diverses espces d'airain. III. Airain de Corinthe. IV. De Dlos. V. D'gine. VI. Candlabres. VII. Ornemens en airain pour les temples. VIII. Tables d'airain trois lits. IX. Premire statue d'airain consacre, dans Rome, un dieu. Origine des statues. Quel cas on en faisait. X. Diverses sortes de statues : leurs formes. XI. A quels citoyens les premiers on en leva aux frais de l'tat ; qui le premier s'en vit dresser au haut d'une colonne : de- puis quand les rostres et les couronnes rostralcs existent-ils? 3i4 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XII. Quibus externis Romae publie positae. XIII. Quae prima Romae statua equestris pu- blie posita, et quibus Romae mulieri- bus in publico positae. XIV. Quando omnes privatim et publie statuae ex publico sublatae. XV. Quae primae ab externis publie positae. XVI. Fuisse antiquitus in Italia statuarios. XVII. De pretiis signorum immodicis. XVIII. De colossis in urbe celeberrimis. XIX. Nobilitates ex are operum, et artificum, CCCLXVI. XX. Differentiae aeris, et mixturae. De pyropo. De Campano are. XXI. De servando are, XXII. De cadmia. XXIII. Medicinae ex ea xv. ^Eris usti effectus in medicina. XXIV. De scoria aeris : XXV. De stomomate aeris : medicinae ex his XLVII. XXVI. iErugo. Medicinae ex ea xvn. XXVII. Hieracium. XXVIII. Scolex aeris : medicinae ex eo, xvii. XXIX. De chalciti : medicinae ex ea , vu. XXX. Sory : medicinae ex eo, vin. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 3i5 XII. Etrangers qui l'tat en a fait dresser dans Rome mme. XIII. Premire statue questre pose Rome aux frais du public. A quelles femmes Rome a lev des statues. XIV. A quelle poque on fit disparatre des lieux publics toutes les statues appartenantes soit l'tat , soit aux particuliers. XV. Premires statues riges en public par des trangers. XVI. Preuves qu'il y avait trs- anciennement des statuaires en Italie. XVII. Prix normes de certaines statues. XVIII. Des colosses" les plus renomms de Rome. XIX. Chefs-d'uvre de. la statuaire en airain ; noms des plus habiles artistes (366). XX. Diffrence des airains; leur composition. Pyrope. Airain de Campanie. XXI. De la conservation de l'airain. XXII. De la cadmie. XXIII. Remdes qu'on en tire, i5. Effets mdici- naux de l'airain brl.- XXIV. Scorie de l'airain. XXV. Stomome de l'airain : 47 remdes qu'on en tire. XXVI. iErugo : 17 remdes. XXVII. Hieracium. XXVIII. Scolex aeris : 17 remdes. XXIX. Chalcitide : 7 remdes. XXX. Sory : 8 remdes. 3t6 C. PLINII HIST. NAT. LIE. I. XXXI. Misy : medicinae ex eo, xiv. XXXII. Chalcanthum', sive atramentum sutorium : medicinae ex eo, xvi. XXXIII. Pompholyx: XXXIV. Spodium: medicinae ex his, vi. XXXV. Antispodii gnera, xv. XXXVI. Spegma. XXXVII. De diphryge. XXXVIII. De triente Servilio. XXXIX. De ferri metallis. XL. Simulacra ex ferro. Caelaturae ex ferro. XLI. Differentiae ferri , et temperatura. XLII. De ferro quod vivum appellant. XLIII. Rubiginis reme'dia. XLIV. Medicinae ex ferro, vu. XLV. Medicinae ex rubigine, xiv. XLVI. Medicinae ex squama ferri, xvu. Hygrem- plastrum. XLVII. De plumbi metallis: de plumboalbo: de nigri origine duplici. XLVIII. De stanno: de argentario. XLIX. De plumbo nigro. L. Ex plumbo, medicinae xv. LI. Ex scoria plumbi, medicinae xvi. LII. Spodium ex plumbo. LUI. De molybdaena : medicinae ex ea , xv. LIV. De psimmythio , sive cerussa , medic. vi. LV. Sandaracha: medicinae ex ea, xi. Arsenicum. Summa: Medicinae, et historiae, et observationcs, DCCCCXV. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 3i7 XXXI. Misy; i4 remdes. XXXII. Chalcanthe ou atramentum sutorium; 16 remdes. XXXIII. Pompholyx. XXXIV. Spodium ; 6 remdes. XXXV. Quinze espces d'antispode. XXXVI. Spegma. XXXVII. Diphryx. XXXVIII. Triens servilius. XXXIX. Du fer : XL. Statues de fer; ouvrages cisels en fer. XLI. Diffrences du fer. Sa trempe. XLII. Du fer qu'on appelle vif. XLIII. Remdes la rouille. XLIV. Remdes tirs du fer, 7. XLV. De la rouille, 14. XLVL De l'cume du fer, 17. Hygremplastre. XLVII. Du plomb : plomb blanc; double origine du plomb noir. XLVIII. Etain; argentarium. XLIX. Plomb noir. L. Remdes tirs du plomb, i5. LI. Remdes tirs de la scorie du plomb, 16. LIT. Spodium de plomb. LIII. Molybdne; i5 remdes. LIV. Psimmythium ou cruse ; 6 remdes. LV. Sandaraque; 11 remdes. Arsenic. Total : Remdes, rcits, observations, 91 5. 3i8 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. EX AUCTORIBUS Iisdem , quibus anteriore libro. LIBRO XXXV Continetur de pictura et coloribus. I. Hotos pictur. II. Honos imaginum. III. Quando primum clypei imaginum insti- tuti: et quando primum in publico positi. IV. Quando in domibus. V. De pictur initiis : de monochromatis pic- turis : de primis pictoribus. VI. Antiquitas picturarum in Italia. VII. De pictoribus Romanis. VIII. Quando primum externis picturis dignitas Romae. IX. Quando primum dignitas picturae, et qui- bus publie Romae. X. Qui victorias suas*pictas proposuerunt. XL Ratio pingendi. XII. De coloribus nativis, et de coloribus fac- HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 3 19 SOURCES Comme dans le livre prcdent. LIVRE XXXV. De la peinture et des couleurs. I. Honneurs rendus la peinture, II. Et aux portraits. III. A quelle poque on commena fabriquer des boucliers o taient sculptes des portraits , et les exposer en public. IV. A quelle poque on en vit dans les mai- sons. V. Commencemens de la peinture. Peintures monochromes. Premiers peintres. VI. Antiquit de la peinture en Italie. VII. Des peintres romains. VIII. A quelle poque Rome commena re- chercher les tableaux trangers. IX. A quelle poque la peinture et les peintres commencrent acqurir de la consid- ration Rome. X. Quels gnraux firent exposer des tableaux reprsentant leurs victoires. XI. Procds de la peinture. XII. Des couleurs naturelles et artificielles. Des 3ao C. PLINII HIST. NAT. LIB. L titiis, et de pigmcntis, praetcr metallica. XIII. De sinopide : medicinae ex ea, xi. XIV. De rubrica : de terra Lemnia : med. ex ea, ix. XV. De iEgyptia terra. XVI. De ochra. XVII. Leucophorum. XVIII. Paraetoilium. XIX. VIelinum : medic. ex eo , vi. XX. Cerussa usta. XXI. Eretria terra: medic. ex ea, vi. XXII. Sandaracha. XXIH. Sandyx. XXIV. Syricum. XXV. Atramentum. XXVI. Purpurissum. XXVII. Indicum : medicinae ex eo, iv. XXVIII. Armenium : medicina ex eo, i. XXIX. Viride Appianum. XXX. Annulare. XXXI. Qui colores udo non inducantur. XXXII. Quibus coloribus antiqui pinxerint. XXXIII. Quando primum gladiatorum pugnae, et picturae propositae sint. XXXIV. De aetate picturae: nobilitates operum, et artificum in pictura, cccv. HISTOIRE NATURELLE j LIV. I. 3i prparations des couleurs , l'exception de celles qui sont tires de mtaux. XIII. De la sinopide : 1 1 remdes qu'elle fournit. XIV. Rubrica ou terre rouge : terre de Lemnos, 9 remdes. XV. Terre d'Egypte. XVI. Ocre. XVII. Leucophorum. XVIII. Partonium. XIX. Melinum : 6 remdes. XX. Cruse brle. XXI. Terre d'rtrie : 6 remdes. XXII. SandaraqUe. XXIII. Sandyx. XXIV. Syricum. XXV. Atramentum. XXVI. Purpurisse. XXVII. Indicum : 4 remdes. XXVIII. Armenium : i remde. XXIX. Verdappien. XXX. Annulaire ou pour anneaux. XXXI. Couleurs qui n e prennent point surl'humide. XXXII. Couleurs employes par les premiers pein- tres. XXXIII. poque laquelle on fit voir des combats de gladiateurs, et leurs tableaux pour la premire fois. XXXIV. Antiquit de la peinture. Noms des chefs- d'uvre de l'art et des artistes les plus clbres, 3o5. I. 2 1 3aa C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXXV. Pictura? primuni certamen. XXXVI. Qui penicillo pinxerint, et qu quis pri- mus invenerit in pictura, et quid diffi- cillimum in ea. XXXVII. De generibus pictur. XXXVIII. De avmm cantu compescendo. XXXIX. Qui encausto et penicillo pinxerint. XL. Quis primus lacunaria pinxerit : quando primum camer picl. Pretia mirabilia picturarum. . . v ^ XLI. De encausto. XLII. (*De vestium pictura*). XIjIII. Plastices primi inventores. XLIV. Quis primum ex facie, et de signis, ima- ginent expresserit. XLV. Nabilitates artificum in plastice. XLVI. De figlinis operibus. XL VII. Terrae varietates. De pulvere Puteolano. Qu in lapidem vertitur. XLVTII. De parietibus formaceis. XLIX. De lateritiis, et de laterum ratione. L. De sulphure, et generibus ejus: medici- nae xvn. LI. De bitumine, et generibus ejus : medici- nae xxvn. LIL De alumine , et generibus ejus : mdici- nal xxxix. LIII. De terra Samia: med. ex ea, m. HISTOIRE NATURELLE, LIV.. 3a3 XXXV. Premier concours de peinture. XXXVI. Quels sont les peintres qui ont employ le pinceau : quels sont les inventions, les in- venteurs et les difficults de la peinture. XXXVII. Des divers genres de peinture. XXXVIII. Comment on peut faire taire les oiseaux. XXXIX. Quels sont les peintres qui ont employ les encaustiques et le pinceau. XL. Qui a le premier peint les lambris : poque laquelle on commena peindre les pla- fonds.Prix normes de quelques peintures. XLI. Encaustique. XLII. (* De la teinture des toffes*). XLIII. Premiers inventeurs de la plastique. XLIV. Qui le premier sut tirer une image d'aprs la figure et d'aprs les statues. XLV. Clbres artistes en plastique. XL VI. Des ouvrages de poterie. XLVII. Varits des terres. Sable de Pouzzol ou Pozzolane. De quelle terre on fait du ciment. XLVIII. Murs formaces ou en terre ptrie et battue. XLIX. Murs de brique; fabrication de la brique. L. Du soufre et de ses espces : i n remdes. LI. Du bitume et de ses espces : 27 remdes. LII. De l'alun et de ses espces : 3g remdes. LUI. De la terre de Samos : 3 remdes. 2T. 3^4 C PLINII HIST. NAT. LIB. I. LIV. Eretriae terrae gnera. " LV. De terra ad medicinas lavand. LVI. De Chia terra: medic. ex ea, ni. De Selinusia: medic. ex ea, iii. De pnigitide : medic. ex ea, ix. De ampelitide : medic. ex ea, iv. LVII. Cretae ad vestium usus. Cimolia : mdi- cinal ex ea, ix. Sarda: umbrica: saxum. LVIII. Argentaria. Qua liberti praepotentes notati. LIX. Terra Galata , Clupea , Balearica , Ebusi- tana: medicinae ex his, iv. Summa: Medicinae, et historiae, et observation es , DCCCCLVI. EX AUCTORIBUS Messala oratore, Fbio Vestale, qui de Pic- Messala sene, tura scripsit. Fenestella, AtCO, EXTEHNIS Verrio, Fasitele, M. Varrone, Apelle, Corn. Nepote, Melanthio, Decio Eculeone , Asclepiodoro , Muciano , Eupbranore, Melisso, Parrhasio, Vitruvio, Heliodoro qui ' Aux-yj/^arx Cassio Severo J^ongulano, scripsit Athenis, HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 3a5 LIV. Des diverses espces de terre d'Ertrie. LV. Comment on lave la. terre, afin de l'em- ployer dans la mdecine. LVI. Terre de Chio : 3 remdes. Terre de Selinonte , 3. Pnigitide, 9. Ampelitide, 4- LVII. Emploi de la craie pour dgraisser les vte- mens. Cimolie : 9 remdes. Sarda ; um- brica ; saxum. LVIII, Argentaria. Les affranchis les plus puis- sans marqus de cette terre. LIX. Terre de Galatie, de Clupe, Balarique, Ebusitane : 4 remdes qu'on en tire. Total : Remdes, rcits, observations, 956. SOURCES 1 NATIONALES Messala l'orateur, Fabius Vestalis, qui a crit Messala l'ancien,. sur la Peinture. Fenestella, fctlCUS, 2 ETRANGERES Verrius, Pasitle, Varron, Apelle, Cornlius Npos, Mlanthe, culon , Asclpiodore , Vucien , Euphranor, Mlisse, Parrhase, ^truve, Hliodore,. qui a crit sur Jassius Severus Longula- les A nathbnes ou les Ofi 11US f'randes des Athniens. 3*6 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. Metrodoro qui de Architec- Apollodoro, tonice scripsit, Diagora, Democrito, Botrye, Theophrasto, Archidemo, Apione grammatico qui De tv ,,. ... Dionysio, metallica Medicina scrip- . . ' Anstogen, Nymphodoro, Democle, Andra, Mneside, Heraclide, Xenocrate Zenonis, Iolla, Theomnesto, LIBRO XXXVI Continetur lapidum natura. I. Luxuria in marmoribus. II. Quis primum in publicis operibus marmor ostenderit. III. Quis primus peregrino marmore columnas Romae habuerit. IV. Qui primum laudati in marmore scal- pendo, et quibus temporibus. Nobili- tates operum, et artificum in marmori- bus, ccxxv. V. Quando primum marmorum in aedificiis usus. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 3a 7 Mtrodore, qui a crit sur Apollodore, l'Architecture. Diagoras, Dmocrite, Botrys, Thophraste, Archidrae, Apion le grammairien , qui -p. a crit sur la Matire , . / ,. , . !. Anstoeene, mdicale mtallique. 7 Nymphodore, Dmocls, Andr, Mnsis, Hraclide, Xnocrate, fils de Zenon. Iollas , Thomneste. LIVRE XXXVI. Histoire naturelle des pierres. I. Luxe en fait de marbres. II. Quel est le premier qui employa le mar- bre dans des constructions publiques. III. Qui le premier fit lever Rome des co- lonnes de marbre tranger. IV. Quels sont les premiers qui acquirent de la clbrit par la sculpture en mar- bre, et quelle poque ils vcurent. Chefs-d'uvre et artistes illustres en marbre, iiS. V. Quand on commena faire usage de marbre dans les difices. 3a8 C PLINII HIST. NAT. LIB. I. VI. Qui primi marmora secuerint, et quando. VIL Qui primujs Romae crustaverit parietes. VIII. Quibus aetatibus quaeque marmora in usu Romae venerint. IX. Ratio secandi marmora. De arenis quibus secantur. X. De Naxio : de Armenio. XI. De Alexandrinis marmoribus. XII. De onyche, de alabastrite : medic. ex his, Vf. XIQ. De Lygdino : Corallico : Alabandico : The- baico : Syenite. XIV. De obeliscis. XV. De eo qui pro gnomone in campo Martio. XVI. Opra mirabilia in iis terris. Pyramides. XVII. Sphinx iEgyptia. XVIII. Pharos. XIX. Labyrinthi. XX. Pensiles horti : pensile oppidum. XXI. De templo Ephesiae Dianae. XXII. Aliorum templorum admirabilia. XXIII. De lapide fugitivo. Echo septies resonans Cyzici. Sine clavo dificia : et Romae. XXIV. Romae operum miracula, xviii. XXV. De magnele lapide, medic. ex eo, x. HISTOIRE NATURELLE, L1V. I. 3a 9 VI. Qui sont les premiers qui taillrent le mar- bre, et quelle poque. VIL Qui le premier Rome a fait revtir d'in- crustations de marbre les parois de sa maison. VIII. A quelle poque on a fait usage Rome de chaque espce de marbre. IX. Comment on coupe le marbre : sable l'aide duquel on le coupe. X. Du marbre de Naxe ; de celui de l'Armnie. XL Marbres d'Alexandrie. XII. Onyx , alabastrite : 6 remdes qu'on en tire. XIII. Marbres de Lygdos , Corallique , d'Ala- bande, de la Thbade, de Syne. XIV. Des oblisques. XV. De celui qui sert de gnomon au Champ- de-Mars. XVI. Ouvrages mervoilleux de l'Egypte. Pyra- mides. XVII. Sphinx d'Egypte. XVffl. Phare. XIX. Labyrinthes. XX. Jardins suspendus ; ville suspendue. XXL Du temple de Diane d'Ephse. XXII. Merveilles d'autres temples. XXIII. De la pierre fugitive. L'cho septuple de Cyzique. Edifices sans clou ; on en trouve aussi Rome. XXIV. Dix-huit monumens magnifiques Rome. XXV. De l'aimant : 10 remdes qu'on en tire. 33o C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXVI. Scyrius lapis. XXVII. De sarcophago, medic. x. XXVm. De chernite, de poro. XXIX. De lapidibus osseis : de palmatis : de taena- riis : de nigris marmoribus. XXX. De molaribus lapidibus. Pyrites : med. ex eo, vu. XXXI. Ostracites : medic. ex eo, v. Amiantus: medic. ex eo, h. XXXH. Gaeodes : medic. ex eo, ni. XXXIII. Melitites: medic. ex eo, vi, XXXIV. Gagates : medic. ex eo, vi. XXXV. Spongites : medic. ex eo, vi. XXXVI. Phrygius. XXXVII. Haematites: medic. ex eo, v. Schistos: me- dic. ex eo, vu. XXXVIII. (*iEthiopicus*). Androdamas: medic. ex eo, ii. Arabicus. Miltites, sive elatites. Anthracites. XXXIX. Aetites. Taphiusius. Callimus. XL. Samius : medic. ex eo , vin. XLI. Arabus: medic. ex eo, h. XLII. De pumice : medic. ex eo , ix. XLIH. De mortariis medicinalibus , et aliis. Ete- sius lapis, thebaicus, chalazius. XLIV. Siphnius. Lapides molles. XLV. Lapis specularis. XLVI. Phengites. XLVU. Decotibus. HISTOIRE NATURELLE, LIV. L 35i XXVI. Pierre de Scyros. XXVII. Sarcophage : 10 remdes. XXVin. Chernite, porum. XXIX. Pierres osseuses : palmates : tnariennes : marbres noirs. XXX. Pierres meulires; pyrites : 7 remdes. XXXI. Ostracite, 4 remdes; amiante, 2 remdes. XXXIL Gode, 3. XXXIIL Mlitite, 6. XXXJV. Gagate, 6. XXXV. Spongite, 6. XXXVL Phrygienne. XXXVn. Hmatite, 5; schiste, 7. XXXVHL (* thiopique*). ndrodamas, a. Arabi- que. Miltite ou latite. Anthracite. XX X IX. Atite. Taphiusienne. Callime. XL. Samienne, 8 remdes. XLI. Arabe, a. XLIL Pierre-ponce, 9. XI. ITI. Des pierres propres foire des mortiers pour les mdecins et autres. Pierre t- sienne, thbaque, chalazienne. XLIV. Siphnienne. Pierres molles. XLV. Pierre spculaire. XLVL Phengite. XL VII. Cotes ou pierres aiguiser. 33 a C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XLVIII. De tophis. XLIX. De silicum naturis. L. De reliquis ad structuras lapidibus. U. Gnera structurae. LU. De cisternis. LUI. De calce. LIV. Aren gnera. Arenae et calcis mixturae. LV. Vitia structure. De tectoriis. LVI. De columnis. Gnera columnarum. LVII. Medicinae ex calce, v. LVIII. De maltha. LIX. De gypso. LX. De pavimentis : de asaroto co. LXI. Quando primum pavimentum Romae. LXIL De subdialibus pavimentis. LXIII. Graecanica pavimenta. LXIV. Quando primum lithostrota : Quando pri- mum camerae vitre. LXV. Origo vitri. LXVI. Gnera ejus, et ratio faciendi. LXVII. De obsidianis. LXVIII. Miracula ignium. LXIX. Ex igni et cinere : medic. m. LXX. Prodigia foci. Summa : Medicinae , et historiae , et observationes , DXXIIl. HISTOIRE NATURELLE, L1V. I. 333 XLYIII. Du tophus ou tuf. XLIX. De la nature du silex. L. Des autres pierres btir. LI. Des divers genres de construction. LII. Citernes. LUI. Chaux. LIV. Sable : ses espces; son mlange avec la chaux. LV. Dfauts dans la construction. Toitures. LVI. Colonnes : leurs espces. LVII. Remdes fournis par la chaux. 5. LVIII. Malthe. LIX. Gypse. LX. Des pavemens de l'asarotum cuin. LXI. Premier pavemens Rome; sa date. LXII. Des pavemens dcouvert. LXIII. Pavemens la grecque. LXIV. Date de l'invention des lithostrotes : date de l'introduction des votes ou dmes vitrs. LXV. Origine du verre. LXVI. Ses espces : comment on le fabrique. LXVII. Des obsidiennes. LXVIII. Merveilles du feu. LXIX. Remdes tirs du feu et de la cendre, 3. LXX. Prodiges relatifs au foyer. Total : Remdes, rcits, observations, 523. 334 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. EX AUCTORIBUS M. Varrone, Caelio, Galba, C. Ictio, Muciano, Nepote Cornelio, L. Pisone, Tuberone, Seneca, Fabio Vestale, Annio Fetiale, Fabiano, Catone censorio, Vitruvio. EXTERNIS Theophrasto , Pasitele , Juba rege, Nicandro, Sotaco, Sudine, Alexandro Polyhistore, Apione, Plistonico, Duride, Herodoto, Evhemero, Aristagora , Dionvsio, Artemidoro, Butorida, Antisthene, Demetrio, Demotele, Lycea. LIBRO XXXVII Gemmae continentur. I. Origo gemmarum. IL De Polycratis tyranni gemma. III. De gemma Pyrrhi rgis. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 335 SOURCES 1 NATIONALES Varron , Clius, Galba, Ictius (C), Mucien , Cornlius Npos, Pison (L.), Tubron, Snque , Fabius Vestalis, Annius le Feial , Fabien , Caton le Censeur, Vitruve. 1 ETRANGERES Thophraste, Pasitle, Juba (le roi), Nicandre, Sotac , Sudin, Alexandre Polyhistor, Apion , Plistonicus, Duris, Hrodote , Evhmre , Aristagore, Denys, Artmidore, Butoride, Antisthne, Demetrius, Dmotle, Lyce. - **JVRE XXXVII. Gammes. I. Origine des pierres gemmes. II. De celle du tyran Polycrate. III. De celle du roi Pyrrhus. 336 C. PLINII HIST. NAT. L1B. I. IV. Qui scalptores optimi. Nobilitates scalp- turae. V. Quae prima Romae dactyliotheca. VI. Gemmae in Pompeii Magni triumpho trans- latae. VII. Quando primum inventa murrhina. Luxu- ria circa ea. VIII. Natura murrhinorum. IX. Natura crystalli; medicinae ex ea. X. Luxuria in crystallo. XI. De succino : qui inventi sunt auctores de eo. XII. Gnera succinorum , vi : medic. ex his. XIII. Lyngurium : medic. n. XIV. De gemmis per gnera colorum principa- lium. XV. Gnera adamantis, vi : medic. n. XVI. De smaragdis. XVII. Gnera eorum xn. XVIII. Vitia eorum. XIX. Tanos. Chalcosmaragdos. XX. De beryllis : gnera eorum vin. Vitia eo- rum. XXI. De opalis : gnera eorum vu. XXII. Vitia et exprimenta eorum. * XXIII. De sardonych. XXIV. De onyche : gnera ejus. XXV. De carbuhculis : gnera eorum xn. XXVI. Vitia eorum, et exprimenta. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 33 7 IV. Des plus habiles graveurs : chefs-d'uvre de gravure. V. Premire dactyliothque Rome. VI. Pierreries transportes Rome lors du triomphe de Pompe. VII. Date de l'invention des vases murrhins. Luxe dont ils sont l'occasion. VIII. Nature des vases murrhins. IX. Nature du cristal : remdes qu'on en tire. X. Luxe en fait de cristal. XI. Succin : qui en a fait la dcouverte. XII. Ses six espces : remdes qu'on en tire. XIII. Lyngurium, 2 remdes. XIV. Des pierres prcieuses classes d'aprs les couleurs principales : XV. Diamant : six espces, 2 remdes. XVI. meraude. XVII. Ses douze espces. XVIII. Leurs dfauts. XIX. Tanos; chalcosmaragdos. XX. Rrylle : trois espces. Leurs dfauts. XXI. Opales : sept espces. XXII. Dfauts des opales, et manire de les , *i I prouver. XXIII. Sardonyx ou sajdoine. XXIV. Onyx : ses espces. XXV. Escarboucle : douze espces. XXVI. Leurs dfauts ; leur vrification. 1. 22 338 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. XXVII. Anthracitis. XXVITI. Sandrastos, sive Sandaresus. XXIX. Lychnites : gnera ejus iv. XXX. Carchedonius. XXXI. Sarda : gnera ejus v. XXXII. De topazio : gnera ejus IL XXXIII. De callaiik XXXIV. De prasio : gnera ejus ni. XXXV. Nilion. XXXVI. Molochites. XXXVII. De jaspide : gnera ejus xiv. Vitia eorum. XXXVIII. De cyano : gnera ejus. XXXIX. Sapphiros. XL. Ajnethystus : gnera ejus v. XLI. Hyacinthus. XLII. Chrysolithus : gnera ejus vu. XLIII. De chryselectro. XLIV. Leucoclirysos : gnera ejus iv. XLV. Melichrysi : Xanthi. XL VI. Paederos, sive Sagenon, sive Tenites. XLVII. Asteria. XLVIII. Astrios. XLIX. Astroites. L. Astrobolon. LI. Ceraunia : gnera ejus iv. Betuli. LU. Iris : gnera ejus n. LUI. Lepor. LIV. (*De gemmis, litterarum ordine*) : Acha- tes. Acopos : medicinae ex ea. Alabas- trites : medic. ex ea. Alectoriae, Andro- HISTOIRE NATURELLE fc LIV. I. 33 9 XXVII. Anthracite. XXV1IL Sandraste ou Sandarse. XXIX. Lychnite : quatre espces. XXX. Carchedonius ou Calcdoine. XXXI. Sarde ou Cornaline : cinq espces. XXXII. Topaze : deux espces. XXXIII. Callane. XXXIV. Prasium : trois espces. XXXV. Nilion. XXXVI. Molochite. XXXVII. Jaspe : quatorze espces. Leurs dfauts. XXXVIII. Cyanon : ses espces. XXXJX. Saphir. XL. Amthyste : cinq espces. XLI. Hyacinthe. XLII. Chrysolithe : sept espces. XLIII. Chryslectre. XLIV. Leucochryse : quatre espces. XLV. Mlichryses : Xanthes. , XL VI. Pdros , Sagnon , ou Tnite. XLVII. Astrie. XLVIII. Astrios. [ XLIX. Astrote. L. Astrobole. LI. Craunie : quatre espces. Btules. LU. Iris : deux espces. LUI. Lepor. LIV. ( * Pierres prcieuses par ordre alphabti- que*) : Agate. Acopos : remdes qu'on en tire. Alabastrite : remdes qu'elle four- aa. 34o C. PLNII HIST. NAT. LIB. I. damas, Argyrodamas, Antipathes, Ara- bica, Aromatites, Asbestos, Aspisatis, Atizone/ Augitis, Aphidane, sive Cbry- socolla, Aphrodisiaca, Apsyctos, iEgyp- tilla. LV.*Balanit, Batrachites, Baptes, Beli ocu- lus, Belus, Baroptenus, sive Baripe, Bo- tryites, Bostrychites, Bucardia, Broute, Boloe. LVI. Cadmitis, Callais, Capnitis, Cappadocia, Callaica, Catochitis, Catopyritis, Ce- pitis, sive Cepolatitis, Ceramitis, Cin- diae, Ceritis, Circos, Corsoides, Coral- loachates, Corallis, Crateritis, Crocal- lis, Cytis, Chalcophonos, Chelidoniae, Chelonia, Chelonitis, Chloritis, Choas- pitis, Chrysolampis, Ghrysopis, Cepio- < nides. LVII. Daplmia, Diadochos, Diphyes, Dionysias, Dracontites. LYIII. Encardia , sive Ariste , Enorchis , Exebe- nus, Eristalis; Erotillos, sive Amphi- come, sive Hieromnemon , Eumeces, Eumithres , Eupetalos ; Euneus , Euro- tias, Eusebes, Epimelas. LIX. Galaxias, Galactites, sive Leueogus, sive Leucographias , sive Synophitis; Gal- laica, Gassidiana, Glossopetra, Gorgo- nia, Goniaea. LX. Heliotropion , Hepluestitis, Hermuredian, HISTOIRE NATURELLE, LIV.I. 34 1 nit. Alectories, Androdamas, Argyro- damas, Antipathe, Arabique, Aromatite, Asbeste, Aspisate, Atizone, Augitide, Aphidane ou Chrysocolle, Aphrodisia- que, Apsycte, Egyptille. T,V. Balanite, Batrachite, Bapte, il de Be- lus, Belus, Baroptne ou Baripe, Bo- tryite, Bostrychite, Bucardie, Bronte, Bolo. \jVI. Cadmitide, Callade, Capnitide, Cappa- docie, Callaque, Catochitide, Catopy- ritide , Cpitide ou Cpolatite , Cranii- tide, Cindies, Critide, Circos,Corsode, Coralloacliate , Corallide, Cratritide, Crocallide, Cytide, Chalcophone, Ch- lidonie, Chlonie, Chlonitide, Chlori- tide, Choaspitide, Chrysolampide, Chry- sopide, Cpionide. LVI1. Daphnie, Diadoque, Diphyes, Dioiysiade, Dracontito. T. j VIII. Encardie ou Ariste, Enorchide, Exbne, Eristalis; Erotille, ou Amphicome, ou Hiromnmon ; Eumce , Eumithre , Euptale , Eune , Eurotias , Eusbe , Epimlas. I .IX. (aiaxias; Galactite, ou Leucoge, ou Leu- cographie, ou Synophitide; Gallaque, Gassidiennc ; Glossoptre , Gorgonic , Gonie. I jX. Hliot rope, Hphestite, Henni i redia n, 1 love- 342 C. PLINH HIST. NAT. LIB. I. Hexecontalithos , Hieracitis, Hammonis cornu, Hormision, Hyaeniae. LXT. Idaei dactyli, Icteras, Jovis gemma, Indi- ca, Ion. LXII. Lepidotis, Lesbias, Leucophthalmos , Leu- copoecilos, Libanochrus, Limoniatis, Li- pare, Lvsimachos, Leucochrysos. LXIII. Memrionia, Medea, Meconitis, Mithrax, Morochites ; Morion , sive Pramnium , sive lexandrinum ; Mvrrhitis , Myr- mecias , Myrsinitis , Mesoleucos , Meso- melas. LXIV. Nasamonitis, Nebritis, Nympharena. LXV. Olca, Ombria, sive Notia, Oritis, sive Si- deritis, Ostracias, sive Ostracitis, Ophi- eardelos, Obsidiana. LXVI. Panchrus , Pangonius , Paneros , sive Pae- derastos. Ponticarum gnera iv. Phlo- ginos , sive Clirysitis , Phnicitis ? Phy- citis, Perileucos, Paeantides, sive Gaea- nides. LXVH. Solis gemma, Sagda, Samothracia, Sauri- tis, Sarcitis, Selenitis, Sideritis, Side- ropcilos, Spongitis, Synodontitis, Syr- titis, Syringitis. LXV1II. (*Trichrus, Telirrhizos * ) , Telicardios, sive Muchul, Thracia, gnera ni. (*Te- phritis*), Tecolitlios. LXIX. Veneris crines, ^*Veientana*). LXX. (*Zanthene, Zmilampis*), Zoramea. HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 3/,3 contalithe, Hiracitide, Corne d'Ham- mon , Hormission , Hynie. LXI. Dactyles de l'Ida, Ictriade, Gemme de Jupiter, Indique, Ion. LXII. Lpidotide, Lesbienne, Leucophthalme , Leucopcile, Libanochre, Limoniatide, Lipar, Lysimaque, Leucochryse. LXIII. Mmnonie, Mde, Mconitide , Mithrax, Morochite; Morion, ou Prammium, ou Alexandrine ; Myrrhitide , Myrmciade , Myrsinitide, Msoleuce, Msomlas. LXIV. Nasamonitide, Nbritide, Nympharne. LXV. Olque, Ombrie, ou Notie, Oritide, ou Sid- ritide, Ostraciade, ou Ostracitide, Ophi- cardle, Obsidienne. LXVI. Panchrus , Pangonie, Paneros ou Pd- raste. Pontiques : quatre espces. Phlo- gine ou Chrysitide, Phnicitide, Phy- citide, Prileuce, Pantide, ou Ganide. LXVTL Gemme du soleil, Sagde, Samothracienne, Sauritide, Sarcitide, Slnitide, Sidri- tide, Sidropcile , Spongitide, Syno- dontite, Syrtite, Syringitide. LXVIII. (* Tricolore, Tlirrhize*) : Tlicarde ou Muchul , Thracienne : trois espces. (* Tphritide*) : Tcolithe. LXIX. Chevelure de Vnus, (*Vientane*). LXX. ( * Zanthne , Zmilampide * ) , Zorame. 3/, 4 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. LXXI. (*De gemmis quae a membris corporis habent nomina*) : Hepatitis, (*Stea- titis*), Adadunephros , Adaduophthal- mos, Adadudactylos , Triophthalmos. LXXII. (*De gemmis quae ab animalibus habent nomina*): Carcinias, Echitis, Scorpi- tis , Scaritis , Triglitis , iEgophthalmos , Geranitis, iEtilis, Myrmecitis, Cantha- rias, Lycophthalmos, Taos. LXXIII. ( * Quae a ceteris rbus * ) : Ammochrysos , Cenchritis , Dryitis , Cissitis , Narcissi- tis , Cyamea , Pyren , Chalazias , Pyri- tis, Polyzonos, Astrapias, Polytrichos, Leontios , Pardalios , Melichrus , Me- lichloros, Polias, Spartopolia, Rhodi- tis, Melitis, Chalcitis, Sycitis, Borsy- citis, Gemitis, Ananchitis, Synochitis, Dendritis, etc. LXXIV. De gemmis repente novis, ac sine nomini- bus : Cochlides. LXXV. De figuris gemmarum. LXXVI. Ratio probandarum. LXXVII. Comparatio naturae per terras. Laus Italiae et Hispaniae. Summa.: Res, et historiae, et observationes, mccc. HISTOIRE NATURELLE , L1V. I. 345 LXXI. (* Pierres gemmes dont le nom est em- prunt quelques parties du corps*) : Hpatite, (* Statite* ), Adadunphre , Adaduophthalme, Adadudactylc, Trio- phthalme* LXXII. (* Autres gemmes dont le nom est tir des animaux * ) : Carciniade , Ecliite , Scorpi- tide, Scaritide, Triglitide ,Egophlhalme , Granitide, Atite, Myrmcitide, Cau- tharias , Lycophthalme , Taos. LXXIII. Autres gemmes dont le nom vient de di- vers objets : Ammochryse, Cenchritide, Dryitide, Cyssitide, Narcissitide, Cya- me, Pyren, Chalazias, Pyritide , Po- lyzone , Astrapiade, Polytrique, Lon- tios, Pardalios, Melichrus, Mlichlore, Poliade, Spartopolie, Rhoditfde, M- litide, Chalcitide, Sycitide, Borsycitide, Gmitide, Ananchitide, Synochitide, Dendritide, etc. LXXIV. Pierres prcieuses nouvellement dcouver- tes et encore sans nom. Cochlides. LXXV. formes des pierres prcieuses. LXXVI. De leur vrification. LXXVII. La nature compare elle-mme en divers lieux. Pangyriques de l'Italie et de l'Es- pagne. Total : Faits, rcits, observations, i3oo. 346 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. EX AUCTORIBUS M. Varrone, * Actis triumphorum, Maecenate , , Iaccho , Corn. Boccho. E,XTERNIS Juba rege, Xenocrate Zenonis, Sudine, jEschylo, Philoxeno, Euripide, Nicandro, Satyro , Theophrasto, Charete, Philemone, Demostrato, Zenothemi , Metrodoro, Sotaco, Pythea, Timaeo Siculo, Nicia, Theochresto, Asaruba , Mnasea, Theomene , Ctesia, Mithridate, Sophocle , Archelao rege, Callistrato, Democrito, Ismenia, Olympico, Alexandro polyhistore, Apione , Horo, Zoroastre, Zachalia. HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. 3/i7 SOURCES 1 NATIONALES Vairon (M.), Actes des Triomphes, Mcne , Iacchus, Cornlius Bocchus. 1 TRANGRES Juba (le roi), Xnocrate, fils de Zenon, Sudin, Eschine, Philoxne, Euripide, Nicandre, Satyrus , Thophraste, Chars, Philmon , Dmostrate, Znothmis, Mtrodore, *1 Sotacus, Pythas , Time de Sicile, Nicias, hochreste , Asarube, Mnaseas, Thomne, Ctsias , Mithridate , Sophocle , Archlas (le roi), Callistrate, . Dmocrite , Ismnias , Olympique, Alexandre Polyhistor, Apion , Horus, Zoroastre, Zachalias. NOTES DE L'PITRE DDICATOIRE. Sur l'Epitre ddicatoire. Quoi qu'en disent Hardouin et Poinsinet , on ne peut douter que cette prface ouptre ddicatoire , comme on voudra l'appeler, ne soit vraiment de la main de Pline. Nous n'y voyons pas de fautes de latin, encore moins de solcismes. Quant l'affectation qui et l dpare le style, surtout au commencement, on sait que notre auteur n'est pas toujours exempt de ce dfaut. Ce qui rend ici ce vice plus marqu , c'est que Pline essaie de prendre le ton badin , auquel il croit que l'oblige la familiarit de l'empereur. Malheureusement, il en tait de lui comme de Dmostbnes, dont Quintilien dit un peu durement , mais fort justement : Non displi- cuisse illijocos, sed non contigisse; la svre et rudite tendance de son esprit s'accorde peu avec l'envie d'tre plaisant , et il en rsulte fort naturellement quelque chose de lourd , de pnible et de peu gracieux dans l'allure de la pense. Il est vrai que ceci ne dure gure que tant que Pline se borne aux complimens. Une fois qu'il est arriv la partie satirique de sa lettre, le style devient rapide, coulant, heureux et d'une expressive concision. Au reste, nous ne donnons ici que des preuves ngatives, parce que c'est ceux qui, contre l'autorit des manuscrits et de l'opinion universelle- ment admise jusqu' eux , nient l'authenticit d'un ouvrage , d'ad- ministrer la preuve. Mais il serait facile d'en trouver de positives l'appui de cette opinion unanime que nie leur scepticisme. Nous nous bornerons indiquer, i les railleries mmes de Pline contre le charlatanisme des titres d'ouvrages ( Les Grecs sont admirables en fait de titres heureux, etc.), railleries auxquelles sans doute NOTES DE L'EPITRE DDICATOIRE. 34 9 nul falsificateur n'aurait song, et qui ne pouvaient chapper qu' la plume d'un contemporain souvent amorc et dsappoint par le faste et les belles promesses du frontispice ; i les faits per- sonnels dont il parle et se flicite avec noblesse, aisance et mo- destie , particulirement le passage o il dit qu'il n'emploie ses travaux littraires que les instans perdus, c'est--dire, drobs au sommeil; 3 la parenthse o il trouve moyen de mentionner les chevaliers ( par une condescendance plus noble encore pour un pre et pour l'ordre questre ). Or Pline tait chevalier et exces- sivement glorieux de l'tre : car, dans le courant de l'Histoire natu- relle, il nomme dix fois con amore les chevaliers, tandis qu' peine il est question des snateurs , bien plus nobles certes que les che- valiers , mais dont Pline ne faisait point partie ; 4 le ton , en ap- parence familier, et au fond si habilement flatteur, si exacte- ment conforme l'tiquette, qu'il emploie en s'adressant Titus. Page 2 , ligne ro. Stabines. Nous avons prfr ce mot mouchoirs ou serviettes , parce que ni l'un ni l'autre ne rend exactement l'ide latine. Ce- pendant la pice de linge en question ressemblerait plutt des serviettes qu' des mouchoirs. On sait que , chez les anciens , ce n'- tait pas l'Amphytrion qui fournissait cette partie du linge de table : il tait d'usage que chaque convive apportt la sienne, ou pour mieux dire les siennes, car l'absence des fourchettes forait re- courir la serviette plus souvent que nous n'y recourons aujour- d'hui, et par consquent en salir davantage; et, pour le remar- quer en passant, ceci rfute compltement ceux qui demanderaient comment Marrucinus pouvait s'emparer des serviettes dont l'ab- sence serait aussitt remarque. On voit au contraire par ce que nous venons ddire que cette absence ne pouvait l'tre, puisqu'il y en avait plusieurs, et que ds-lors le voleur ne songeait nullement escamoter celles que son yoisin avait sur ses genoux, mais bien celles qui taient dans ses poches ou sur le buffet le plus voisin , eu attendant que l'esclave en apportt une pour remplacer celle qui se trouvait salie. Permutatis prioribus stabis. Ceci fait allusion des ser- viettes ou mouchoirs de lin qui avaient t changs Catulle par 35o NOTES Asinius Marrucinus, frre d'Asinius Pollin, et la manire un peu dure dont ce pote s'en plaint dans ces vers : Marrucine Asini , manu sinistra Non belle uteris in joco atque vino : _ Tollis lintea negligentiorum. Hoc salsum esse putas ? fugit te , inepte , Quam Vis sordida res et invenusta est. *j Non credis mihi ? crede Pollioni Fratri qui tua furta vel talento Mutari vellet , est enim leporum Disertus puer, ac facetiarum. Quare aut hendecasyllabos trecentos Exspecta , aut mihi linteum remitte Quod me non movet stimatione , Verum est fAvny.lt a- vyoy mei sodalis. Nam sudaria staba ex Hiberis Miserunt mihi muneri Fabullus Et Yeranius : haec amem necesse est Ut Veranniolum meum et Fabullum. Le mot prioribus , les premiers, dont se sert Pline , est pour dis- tinguer ces mouchoirs de ceux qui furent drobs par un certain Thallus au mme pote , qui s'en plaignit galement dans la suite. Ces mouchoirs ou serviettes, que Pline nomme seulement staba, sont nomms , comme on voit , par Catulle , sudaria staba. C'est ainsi que Juvnal et d'autres auteurs nomment cadurcum, la cahor- sine , la cote ou lit de plume qu'on appelait gnralement cadurca culcita, la cote de Cahors. Ces sudaria staba tiraient leur nom de Stabis, ville des Con- testani, dans l'Espagne Tarragonaise, nomme aujourd'hui Xativa, et situe dans le royaume de Valence , sur une petite rivire qui tombe dans le Xucar. Ptolme, liv. n, c. 6, crit 'Za.il&Gls, et Strabon, liv. ni, ~2.e1ct!s; mais les inscriptions et les mdailles, comme l'a trs-bien remarqu Rezzonico , prouvent qu'il faut crire Stabis et non Setabis. L'tymologie le confirme, car je suis persuad que la ville de Stabis doit son nom sa fabrique de serviettes ou mouchoirs de lin, et que ce nom vient, pour le premier radical, du grec *\..co ou \,a!u, essuyer, nettoyer, par le changement du *\. en 3", comme dans cittcckos pour 4-'7Ttxo5; DE L'PITRE DEDICATOIRE. 35 i et, pour le second, de tx., ainsi que le re- marque Hermolas; je le crois aussi, et voici mes motifs : on ne trouve nulle part Jlextabula , et, tant un mot compos, il de- vrait rgulirement s'crire Jlexitabula ; tandis qu'on trou\e Jlexa- bulus , propre plier, fexabulum , ce qui fait plier, etjlexibulum, dont la drivation est rgulire. En outre il faut ici l'accusatif, et Jlextabula ne peut pas tre un accusatif neutre pluriel : Jlextabula doit donc tre rejet comme une mauvaise leon. E.OI .ToHANNEAU. t ^*%*VV%*/VV%%VV%VV\*tVV*.VVVl%^/*^VVV'VVVVVVVVVVfcV*'VV\^^ NOTES DE L'INDEX DE PLINE. Index du livre ix, page 82, ligne t. Qu nationes purpur. C'est ainsi que lisent le P. Hardouin , Brotier et le dernier diteur. Quoique le P. Hardouin dise en note : libenjius agnoverim, qu rationes , c'est aussi la leon nationes que je prfrerais. Ce qui la confirme, c'est qu'on lit de mme dans l'index du liv. xv, ch. 3 : nationes et bonitates olei. Etoi Johanneau. Index du liv. xxi, page 192 , ligne i3. Vincapervinca. On lit ainsi en un seul mot dans toutes les di- tions que j'ai consultes. Mais je pense qu'il faut lire en deux mots vinca pervinca, dont le premier serait le nom gnrique form de vinco , le second le nom spcifique form de pennco. . J. Index du liv. xxiv, page 224 , lignes 21 et 22. Sive diatiron. Ainsi lisent le P. Hardouin et Brotier. Le der- nier diteur lit sive diaccylo, et met en note : vulgo diatiron, sed barbare. Je pense de mme, car diatiron ne peut tre que le mot grec T/art/f ov , ou le latin diathyrum, corrompu, qui signi- fie barrire devant une porte : ce qui ne convient nullement un arbrisseau. Le P. Hardouin, dans le texte du livre mme, Ut diacheton, mot qui n'est pas moins corrompu et barbare; et cite en note Dioscorides, qui l'crit S'icc^vaov, qui me parat la vrita- ble leon, et signifie le meilleur bois. Il faut donc rejeter sive diatiron et sive diacheton, pour adopter la leon du dernier di- teur sive diaxylo. E. J. NOTES DE L'INDEX DE PLINE. 357 Index du liv. xxv, page a 34 , ligue 19. Buphthalmos, sive cachlam. C'est ainsi que lisent le P. Hardouin et Brotier, avec tous les manuscrits et tous les autres diteurs ant- rieurs, ce qui est une leon monstrueuse, qui ne peut venir que d'un copiste ignorant, et dont je trouve l'origine dans le texte mme, o on lit l'accusatif comme ici , mais avec raison : quidam cachlam vo- cant. Hc cum cera scirrhomatadiscutit. Il y a une faute semblable dans l'index du liv. xxvn, ch. 16. Le dernier diteur a donc eu bien raison de rejeter dans ce sommaire l'accusatif cachlam, et de mettre cachlas au nominatif; mais cachlam n'est point ici , comme il le dit, une interpolation d'un copiste inepte. Le texte que je viens de citer le prouve, et prouve de plus que ce nom du buph- thalmos , ou il-de-bceuf , est en rapport avec la proprit qu'on attribuait cette plante de dissoudre les squirrhes , puisqu'il doit venir de KCt'/^Atil, caillou, petite pierre , %etyj\X,oi , faire un bruit de caillou, Ka,yj\&G\J.a, bruit des cailloux rouls par les vagues de la mer. loi Johanneau. Index du liv. xxvi, page 246, lignes 22 et 23. Sive corison. Telle est la leon qu'on trouve dans les manu- scrits, tant ici que dans le texte mme de cette section et de la section 60 , comme l'a remarqu le P. Hardouin ; mais corison est un mot barbare, inconnu la langue grecque, et on lit kqiov dans Dioscorides. Il faut donc lire corion, en place de corison. Koiov est traduit par coriandre , et x.op/5 , ess , par millepertuis , dans le Dictionnaire de M. Planche ; Kopiov par millepertuis dans celui de M. Nol. Cependant c'est le mme mot que corion. . J. Index du liv. xxvit, page 254, ligne 7. Arction , sive arctufum. C'est ainsi qu'on lit dans toutes les di- tions. Mais le dernier diteur remarque avec raison qu'il faut lire arcturus, parce qu'il n'est pas vraisemblable que Pline ait fait ce nom neutre , et pense que sive arcturum est peut-tre une in- terpolation. Ce n'est pas l l'origine de cette mauvaise leon; elle vient de ce qu'on lit dans le texte : arction aliqui arcturum vo- 358 NOTES DE L'INDEX DE PLINE. cant , et que l'ignorant qui a fait le sommaire de cette section a cru qu'arction et arcturum taient neutres, et faisaient au nomi- natif comme l'accusatif. C'est par une ignorance semblable qu'il a mis plus haut cachlam pour cachlas. Il n'y a donc pas de doute qu'il ne faille lire ici, non-seulement arcturus pour arcturum, mais arctios pour arction, quoiqu'on trouve kpKTtov et pzTovpov , dans le Dictionnaire de M. Planche , pour noms grecs du bouillon- blanc ; ce qui vient sans doute de ce qu'on Ut dans Dioscorides , dont Pline a traduit ce passage : kKTtov ol ko.) ctKTGVov,et de ce qu'on n'a pas fait attention que ces deux noms taient rgis l'ac- cusatif par le verbe zaAovtriv, exprim ou sous-entendu. Eloi Johanneal. Index du liv. xxxvix, page 338, ligue 27. Lcpor. On lit ainsi dans le P. Hardouin , dans Brotier, et dans le Pline du dernier diteur, qui dit en note que c'est un nom douteux ; et il a bien raison : il y a dans le texte zros au lieu de lepor, sans que ni le P. Hardouin ni cet diteur aient remarqu cette diffrence. Lepor est par consquent une corruption provenant de la ngligence ou de l'ignorance d'un copiste, une faute gros- sire qui a t rpte par tous les diteurs, pour ne s'tre pas donn la peine de comparer ce sommaire avec le texte; et zros est lui-mme une corruption du mot grec \.np'bs, qu'on aura dit pour \,apbs , mouchet, tachet, maill. Pline dit de cette gemme: similis est aspectu.... qu vocatur zros , alba nigraque macula in transoersum distinguente crystallum. Le nom est donc en rapport ' avec la chose ; ce qui confirme ma correction. 11 faut donc lire , dans le sommaire comme dans le texte, zros ou plutt pseros, ou au moins seros ; car le 4- se change en et la Carte dite vulgairement Table Thodosienne ou de Peu- tinger lui est attribue par M. Eloi Johanneau, qui en prpare une dition avec un commentaire dans lequel il a restitu la plu- part des noms corrompus. Agrippinf. (Agrippina), fille de Germanicus et de la premire Agrippine, arfire-petite-fille d'Auguste, femme de Cn. Domi- tius Ahenobarbus, de Passienus, et enfin de Claude, qui elle fit adopter Nron , qu'elle avait eu de son premier mari. Mmoires , perdus aujourd'hui, mais cits par Tacite, Annal., liv. vi,n 5/|. Alce ('Kkkclos), pote lyrique de Mitylne, dans l'le de Lesbos, florissait vers l'an 604 av. J.-C. Contemporain et peut-tre amant de Sapho. Passionn pour la libert, et banni de sa patrie par les grands ou par un tyran qu'il avait attaqu sans mnagement. Inventeur du vers ou plutt de la strophe alcaque, la plus majes- tueuse peut-tre de la versification antique. L'nergie , la con- cision, la richesse taient le caractre de son style. Il existait de lui des Odes , dont Athne et Suidas ont conserv quelques lambeaux, qui ont t recueillis depuis par H. Etienne la suite de son Pindare grec -latin, ainsi que par Rrunck, dans ses Analecta. M. Stange les a publis part en 1812, Halle, et M. Blomfield les a insrs (plus compltement) dans le Musum criticum de Cambridge. Alexandre iii, dit vulgairement Alexandre-le-Grand, fils et successeur de Philippe , laissa des Lettres et des phmrides (ou Journal), plutt rdiges par ses ordres qu'crites sous sa dicte. Consultez de Sainte-Croix, Exarn. critiq. des historiens d'Alexandre. Les faussaires du moyen ge ont fabriqu dans la suite beaucoup d'ouvrages sous son nom. Alexandre Polyhistor. Voyez Corneille Alexandre. Alfius Flavius, contemporain de Snque et disciple de Cestius. Auteur d'une Histoire de la guerre de Carthage. Voyez Festus, art. Mamertini, et Snque, Controv. xiv. Amomte (' 'AucfAnl os) , voyageur qui alla de Memphis la source de l'Isis, et qui publia un ouvrage sur le peuple indien, nomm Attacores, comme Pline nous l'apprend, liv. 6. Voyez Elien, 364 NOTICE ALPHABTIQUE Histoire des animaux , liv. xvn, n 6; et Sotion, Extr. sur les fleuves et les sources , page i4o. Amphiloque ('Auqiaox *) d'Athnes, un des meilleurs agronomes de l'antiquit, selon Varron et Columelle, liv. i , n i. Pline cite, liv. xvin, n 43, son Trait de l'avoine et du cytise. Anacron ('AvctKpiav) de Tos , pote erotique et lyrique universel- lement connu, contemporain et courtisan de Polycrate (58 ans av. J.-C). Odes , dont trs-peu nous sont arrives (beaucoup de celles qu'on a sous son nom sont videmment apocryphes : voir Brunck, dit. d'Anacr., not.) : Trait du dchaussement des racines (le titre grec, rigpi 'PitylfjLtzii, ne signifie que Trait de la science de t herboriste ; un 'Pityry.os n'tait qu'un herbo- riste qui coupait les simples pour les recueillir), cit par le Scholiaste de la Thriaq. de Nie and., page 28. Anaxagore (*A:'t^etrpee5) , n Clazomne l'an 5oo av. J.-C, et mort Lampsaque en 4*8; fondateur de la premire cole de philosophie qu'ait eue Athnes; matre d'Archlaus, d'Euripide, dePricls; physicien et astronome habile pour le temps, mta- physicien hardi; class dans l'cole ionienne. Clbre surtout par le calcul plus prcis des clipses, le systme des homomries et sa preuve de l'existence de Dieu par la ncessit d'une cause efficiente (c'est sans doute cause de cette dmonstration haute et transcendantale pour le temps o il vivait, qu'on l'accusa d'athisme). Ecrits perdus : Socrate en faisait, dit-on, peu de cas. Anaxilas kvaJihcLos) de Larisse , philosophe pythagoricien , exer- ait la mdecine sous Auguste, qui l'exila comme magicien. La science magique d'Anaxilas se rduisait probablement quel- ques tours d'escamoteur et des expriences fantasmagoriques: ce qui n'empche point S. Epiphane {contre les Hrt. , liv. 1 , n 34) et S. Irene {contre Marc, liv. 1, n 8) de le regarder comme un des favoris du dmon. Comparer Pline, liv. xxviii , n 49 > et liv. xxxv , n 5o, et ne point ngliger les notes. Anaximandre {'AviC^iycty^pos) , disciple et successeur de Thaes, le fondateur de la secte ionique, n Milet, 610 ans av. J.-C, mathmaticien habile. Fit connatre aux Grecs l'obliquit de l'- cliptique , traa des figures de gomtrie , construisit une sphre cleste et un globe reprsentant les contours de la terre et des DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 365 mers (Stbab., liv. i; Agathm. , liv. i, n i). Mort en 5/|6, soixante-quatre ans. Diog. Larce a crit sa vie. Anaximne (Ap|/,t/sws), de Milet, disciple dAnaximandre, et chef aprs lui de l'cole ionique. Auditeur de Parmnide? in- venteur du gnomon ou cadran solaire? Mort / ( 8o ans av. J.-C. ? Eut entre autres disciples Anaxagore et Diogne dApolIonie. Ouvrages : deux Lettres Pythagore ( conserves par Diog. Larce, mais videmment supposes). Anaximne ['Ava.fyy.vtis), de Lampsaque, clbre historien, de qui Alexandre reut, dit-on , des leons de belles-lettres, avait compos : Vie de Philippe , Histoire d'Alexandre , Histoire de la Grce et des Barbares , depuis l naissance du genre humain jusqu' la mort d' Epaminondas ; auteur de la Rhtorique en un livre Tlpos 'Axi^a.vS'pov, diff. de la Rht. en trois livres, vul- gairement attribue Aristote? Anaxipolis Ava^iToKis) de Thasos, agronome? lou par Varron et Columelle (liv. i,n. i). Andr ['Avfpus) , quelquefois Andras ou Andron , mdecin (Celse, liv. v, pr/.; Diosc. , pr/.; Galien, Dict. des mots d'Hippocrate; le Schol. deNicAND., Thriaq.). Ouv. (perdus): i la Frule ; % des animaux morsure venimeuse ; 3 des animaux auxquels on attribue tort un venin. Androtion ['AvipoTav), agronome (Thophr., Hist. des plantes, liv. ii, n 8; Athn. , liv. m) et historien : patrie inconnue. Ouvr. : Georgiques (Athne, liv. m); Comment, sur V Hist. d'Athnes (Pausanias, liv. vi; Harpocration, art. 'A^/Voai?). Annales des Pontifes [Annales Pontificum maximorum) , ou Grandes Annales [Annales maximi), registres tenus par les grands-prctres romains : mmorial des faits majeurs, guerres, nominations aux magistratures, lois, etc.? allaient, du temps de Cicron [Lois, liv. i , p. 2g 5 ; Orat., liv. 11 , p. 3 2 5), de l'an 7.53 av. J.-C. (fondation de Rome) l'poque contemporaine. Annius , auteur d'Histoires ou Annales de Rome (Pline , liv. xxxiv r n 1 3) , avait t fcial (d'o le nom d' Annius Fetialis) ? Ante ['Avlctos) , mdecin : patrie, poque et ouvrages inconnus. Antias. Voyez Valerius Antias. Anticlide (*AvTiKXeitis) , historien : poque inconnue [voyez Harpocration, article KctXctv eia. ). Ouvrages : du Retour des 366 NOTICE ALPHABTIQUE Grecs aprs la prise de Troie (Athne, liv. xi ; Eusbe , Prp. vang. , liv. iv) ; Dliaques (ou Hist. de Dlos ? le Schol. d' Apol- lonius, liv. i, v. 1207); du Retour des Argonautes en Grce (au moins seize livres); Histoire d'Alexandre (Plutarque, fie d'Alexandre). Judicieux et peu crdule (combattait la ralit de l'entrevue entre le conqurant Macdonien et Thalestris). Antigne Av1 :Nvti<), historien. Histoire d'Alexandre (Pltjtar- que, Vie d' Alexandre). Antigone {'Avlifovos), de Cumes (plus exactement Cymes, en olide), agronome (Varron, Columelle, Agric, liv. 1 , n 1). Antigone AvriTovos), de Caryste (en Eube), contemporain de Ptolme I (Soter) et II (Philad. ). Recueil d'histoires mer- veilleuses; Mmoire sur les animaux; Vies de personnages c- lbres (entre autres Timon, Pyrrhon, Antipater, Polmon, Mndme). Un autre Antigone composa deux Traits, l'un de l'art du ciseleur, l'autre de la peinture et des tableaux. Har- douin le confond avec Antigone de Caryste sans donner la moindre preuve l'appui. Au contraire , M. L. Alexandre , nouv. dit. de Pline (classiques de M. Lemaire), distingue non- seule- ment cet Antigone d' Antigone de Caryste , mais encore le scinde en deux crivains , dont l'un n'aurait trait que de l'art du cise- leur, tandis que l'autre se serait born la peinture. Antipater (L. Celius), historien et jurisconsulte romain qui flo- rissait vers 124 av. J.-C. Matre de L. Crassus. Histoire de la guerre punique (Adrien la prfrait celle de Salluste, etBrutus en fit un abrg). On a de lui quelques fragmens (publis par Riccoboni, i568, et par Antoine Augustin, Anvers, i5o,5). Voyez Cicron Atticus , liv. xm, lett. 8. Antipater {''Avilir ht os), de Rhodes, matre de Pance. Hist. des animaux (Scholiaste d'ApoLLONius, liv. 11, v. 89). Antisthne Avt ta-vtfs) , totalement diffrent du clbre Cyni- que et des autres personnages de ce nom : poque incertaine (entre Ptolme Lathyre et Tibre , c'est--dire de 1 1 7 av. J.-C. i/j de l're vulgaire). crivit sur les Pyramides. Antistius Labeo , prteur, proconsul dans la Gaule Narbon- naise, s'amusait faire des tableaux d'une petite dimension (Pline, xxxv, 7 ). Il mourut peu avant l'an 79 de notre re, DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 36 7 dans un ge trs-avance; mais il aurait t plus que centenaire, s'il tait le mme que le jurisconsulte Labon, clbre, malgr les sarcasmes d'Horace, par sa probit politique. Ouvr. trs- nombreux ( 40, selon Aulu-Gelle, liv. xm, n 10; 400? selon Pomponius, ibid.), entre autres, Commentaires sur le droit pontifical; la Science trusque, c'est--dire, la Divination (i5 liv.). Voy. Fulgence, De Prise. Serin., n 4- Antoine Castor [Anton. Castor), de Rhodes, gendre du roi ga- late Dejotarus, qui le fit mourir lui et sa femme (Suioas; Stra- bon) : trs -habile chronologiste. Ouvrages divers (sur le Nil, sur Babylone, sur l'obscurit de la chronologie des peu- ples qui ont possd l'empire de la mer). Antoine Castor Philorome (A. C. Philoromus) , fils du prc- dent, et petit-fils de Dejotarus, accusa son aeul d'avoir attent la vie de Csar. On sait comment se termina le procs : Dejo- tarus, dfendu par Cicron, recouvra son royaume. Castor resta Rome , et y prolongea sa carrire au del de cent ans. Il est probable que c'est lui, et non son pre, qui acquit Rome le renom d'assez habile botaniste. Antoine Castor Musa. Voyez Musa. Apelle \izKktis) , de Cos , le premier peintre de l'antiquit. Voy. Pline, liv. xxxiv, n 36, et Biogr. unie, tome 11, page 3o2. Apelle ('AtAAHs), de Thasos , mdecin (Galien, Antidot., liv. 11, n 8, et KetTc/. Tvn, liv. v, n 14). Mal propos con- fondu avec son clbre homonyme de Cos par Gessner, Bi- bliot' ., et Reines, Var. Lect. , liv. 11, n 6. Apicius Celius (Ap. Cl.), le plus fameux des gastronomes ro- mains, vivait sous Tibre; il dissipa 100,000,000 de sesterces (20,379,166 fr.?); puis, s'tant aperu en rglant ses comptes qu'il ne lui en restait plus que 10,000,000 (2,037,916 fr.?) , il s'empoisonna comme n'ayant plus de quoi vivre (Martial, liv. 11, p. 69). Inventeur de plusieurs sauces et procds culinaires; auteur du De Arte coquinaria (Milan, 1498, in-4; Lond., in-8 , 1705; Amsterd , 1709, in-12). Voyez Tacite, Annal., liv. iv, n 1 ; Juvnal, sat. iv, v. 23. Deux autres Apicius, l'un du temps de la rpublique, l'autre sous Trajan, acquirent une clbrit de mme genre. Le second avait in- 368 NOTICE ALPHABTIQUE vent un secret pour conserver les hutres fraches et les en- voyer d'normes distances de la mer. Apion ('At/W), d'une des Oasis en Egypte, grammairien, clbre par sa haine contre les Juifs, fut le chef de l'ambassade que les Alexandrins envoyrent Caligula pour se plaindre de ceux-ci. Ouvr. : Hist. d'Egypte (5 liv. St Clm. d'Alex., Strom., liv. i; Aul.-Gelle, liv. v, n i/j); Contre les Juifs (rfut par Jo- sphe); des Mtaux; du Luxe d' Apicius (Athne, liv. vu); de la Langue romaine (Athne, liv. xv). Consultez Pline, Ept. dd. Apollodore ('A'&QhKS'cpos"), d'Artmite en Msopotamie, d'o le surnom d'Artmite. Trait des les et des villes (Tzetz. , chil. ni, hist. ioo); Histoire des Parthes (Strabon, liv. u, xi , etc. ; Athne , liv. xv) ; Catalogue des vaisseaux ( Ath- ne , liv. ni., et Scholiaste d' Apollonius, liv. m, v. 1089); Histoire du Pont (Scholiaste d'ApoLL. , ibid., v. i5o,). Apollodore, de Lemnos, agronome (Varron, liv. 1. n 1). Apollodore, mdeciur ou naturaliste. Epoque incertaine. Des Animaux venimeux (Elien, Hist. des anirn., liv. vin, n 7; Athne, liv. xv; le Schol. de Nicand. , Thriaq.). Apollodore , auteur d'un Trait sur les couronnes et les parfums (Athne, liv. xv); peut-tre le mme que le prcdent? Apollodore, de Tarente, mdecin clbre. Des contre-poisons. Apollodore , de Citium ( en Cypre ) , aussi mdecin : poque in- connue. Le mme que celui duquel un des Ptolmes reut des conseils (hyginiques?) sur le choix des vins. Des contre-poi- sons? Voyez Dioscor. , Strab., liv. xiv, Clius Aurel. , liv. 1, Chroniq., n 4. Consultez Pline, liv. xiv, n ( 9. Apollonide ('Atoawp/J"}^), voyageur? Priple d'Europe (Strab., lib. u; le Scholiaste d' Apollonius , liv. iv, p. 983). Apollonius {'K-roKhvios), de Pergame, agronome (Varron; Co- lumelle, liv. i , n i). Ouvr. : des Remdes que l'on peut se procurer aisment (Galien, Facult. simpl. medic. , liv. xi, n os i et 8); des Herbes (Schol. de Nicand., Thriaq.). Apollonius, mdecin de la secte d'Hrophile, fut surnomm Mys (Celse, liv. v, prf. ; Strab., liv. xiv) et Myronide (Athn. , liv. xv, pag. 691 ) : patrie inconnue (Memphis? Coel. Aurel., liv. ni, n 8). Trait des fards [de Unguentis , Pline, DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 36 9 liv. xiii , n 2 , et en grec probablement Mvpao-is , d'aprs la correction d'Hardouin , index du liv* xxviii, lit Nvpaffiv pour Myrsin) ; Trait des couronnes et des parfums. Apollonius, de Pitane (en Laconie), totalement inconnu. Le mme peut-tre que l'Apollonius dont le Scholiastc d' Apollo- nius de Rhodes (liv. i, v. 43o) cite les Mmoires. Apollophane ArroWos ) , d'Eube. Histoire d'Eubc (au moins 3 liv. Voyez Athne, liv. m). 1. 3 7 o NOTICE ALPHABTIQUE Archibius k.yj(lios) , mdecin (Galien, Kctrk revu, livre v, n 14). Ouvr. perdus, dont un tait ddi un des Antio- ehus, rois de Syrie. Archiume ('Ap5( / /co5), mdecin vtrinaire. On a de lui quel- ques chapitres insrs dans la Collection des Veterinari medi- cince scriptores , Ble, i537- Archimde kp%i[Aniis) , le mathmaticien le plus clbre de l'an- tiquit. Tout le monde connat sa vie, ses grandes dcouvertes et les services qu'il rendit Syracuse assige par les Romains. Presque tous ses ouvrages sont perdus : il ne reste que YAr- naire , et les Traits, i de la sphre et du cylindre, i des sphrodes et des conodes , 3 de la mesure du cercle, 4 des spirales , 5 sur les centres de gravit des lignes et des plans, 6 sur l'quilibre des corps plongs dans un fluide , 7 de la quadrature de la parabole (la meilleure dit. est celle de To- relli, Oxf., 1793, in-fol. ; trad. franc. Peyrard, 1807, in-4 ; 1808, 2 vol. in-8; et trad. allem. Sturm, 1670). Archytas ('Af^UTsts), de Tarente, huitime successeur dePytha- gore, clbre surtout par ses connaissances en mathmatiques et en mcanique , un des matres de Platon , qu'il droba aux fureurs de Denis-le-Tyran ; sept fois la tte de la rpublique Tarentine, et chef des troupes grecques en diverses rencontres; prit dans un naufrage, et fut trouv mort sur les ctes de l'Apulie (de l, la belle ode d'Horace, Od., liv. 1). Inventeur de la colombe volante (et de la poulie? de la vis? de la cr- celle? etc.). Ouvrages presque tous perdus (en voir la liste dans Stanley), sauf un Trait des univers aux (d. Camerarius, Leipz., i564, in-8; Venise, 1,571 , in-4, gr.-lat.), Fragment sur les mathmatiques (dit. H. Etienne, Par., i557, in-8> Copenhag. , 1707 , in-8, dit. Gramm); Fragment sur la sa gesse (dans les Opuscula tnythologica de Thomas Gale). Aristagoras [JC.pnr1etyopct.s), souvent cit par Etienne de Byzance (art. 1clkoix-\.qs , etc.), contemporain de Ptolme II? Egyp- tiaques (probablement Description des monumens et des murs de l'Egypte : il y tait trs-longuement parl des Pyramides). Aristandre ('ApiVlstf (fy os) , agronome (Varron,Columelle , liv. 1 , n 1), crivit aussi sur les prodiges : Athnien? Aristarque ('AfiV7etpx o ) > de Sicyone : gographe? le mme que m DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 3 7 i l'auteur de Y Histoire d'Olympie, mentionne par Pausanias (Hv.v). Ariste ('Atfflcts), deProconnse (Ile de Marmara), contempo- rain de Crsus et de Cyrus (56o-525 av. J.-C). Ouvrages: Thogonie (pome didactique de plus de iooo vers); les Ari- maspes (pome). Ces ouvrages existaient encore au temps d'Aulu - Celle. Voyez Nuits att. , liv. x, n 4; Suidas, H- rodote , liv. iv ; Pline, liv. vu, n i. Aristide ( 'Apifflet^n*), de Milet; poque incertaine, mais fort antrieure J.-C. Ouvrages : les Milsiaques (recueil de contes assez obscnes, et probablement le premier modle des romans : ce livre fut traduit en latin par l'historien Sisenna); Histoire de Sicile; Histoire d'Italie (peut-tre ces deux ouvrages n'en formrent- ils qu'un seul); Histoire de Perse; Histoire de Gnide ? (Voyez le Schol. de Pind., p. 216; Plutarq. , Fie de Crassus) ? Aristocron A.ptv), gographe. Gogr. universelle (ou Gogr. de l'Afrique). Pline, v, n 10; vi, n 35. Aristocrite ApK/IKpilos). Commentaire sur Milet (Schol. d' Apollonius, liv. 1 , v. i85). Aristocne ('Af/i'), mdecin. Pline, liv. xxvm, n 2, et index de ce livre. Aruntius, mauvaise orthographe, pour Arruntics. Asarubas (peut-tre Asurubas, 'Aa"S'o(/.svct. Voyez Athne, liv. x; Hsyque, art. 'PjVetp^oJ ; Harpocration, art. kVa-ctvKns; Et. de Byzance, art. Tpa^/*05; le Schol. d' Apol- lonius, liv. ii, v. 328). Asclpiade, clbre mdecin de Pruse,mal propos confondu avec l'Asclpiadc de Myrle, contemporain de Ptolme vergte. D'abord rhteur, ami de Pompe et de CicTon, il fonda Rome une seele de mdecins. Trs-loqnent , il avait une telle con- 374 NOTICE ALPHABTIQUE fiance dans ses talens qu'il paria, dit-on, de ne point mourir de maladie; il gagna, car il parvint une grande vieillesse et mourut de maladie. On ne dit point qui fut pay le montant de la gageure. Ouvrages perdus. Les principaux taient : Trait de l'hydropisie (Celius Aurel., liv. m, n 8); Sur l'art de conserver la sant (Celse, liv. i, n 3); de l'Usage du vin (Pline, liv. xxin , n 19); Principes de mdecine, Mithridate (Pline, liv. xxvi, n 3). Asclpiodore ('A diction pontificale (Aulu-Gelle, liv. iv, n 5); des Sacrifices (Macrob., Saturn., liv. m, n 10); Lettres. Ateius, dit le Philologue, grammairien, d'Athnes; fils d'un affranchi; ami de Salluste et ensuite de Pollion. Trs-savant et comme grammairien et comme rhteur. Gloses (Festls, art. Naucus et Ocris); Tables (Sosipater, liv. 1). Attale III, dit Philomtor ( v A.TTcthos ^thofAnap), fils d'Eu- mne II et de Stratonice, succda, sur le trne de Pergame, son oncle Attale II, en i38 av. J.-C. C'est lui qui lgua ses tats au peuple romain. Il tait fort habile dans la connaissance des, DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 3;5 herbes et des plantes; mais il cultivait de prfrence celles qui avaient des vertus vnneuses, et se plaisait, dit-on, en mler aux fleurs et aux fruits qu'il envoyait ses amis. Il tait aussi fort savant en mdecine (Galien, Kecrk fgew, liv. i, n i3); c'est tort qu'on a fait deux personnages, soit d'Attale et de Pliilomtor, soit d'Attale Philomtor et d'Attale le mdecin, et qu'on retrouve si souvent ces deux noms dans l'Index. Kn con- squence, nous en avons partout effac un pour viter le dou- ble, sauf dans le livre xi, o les noms se trouvent quelque distance et qui semble indiquer que Pline lui-mme aura com- mis le double emploi sans s'en apercevoir, kjff*^ Atticus ( T. Pomponius) , si connu par les lettres de Cicron et par la vie attribue Cornlius Nepos, devait le nom d'Atticus son long sjour Athnes, et la perfection avec laquelle il parlait la langue grecque. Aut. d'Annales (Asc. Pedianus sur Cicron , Disc, contre Pison ) ; et de Portraits des hommes illus- tres (Pline, liv. xxxiii ,n). - Auguste (C. Julius Csar Octavianus Augustus), premier em- pereur romain ; mort Noie, l'an de J.-C. 14, 77, ans. Il avait crit des Mmoires sur sa vie en i3 liv. (Servius , sur le i er liv. des Gorgiq.; Sutone, Fie d'Aug. ; Plutarq., Fie d'Ant. et Vie de Cicron); un Sommaire de l 'empire (Sutone, ibid. n dern.) ; et des Lettres son petit-fils Caus (Quintil., liv. 1, n 6; Aulu-Gelle, liv. xv, n 7; Pune, liv. xvm , n 38). V> Bacchius (Bct.K'/jos), de Tanagre? mdecin empirique, de la secte d'Hrophile (Galien). Divers Commentaires et Gloses sur Hippocrate, entre autres sur le livre vi des pidmies. Var- ron, Columelle, Pline, citent un agronome de mme nom, qu'Hardouin confond avec ce mdecin, peut-tre tort, car cet agronome tait, dit-on , natif de Milet. Basilis (Btcr/Aii), gographe. Mesure de l'Ethiopie (Pline, liv. vi, n 35 ; Aoatharchide, Sur la mer Rouge, n 3i ) ; Des- cription de l'Inde, au moins % liv. (Athne, liv. ix); Descript. de l'Orient (Photius, Biblioth. : peut-tre cet ouvrage est-il le -6 NOTICE ALPHABTIQUE mme que le prcdent, ou bien le prcdent n'en est-il qu'une partie ). Bassus (Julius), mdecin romain, crivit en grec (Diosc. , Pr/.; Saint Epiphan. , Contre les hrt., liv. i , n 3; Scrib. , Compos., Bassus (Calpurnius) , totalement inconnu. On peut prsumer, par la place qu'il occupe dans la nomenclature des petits index de Pline (index des livres xvu , xvm, xix, xxi, xxn, etc.), qu'il vivait sous Caligula ou Tibre. Son nom se retrouve dans plusieurs inscriptions publies par Gruter. Brose (Bpajos), astronome et historien, prtre de Belus, voya- gea en Grce et sjourna long-temps Athnes , o ses prdic- tions, soit astronomiques, soit astrologiques, lui acquirent une telle rputation , qu'on lui dressa dans le Gymnase une statue langue d'or? Vivait sous Alexandre-le-Grand. Auteur d'une Histoire de Chalde , o il remontait la cration , et la seule dans laquelle il est fait mention du dluge universel; fragm. trs- douteux (les moins suspects ont t runis par Fabricius, Bi- blioth. grecq., liv. xiv); l'Histoire en 5 liv. publ. en i545 par Ann. de Viterbe, sous le nom de Brose , est videmment sup- pose. Bton (Bcchav), compagnon d'Alexandre, mesurait les distances de la route suivie par le prince macdonien. Il avait compos un ouvrage intitul Stations C Alexandre [), auteur du rcit que fait Pline, liv.n,n cj3, sur la ruine de Sipyle. Voyez Strabon, liv. 1. Dmocrate (An|i(COJ<.f.TfK et Servilius Dmocrates), mdecin (esclave et ensuite affranchi d'un M. Servilius Geminus, consul l'an 3 de J.-C, dont il gurit la fille). Ouvrages: Clinique (Galien, des Lieux , liv. x , h 2) , le Philiatre ( id. , ibid. , liv. vu , n 2 ) , des Antidotes, pome (id. , Antul. , liv. 1 , n i5, etc. ). Dmocrite (AtijuKptTf) d'Abdre , philosophe et physicien, dis- ciple de Leucippe, et un des auteurs de la thorie des atomes. Diogne Larce a crit sa vie, et l'on peut consulter sur son mrite, comme philosophe, Buhle, Histoire de la philosophie , tome 1, page 17 (de la traduction franaise). Parmi ses ou- vrages, nous indiquerons les suivans : De la Nature du monde; I. 25 38f NOTICE ALPHABTIQUE F Organisation du monde (juytts At,)co-49, et liv. xxv, c. 5). Dkmopamas [&n/*ojUce,s) et non Dmonax, de Milet. Histoire d'Alexandre? Ouvrage sur la ville d'Halicarnasse (Athn., liv. xv ; Pline, liv. vi, n> 18). Dmostrate ou Damostrate (Anju.br1pu.T0f ou Aci/ubo-lpctTOf ) , s- nateur romain (Elien, Histoire des animaux, liv. xv, n 19), et orateur (Plut arque, Vie d' Alcibiade). Halieutiques ou de la Pche (Elien, ib., Sosipater chez Photius, Bibliothque, eod. clxi); Divination par l'eau. Dmotle (Atinolxns), un des crivains cits par Pline, l.xxxvi , n os 17 et 19, comme ayant dcrit les